Philippines Gold : Trésors des Royaumes Oubliés

Philippines Gold : Trésors des Royaumes Oubliés

Publié à l'occasion du vernissage de l'exposition « Philippine Gold : Treasures of Forgotten Kingdoms », organisée par l'Asia Society, New York et le Ayala Museum aux Philippines en 2015, ce catalogue d'exposition éponyme fait découvrir au public le mystérieux pré -Royaumes hispaniques de l'archipel des Philippines. Edité par la conservatrice du musée Asia Society, Florina H. Capistrano-Baker, Or des Philippines est une excellente première sur l'artisanat des anciennes Philippines.

Rédigé succinctement en seulement 100 pages, Or des Philippines situe les artefacts trouvés dans l'exposition dans un large contexte socio-historique de l'Asie de l'Est et du Sud-Est. Les royaumes des anciennes Philippines étaient peuplés de sociétés avancées dotées d'une technologie métallurgique supérieure bien avant l'arrivée de Ferdinand Magellan et des explorateurs espagnols en 1521 de notre ère. Les anciennes Philippines se trouvaient à l'intersection du commerce entre les océans Indien et Pacifique. Les moussons ont amené des commerçants, des marins et des missionnaires dans l'archipel des Philippines pendant des centaines d'années avant l'arrivée des Espagnols, il n'est donc pas surprenant que de nombreuses pièces exposées partagent des similitudes stylistiques, iconographiques et techniques avec des cultures lointaines et voisines. Bien que cela puisse sembler évident compte tenu des conditions météorologiques de mousson en vigueur, ce qui est moins reconnu, c'est que les Philippines étaient et restent un centre d'extraction d'or. (Les Philippines ont le deuxième plus grand gisement d'or au monde, et vous pouvez certainement vous en rendre compte en lisant Or des Philippines!)

Le texte délimite d'abord l'importance de trouvailles et de trésors spécifiques - comme le « trésor de Surigao » découvert dans les années 1980 - puis se penche sur des sujets liés à la métallurgie ancienne, à l'ancien royaume de Butan et au Codex Boxer du XVIe siècle de notre ère, qui fournit des preuves picturales sur le costume et les bijoux préhispaniques. La réelle utilité de Or des Philippines réside dans l'exploration et l'analyse ultérieure des 117 objets de l'exposition : des ornements exquis pour la tête, le cou, le torse, la taille et les oreilles ; armes de cérémonie; serviteurs rituels; et des pièces religieuses votives attestent une influence certaine de l'Inde ancienne et des royaumes indianisés d'Asie du Sud-Est sur de nombreux objets profilés. (Quelques articles présentent une influence limitée de la Chine.) Ceux qui ne connaissent rien des Philippines et de son histoire pourront apprécier les œuvres d'or au niveau le plus élémentaire. Ceux d'entre nous qui connaissent déjà l'art et la culture asiatiques verront également quelque chose d'entièrement nouveau. Ces objets remarquables élargissent notre compréhension des premiers échanges maritimes et des échanges culturels.

Une carte utile des Philippines, une chronologie de l'histoire des Philippines et une liste de contrôle d'exposition avec des images de tous les artefacts sont inclus dans le catalogue. Des références bibliographiques en anglais, français et espagnol apparaissent également à la fin de Philippine Gold, mais on s'étonne de ne voir aucun titre en tagalog. Néanmoins, cette liste est pratique pour les chercheurs désireux d'en savoir plus.

AHE recommande ce magnifique catalogue à ceux qui s'intéressent à l'histoire de l'Asie, à l'archéologie et à l'histoire de l'art. Les images de Philippine Gold sont somptueuses et époustouflantes. Les lecteurs pourraient être curieux de voir les images seules.

Or des Philippines. Asia Society, 2015, couverture rigide, 100 pages, images en couleur partout. Disponible auprès de l'Asia Society


Philippine Gold: Treasures of Forgotten Kingdoms au Asia Society Museum à New York, 11 septembre 2015 – 3 janvier 2016

L'exposition présente des objets récemment mis au jour qui mettent en évidence la prospérité et les réalisations des royaumes philippins peu connus qui ont prospéré bien avant que les Espagnols ne découvrent la région et ne la colonisent. Composée d'environ 120 objets du Xe au XIIIe siècle, l'exposition présente des techniques sophistiquées de travail de l'or développées au cours de cette période. La grande majorité des œuvres de l'exposition sont prêtées par le musée Ayala et la collection d'or de Bangko Sentral ng Pilipinas et n'ont jamais été exposées en dehors des Philippines. — Musée de la société asiatique

Kinnari. Surigao, env. 10e-13e siècle. Or. H. 4 ¾ x L. 2 15/16 po. (12 x 7,5 cm). Collection du Musée Ayala, Cat. N° 81.5189. Photographie de Neal Oshima Image reproduite avec l'aimable autorisation du musée Ayala

Ornement d'oreille. Visayas orientales ou nord-est de Mindanao, ca. 10e-13e siècle. Or. Diam. 1 5/8 po. (4,2 cm). Collection du Musée Ayala, Cat. n° 73.4192. Photographie de Neal Oshima Image reproduite avec l'aimable autorisation du musée Ayala

Ensemble de trois grands bracelets. Baggao, province de Cagayan, Luçon, ca. 10e-13e siècle. Or. A : L. 2 11/16 x Diam. 2 15/16 po. (6,8 x 7,5 cm). B : L. 1 9/16 x Diam. 2 13/16 po. (4,0 x 7,2 cm). C : L. 1 1/16 x Diam. 2 15/16 po. (2,7 x 7,5 cm). Bangko Sentral des Philippines, G6P-1983-0003, G6P-1983-0005, G6P-1983-0006. Photographie de Wig Tysmans Image reproduite avec l'aimable autorisation de Bangko Sentral ng Pilipinas (Banque centrale des Philippines)

Ornements d'oreille. Butuan, Augusan del Norte, ca. 10e-13e siècle. Or. H. 1 1/2 x L. 1 1/4 in. (3,5 x 3,3 cm). Collection du Musée Ayala, Cat. N° 75.4229AB. Photographie de Neal Oshima Image reproduite avec l'aimable autorisation du musée Ayala

Gobelet. Surigao, env. 10e-13e siècle. Or. H. 1 1⁄4 x Diam. 3 1/6 po (3,1 x 7,8 cm). Collection du Musée Ayala, Cat. N° 81.5166. Photographie de Neal Oshima Image reproduite avec l'aimable autorisation du musée Ayala

Licou. Surigao, env. 10e-13e siècle. Or. L. 59 1/16 x l. 1 1/16 (150 x 2,7 cm). Collection du Musée Ayala, Cat. N° 81.5186. Photographie de Neal Oshima Image reproduite avec l'aimable autorisation du musée Ayala

Ensemble de deux poids de cordon de taille. Trésor de Surigao, province de Surigao del Sur, ca. 10e-13e siècle. Or. Chacun : H. 2 3/8 in. (6 cm). Bangko Sentral des Philippines, G7P-1981-0003. Photographie de Wig Tysmans Image reproduite avec l'aimable autorisation de Bangko Sentral ng Pilipinas (Banque centrale des Philippines)

Ornements d'oreille. Arasasan, Mindanao. Californie. 10e-13e siècle. A : H. 4 11/16 x W. 3 1/8 in. (11,9 x 7,9 cm) B : H. 4 11/16 x W. 3 1/16 in. (11,9 x 7,8 cm). Collection du Musée Ayala, Cat. N° 76.4479AB. Photographie de Neal Oshima Image reproduite avec l'aimable autorisation du musée Ayala

Ceinture. Surigao, env. 10e-13e siècle. Or. L. 26 7/8 x L. 1 15/16 (68,2 x 4,9 cm). Collection du Musée Ayala, Cat. N° 81.5176. Photographie de Neal Oshima Image reproduite avec l'aimable autorisation du musée Ayala

Lot de deux boucles de ceinture. Butuan, province d'Agusan del Norte, ca. 10e-13e siècle. Or. Chacun : H. 4 ¼ po (10,8 cm). Bangko Sentral des Philippines, G7P-1981-0001, G7P-1981-0002. Photographie de Wig Tysmans Image reproduite avec l'aimable autorisation de Bangko Sentral ng Pilipinas (Banque centrale des Philippines)

Ornements d'oreille. Île de Mindoro, env. 10e-13e siècle. Or. Chacun : L. 2 ¾ po. (7 cm). Bangko Sentral des Philippines, G5P-1983-0018. Photographie de Wig Tysmans Image reproduite avec l'aimable autorisation de Bangko Sentral ng Pilipinas (Banque centrale des Philippines)

Masque. Butuan, Augusan del Norte, ca. 10e-13e siècle. Or. H. 8 7/16 x L. 6 7/16 in. (21,5 x 16,3 cm). Collection du Musée Ayala, Cat. N° 76.4795. Photographie de Neal Oshima Image reproduite avec l'aimable autorisation du musée Ayala


Philippine Gold : Trésors des Royaumes Oubliés

Cette exposition présente des œuvres d'or spectaculaires principalement découvertes au cours des quarante dernières années sur les îles philippines de Luzon, les Visayas et Mindanao. Les insignes, les bijoux, les armes de cérémonie et les objets rituels et funéraires témoignent des preuves récemment découvertes de la prospérité et de la réussite de la politique philippine qui a prospéré entre le Xe et le XIIIe siècle, bien avant que les Espagnols ne découvrent et ne colonisent la région. Bien que les formes et les styles de la majorité de ces œuvres se soient développés localement, certains indiquent que les artisans philippins ont été exposés à des objets provenant d'au-delà de leurs frontières grâce aux solides liens culturels et au commerce maritime en Asie du Sud-Est au cours de ce qui était un premier boom économique asiatique.

L'archipel des Philippines de plus de 7 000 îles se situe entre l'océan Pacifique et l'océan Indien dans la région au large du continent asiatique connue sous le nom d'île d'Asie du Sud-Est. À l'époque où les artistes et les artisans créaient les œuvres de cette exposition, les marins, les marchands, les missionnaires et les émissaires sillonnaient les eaux reliant les îles tropicales à des terres lointaines telles que la Chine et l'Inde. Les vents de mousson dictaient les allées et venues des navires marchands : la période de l'année où ils accostaient, combien de temps ils restaient et quand ils partaient. Les établissements portuaires à proximité de criques protégées telles que l'ancienne Butuan à l'embouchure de la rivière Agusan, où elle se jette dans la baie de Butuan, au nord-est de Mindanao, ont attiré des navires et des marins cherchant refuge contre les forts vents du sud-ouest qui soufflaient de mai à novembre. Certains de ces navires marchands faisaient le commerce des ressources naturelles de ce que les premiers textes indiens appellent Survarnadvipa, ou « îles d'or », un nom de lieu géographique qui, selon les érudits, fait référence aux îles de l'Asie du Sud-Est, y compris Sumatra en Indonésie et à proximité de Mindanao et Luçon aux Philippines.


Critique : « Or des Philippines : Trésors des royaumes oubliés »

Plus d'un demi-millénaire avant que Ferdinand Magellan n'atteigne l'archipel maintenant appelé les Philippines en 1521, un certain nombre de sociétés apparentées y ont prospéré. On sait peu d'eux. Ils n'ont laissé aucune architecture, monuments ou littérature durables. Une chose est sûre cependant : c'étaient des orfèvres d'une habileté étonnante.

Un échantillon généreux du travail en or de ces peuples méconnus est présenté dans "Philippine Gold: Treasures of Forgotten Kingdoms", une exposition magnifique et historiquement fascinante d'environ 120 pièces du Xe au XIIIe siècle.

Organisée par Adriana Proser de l'Asia Society et, en tant que conservatrice consultante, Florina Capistrano-Baker du Ayala Museum, Philippines, auquel appartiennent la plupart des objets exposés, l'exposition comprend des bracelets, des bracelets, des colliers, des pendentifs, des pectoraux, des colliers, des des bagues, des plats, des bols, une balance entièrement en or et des pièces triangulaires aux coins arrondis appelées « couvertures de chasteté » conçues pour être portées par les femmes sur leurs organes génitaux. De nombreux objets de l'exposition sont si petits et si finement fabriqués qu'il est presque impossible d'apprécier leurs détails à l'œil nu. Heureusement, des loupes sont fournies, et les téléspectateurs sont bien avisés de les utiliser pour les merveilles de prouesses techniques qu'elles révèlent.

La star du spectacle et la plus grosse pièce est une ceinture étincelante qui pourrait être confondue avec une ceinture de munitions futuriste. Composé d'une myriade de perles dorées, il est conçu pour être porté sur une épaule, en travers de la poitrine et jusqu'à la hanche où une extrémité s'enfile dans une boucle et se termine par le sertissage d'un fleuron désormais perdu. Long de près de cinq pieds et de section carrée (environ un pouce de côté), il pèse environ neuf livres.

Une autre pièce frappante, appelée kamagi, se compose de 12 colliers enfilés en une chaîne de près de 15 pieds de long ponctuée de petites pierres colorées. Les colliers individuels sont composés de perles lisses et imbriquées qui se combinent pour former des longueurs d'or flexibles ressemblant à des serpents.

Il y a plusieurs ceintures avec des boucles somptueusement décoratives. D'une largeur d'environ deux pouces et d'une longueur d'au moins deux pieds, les ceintures sont fabriquées principalement à l'aide d'une technique « boucle dans boucle », qui crée des motifs semblables à ceux d'un pull tricoté. Des perles tubulaires et d'autres sortes de perles tissées dans les ceintures intercalent des motifs en zigzag et à rayures.

Peu d'objets affichés impliquent des images figuratives, mais ceux qui le font sont particulièrement remarquables. Une pièce plate avec un contour semblable à une flamme encadre le grand visage triangulaire d'une femme dessinée en lignes nettes avec de petites épaules et des bras levés dans un geste d'adoration. Au-dessus de sa tête se trouve un symbole d'arbre de vie. Alors que les influences hindoues et bouddhistes sont évidentes dans d'autres œuvres, celle-ci suggère une religion basée sur la nature. Cela amène également le spectateur à se demander quelles autres sortes de traditions picturales avaient ces premiers Philippins, mais il semble que nous ne le saurons jamais.

Comment se fait-il que la connaissance d'une culture - ou d'une collection de cultures - capable d'un travail des métaux aussi exquis et sophistiqué ait été oubliée et laissée sans nom ? C'est une histoire enchevêtrée.

L'or a toujours été abondant aux Philippines, facilement collecté par panoramique. Aujourd'hui, on dit que le pays possède les deuxièmes gisements d'or les plus riches du monde. Lorsque les Espagnols ont débarqué, ils ont trouvé des indigènes portant beaucoup de bijoux en or et d'insignes. Les illustrations d'un livre datant d'environ 1590 intitulé « The Boxer Codex », présenté dans l'exposition, représentent des autochtones portant des ornements en or ostentatoires sur des vêtements fluides et colorés. Mais les colonisateurs espagnols n'ont pas perdu de temps à décimer les cultures indigènes et à s'emparer de leur or, qu'ils ont fondu à leurs propres fins.

Les premières découvertes modernes d'or précolonial ont été faites par l'explorateur français Alfred Marche, qui, en 1881, a découvert environ 10 pièces dans des cercueils en bois et des pots d'exportation chinois dans des lieux de sépulture sur l'île de Marinduque. (En datant au carbone les récipients en céramique dans lesquels des pièces d'or ont été régulièrement trouvées enterrées, les archéologues ont déterminé plus tard que la plupart de l'or mis au jour avait été produit du Xe au XIIIe siècle.)

D'autres artefacts en or sont apparus ici et là au cours des décennies suivantes, mais ce n'est qu'un siècle plus tard que la prochaine découverte majeure a eu lieu. Un jour d'avril 1981, un opérateur de machinerie lourde du nom d'Edilberto Morales travaillait sur un projet d'irrigation dans la province de Surigao del Sur sur l'île de Mindanao lorsqu'il a accidentellement déterré un bol en métal, qui s'est avéré être en or. Ce vaisseau en partie cabossé et élégamment simple est dans l'exposition. Pendant le reste de la journée, M. Morales a découvert de nombreuses autres pièces d'or - d'une valeur de 22 livres - de ce qui est devenu le trésor de Surigao.

Les pillards ont rapidement afflué sur le site, ramassant un nombre incalculable d'objets qu'ils vendaient à des marchands et des collectionneurs, détruisant efficacement de nombreuses preuves archéologiques. M. Morales et sa famille se sont cachés par peur des voleurs et des ravisseurs intéressés par sa soudaine richesse présumée.

Tout cet or serait resté éparpillé à travers le monde sans les efforts de trois personnes déterminées à préserver cette dimension fondatrice du patrimoine philippin. Entre 1960 et 1981, l'archéologue Cecilia Y. Locsin et son mari, l'architecte Leandro V. Locsin achetaient des pièces d'or à des marchands ainsi qu'à des fossoyeurs, agriculteurs et pêcheurs qui avaient acquis des œuvres par des moyens plus ou moins louches. Le couple a accumulé plus de 1 000 objets en or appartenant désormais au musée Ayala.

Au début des années 1980, Jaime C. Laya, alors gouverneur de la Banque centrale des Philippines, acquiert de nombreux objets du Surigao Treasure pour la collection de la banque. Environ 28 des objets de l'exposition proviennent de cette collection.

Alors que beaucoup de choses ont été sauvées, bien plus a été perdue. L'une des plus belles pièces du spectacle reflète par inadvertance la fragilité des traditions anciennes. C'est une petite sculpture en forme d'oiseau avec une tête de femme, un type de créature mythique connue sous le nom de kinnari. (Comme de tels hybrides homme-aviaire apparaissent souvent dans l'art hindou et bouddhiste, celui-ci suggère des influences d'autres parties de l'Asie probablement par le biais des routes commerciales nautiques.) De la taille d'un chardonneret, sa tête est moulée dans l'or et son creux, mince- corps muré inscrit d'un motif de plumes. Malheureusement, ses ailes ont été amputées, probablement par un chasseur d'or sans scrupules, et son corps est en partie écrasé. Dans cet état blessé, il a pourtant un caractère poignant, poétique, comme s'il avait été fait ainsi pour déplorer le caractère éphémère de l'art et de la vie.


L'or des Philippines : exposition sur les trésors des royaumes oubliés à New York

C'est fou à quel point nous en savons peu sur l'histoire préhispanique et à quel point c'est une grande partie de notre histoire. À l'école, nous passons environ un mois sur la préhistoire/l'histoire préhispanique. Avec cette vitesse, vous avez l'idée que les Negritos, les Malais et les Indones se sont succédé, puis nous avons été découverts par les Espagnols en l'espace de quelques décennies.

La chronologie ressemble plus à celle des aborigènes qui se sont installés il y a environ 30 000 ans et les proto-austronésiens ou Malais sont arrivés il y a environ 5 000 ans. Et puis il y a les ossements de Callao qui ont prouvé qu'il y avait déjà des humains vivant dans la préhistoire il y a environ 60 000 ans.

En termes de générations, de notre génération à l'arrivée des Espagnols, cela fait 16 générations (en supposant qu'une génération apparaisse environ 30 ans après) mais au moment où les Espagnols sont arrivés, la migration malaise de Taiwan, la DERNIÈRE des grandes migrations , se produisait déjà depuis 115 GÉNÉRATIONS. Avez-vous déjà imaginé à quel point l'enfance de votre lola était ancienne ? Cela ne fait que 3-4 générations. Imaginez combien de temps c'est une centaine de générations.

Quel âge ont ces bijoux ? Mettez cela en contexte depuis combien de temps vous pensez que les Espagnols existaient. L'or le plus ancien dans cette vidéo est d'environ 1000 CE, ce qui signifie qu'il est aussi vieux pour les Espagnols à leur arrivée que l'arrivée des Espagnols l'est pour nous de nos jours.

Je soupçonne fortement que beaucoup de Philippins ne le savent pas, et même s'ils le savaient, ils ne s'en soucieraient pas. Tant d'entre nous définissent notre histoire et notre culture purement d'un point de vue colonial, que tout ce qui a précédé les Espagnols et les Américains n'est par définition pas la culture philippine, pas vraiment, en tout cas. Ils feront des bruits sur le christianisme, étant reconnaissants envers les colonisateurs, nous n'avons jamais été un pays avant l'arrivée de l'Espagne, la laisser partir, et ainsi de suite.

Le pire d'entre eux pourrait même dire que c'était, je ne sais pas, de la propagande satanique, des objets païens, des contrefaçons élaborées (comme l'était le Code Kalantiaw), ou que tout cela venait d'ailleurs en Asie, que ce n'était pas le nôtre.

Je veux dire, tout le monde dit que notre histoire est "300 ans dans un couvent et 50 à Hollywood". Jessica Zafra a ajouté qu'il y a aussi plus de 66 000 ans dont nous ne savons presque rien, et je suis enclin à être d'accord avec elle.

Par exemple, si vous lisez H.P. Lovecraft, vous devez avoir l'impression de découvrir les civilisations extraterrestres préhistoriques des Choses Anciens, qui ont construit de grandes villes complexes des millions d'années avant les premiers humains.

Oh, et savez-vous pourquoi il reste si peu de notre héritage précolonial ? Ce n'est pas la seule raison, mais une grande partie est : Les Espagnols détruit ce. Les frères. Eux et leurs militaires, ils ont brûlé les idoles en bois et les maisons en bois précoloniales. Bien sûr, la conversion était principalement pacifique (au moins selon les livres d'histoire), mais nos idoles à nos ancêtres et à nos dieux indigènes… si elles étaient en bois, elles étaient brûlées si elles étaient en argile, elles étaient brisées. Je soupçonne que les Aztèques, les Incas, les Mayas, etc., ont eu de la chance parce qu'ils avaient des structures en pierre beaucoup plus grandes, dans des jungles beaucoup moins accessibles, dont la plupart ne pouvaient pas être totalement détruites par les forces coloniales espagnoles.

Alors les gens se demandent pourquoi nous avons une telle crise d'identité culturelle aujourd'hui. Ne me demande plus. L'Espagne a probablement été l'un des empires coloniaux les plus réussis à remodeler la culture de ses colonies - à tel point, en fait, que même aujourd'hui, vous avez des groupes entiers d'hispanistes, même dans ce pays, qui veulent nous ramener à l'époque coloniale !


L'histoire de l'or aux Philippines discutée

En photo : Capistrano-Baker et Chuasoto

Les AMÉRICAINS ont eu l'occasion d'en apprendre davantage sur l'or et son rôle dans l'histoire des Philippines lors d'une conférence donnée par le Dr Florina Capistrano-Baker à l'ambassade des Philippines aux États-Unis.

Surnommée «Philippine Gold: Treasures of Forgotten Kingdoms», la conférence faisait partie de la célébration du Mois du patrimoine américano-philippin. Il a été organisé par l'US-Philippines Society, avec le soutien de l'ambassade des Philippines.

Le forum était un complément à une exposition en cours à New York d'objets en or des Philippines précoloniales co-organisée par Capistrano-Baker, conservateur consultant au musée Ayala, et Adriana Proser, conservateur senior John H. Foster pour l'art asiatique traditionnel à l'Asia Société.

Lors de son allocution d'ouverture, le ministre adjoint du chef de mission, Patrick Chuasoto, a comparé les caractéristiques du métal précieux rare aux Philippins.

« Ce que la plupart des gens ne savent pas, c'est que l'or est le plus malléable de tous les métaux. Il se plie facilement aux forces extérieures sans se casser ni se fissurer. Il change de forme, mais il est capable de conserver ses propriétés naturelles. Vu de cette façon, l'or peut symboliser l'essence d'être philippin. En tant qu'individus et en tant que nation, les Philippins sont reconnus pour leur résilience, leur capacité à s'adapter et à s'assimiler tout en préservant ce qui est vrai d'eux-mêmes », a déclaré Chuasoto.

Capistrano-Baker a partagé l'histoire de Butuan dans le sud des Philippines et abrite divers objets en or, principalement des insignes d'élite censés faire partie de la richesse patrimoniale collective d'une famille régnante.

Le directeur exécutif de la US-Philippines Society, Hank Hendrickson, a déclaré qu'il était ravi d'apporter plus d'informations sur cette période au public américain et encourageait les gens à visiter l'exposition au Asia Society Museum à New York.

"Le programme sur l'or philippin préhispanique présentait des conceptions complexes, révélait des structures sociales complexes et des liens commerciaux étendus à travers les Philippines du Xe au XIIIe siècle, une ère qui a été en grande partie perdue dans l'histoire jusqu'à présent", a déclaré Hendrickson.

Capistrano-Baker a obtenu son doctorat, M.Phil. et M.A. du Département d'histoire de l'art et d'archéologie de l'Université de Columbia.

Elle a été commissaire de l'exposition permanente Gold of Ancestors au Ayala Museum en 2008 et a écrit le catalogue Philippine Ancestral Gold en 2011. Elle est récipiendaire de nombreux prix, dont des bourses de l'Université de Columbia, du Metropolitan Museum of Art, du Conseil culturel asiatique, de Ford. Fondation, American Association of University Women et Getty Research Institute.

L'exposition est composée de plus de 100 objets en or, principalement des insignes, des bijoux, des armes de cérémonie et des objets rituels et funéraires découverts accidentellement en 1981 dans le hameau de Magroyong près de Butuan. Il sera exposé au Asia Society Museum de New York jusqu'au 3 janvier 2016.


Une histoire qui vaut son pesant d'or

Saviez-vous que nous avions des royaumes ? », m'a demandé Doris Magsaysay Ho lors du lancement de « Philippine Gold : Treasures of Forgotten Kingdoms », une exposition historique qui se déroulera pendant quatre mois à partir du 11 septembre au Asia Society Museum de New York City. &ldquo(Il y avait) les royaumes de Butuan, Agusan et Surigao.&rdquo

Bien que d'autres royaumes aient prospéré à l'époque préhispanique, Magsaysay-Ho a mentionné ces sites comme des trésors de bijoux en or, datant d'aussi loin que le 10ème siècle, y ont été déterrés. Bien qu'ils aient encore de la monnaie aujourd'hui, leur valeur ultime réside dans le fait qu'ils ont été entrelacés avec des brins de vie et de civilisation dans leurs conceptions et mdash des objets bien travaillés et exquis empreintes d'histoire.

Prêtée par le musée Ayala et Bangko Sentral ng Pilipinas, la collection d'or raconte une histoire du peuple philippin &mdash même si leurs porteurs d'origine ne s'étaient pas encore désignés comme tels. Ce sont des témoignages étincelants de sociétés bien établies, d'un commerce maritime robuste, d'un artisanat sophistiqué et de notions de pouvoir et de beauté.

Doris Magsaysay Ho, présidente de l'Asia Society Philippines, espère que les plus de 120 objets en or spectaculaires de &ldquoPhilippine Gold: Treasures of Forgotten Kingdoms&rdquo donneront une vision plus précise du passé précolonial du pays et seront placés dans &ldquothe bourse historique dans le contexte austronésien .&rdquo

"Nous y travaillons depuis une année entière", a déclaré Magsaysay Ho, président de l'Asia Society Philippines, à propos de leur préparation. (L'aidant dans cette initiative sont Fernando Zobel de Ayala et Loida Nicolas Lewis.) &ldquoEn gros, avec l'APEC (Asia-Pacific Economic Cooperation) et le monde entier s'intéressant aux Philippines en ce qui concerne l'aspect économique du pays, nous pensé à quel point c'est merveilleux d'avoir une histoire sur notre culture et notre patrimoine.&rdquo

Des colliers, chaînes, ceintures et bracelets aux bols rituels, outils et armes de cérémonie, ces artefacts occuperont une place centrale pour donner aux New-Yorkais (ainsi qu'à ses millions de visiteurs et à l'importante communauté Fil-Am) un aperçu de comment nous étions , avant les missions dites civilisatrices de l'Occident. D'autres pièces provenant du Metropolitan Museum of Art de New York, du Musée du Quia Branly à Paris, de la Lilly Library dans l'Indiana et quelques pièces de la collection personnelle de la famille Locsin viendront compléter et enrichir la narration de l'exposition forgée dans le métal précieux.

Pour Magsaysay Ho, il est important que la collection se fraie un chemin dans les livres d'histoire et trouve sa place dans l'histoire plus large de la civilisation humaine. "L'un de nos objectifs est d'avoir une bourse sur ces (pièces d'or) vraiment établie et comprise", a-t-elle déclaré. &ldquoNous voulons que les gens connaissent l'or préhispanique aux Philippines afin qu'il puisse trouver sa place dans l'histoire. Les symposiums aux États-Unis se concentreront sur la façon dont notre or est placé par rapport à l'Asie du Sud-Est.&rdquo

L'un de ces colloques est &ldquoEncounter with Early Gold&rdquo,&rdquo qui sera dirigé par les conservatrices &ldquoPhilippine Gold&rdquo Nina Capistrano-Baker, ancienne directrice du musée Ayala et Adriana Proser, conservatrice principale John H. Foster pour l'art asiatique traditionnel à l'Asia Society New York. La conférence présentera une nouvelle bourse réexaminant & lquoour compréhension des peuples asiatiques dans le contexte du commerce et du mouvement de l'or entre les 10e et 13e siècles. & rdquo Rejoindre les conservateurs sont MJ Louise Bolunia, l'archéologue en chef du Musée national des Philippines et John Guy , le conservateur Herbert Irving de l'art de l'Asie du Sud et du Sud-Est au Metropolitan Museum of Art.

Des bijoux en or, tels que cet ornement d'oreille des Visayas orientales, prouvent que des sociétés bien établies, un commerce maritime robuste et un artisanat sophistiqué existaient à l'époque préhispanique.

Pour Capistrano-Baker et Proser, l'exposition est importante, car elle fournit des preuves étonnantes que les Philippines avaient une culture sophistiquée avant le contact avec l'Occident. La qualité supérieure des ornements en or dissipe également le stéréotype occidental des Philippins précoloniaux comme des sauvages ignorants et primitifs avant les influences civilisatrices de l'Espagne et de l'Amérique.

Ils espèrent que &ldquoPhilippine Gold: Treasures of Forgotten Kingdoms&rdquo générera davantage de recherches, de discours et d'érudition sur les Philippines précoloniales et, ce faisant, &ldquoapprofondira notre sens de qui nous étions en tant que peuple avant l'arrivée de l'islam et du christianisme sur nos côtes, et le passé collectif à plusieurs niveaux qui fait de nous ce que nous sommes aujourd'hui.&rdquo


L'histoire des Philippines, forgée en or

MANILLE – Pendant trop longtemps, de nombreux Philippins et étrangers ont travaillé avec la perception erronée que le pays languissait à une époque d'ignorance jusqu'à l'arrivée de l'influence occidentale. Une exposition espère contribuer à dissiper cette notion, en jetant une lumière dorée sur la question.

Du 10 septembre 2015 au 3 janvier 2016, l'Asia Society présentera « Philippine Gold : Treasures of Forgotten Kingdoms » – une exposition qui coïncidera avec une série de conférences sur les divers aspects de la culture philippine précoloniale qui utilisait l'or dans ornements quotidiens, commerce et rites funéraires. Ce sera la première fois qu'une exposition de cette ampleur sera présentée aux États-Unis, mettant en valeur le savoir-faire et l'art des Philippines précoloniales.

Présentant une cache spectaculaire de plus de 120 objets découverts au cours des 40 dernières années dans divers sites de Luzon, Visayas et Mindanao, l'exposition se concentrera sur les communautés anciennes situées à Butuan, Samar, Cebu, Leyte, Palawan, Mindoro, Marinduque et Luçon. Les trésors récupérés comprennent des colliers, des bracelets, des perles, des ceintures, des armes de cérémonie, des récipients rituels et d'autres outils faisant preuve d'un travail complexe et d'un grand talent artistique. Les objets soigneusement sélectionnés seront prêtés par le Bangko Sentral ng Pilipinas, qui abrite la collection d'or du Met et par le musée Ayala, qui abrite la collection Loscin.

Les objets prisés de l'exposition comprennent le kinnari (actuellement au musée Ayala), un vaisseau trouvé à Butuan représentant une femme ailée dont les traits distinctement philippins ont été formés par la même main habile qui a représenté ses ailes et ses plumes d'oiseau gracieuses, les cheveux soigneusement peignés et chignon soigné, et un diadème ornant son front. Le fait que les sous-cultures philippines préhispaniques étaient suffisamment sophistiquées pour avoir sept grades différents distinguant la qualité de l'or - "dalisay" ou 24K étant considéré comme la meilleure qualité - indique une histoire ou un récit perdu lorsque les Philippines avaient une riche culture commerciale qui n'était pas n'utilisait l'or que comme moyen de paiement pour des biens et des services, mais l'utilisait également dans l'au-delà.

En collaboration avec Florina Capistrano-Baker du musée Ayala et Adriana Proser de l'Asia Society, l'exposition présentera également des créateurs d'accessoires actuels : Wynn Wynn Ong Tina Ocampo de Celestina Bea Valdes et Rafe Totengco.

Célébrant les trésors d'un passé chargé d'histoire, "Philippine Gold: Treasures of Forgotten Kingdoms" espère inculquer la fierté, un fort sentiment d'identité nationale et d'héritage aux Philippins assez chanceux pour voir ces objets. Chargés d'histoire et de fierté, ce sont des artefacts qui valent maintenant bien plus que leur poids en onces troy.


Trouvé: ancien trésor perdu des Philippines - Gulf News

Une exposition UNIQUE d'objets en or des Philippines, datant du 10e au 13e siècle, a captivé l'imagination du public à New York. Outre ces artefacts uniques de l'histoire précoloniale des Philippines, cette collection d'ornements en or, d'objets décoratifs et d'autres objets portant une forte influence culturelle hindou-bouddhique jette également un éclairage différent sur l'histoire des Philippines.

On ne sait pas grand-chose de l'histoire de la nation avant que la conquête espagnole ne fasse du pays une colonie pendant 400 ans. De nombreux universitaires, chercheurs et historiens disent maintenant que la collection promet d'annoncer une "compréhension complètement nouvelle" de l'histoire des Philippines.

L'exposition « Philippine Gold : Treasures of Forgotten Kingdoms » a été inaugurée mi-septembre à l'Asia Society de New York.

Le consul général des Philippines à New York, Mario de Leone, qui a été invité à une avant-première avec les médias, a déclaré à Weekend Review que l'exposition était le plus grand événement philippin du genre à se tenir à New York. « C'est la première fois que ces objets en or sont exposés en dehors des Philippines », a-t-il déclaré.

Certains experts sont allés jusqu'à comparer l'orfèvrerie complexe à la collection présentée dans l'exposition de la tombe du roi Toutankhamon et de ses trésors.

Une pièce exquise est le navire "Kinnari" de Surigao. Designed as half-woman and half-bird, it reflects the Indian mythical “kinnari”, a celestial female with wings and legs of a bird personifying beauty, grace and accomplishment.

Another masterpiece is a heavy gold caste cord that denotes the existence of a prosperous upper class with a strong Hindu cultural influence. And then there are lotus ear ornaments from Butuan, belt buckles from Mindanao and burial ensembles from Daet and elsewhere.

Florina Capistrano-Baker, who has a doctorate in the history of Asia-Pacific and in-depth knowledge of precolonial Filipino art, is a special consultant for international operations as well as consulting curator at the Ayala Museum in the Philippines. She told Weekend Review that “we ourselves were not aware of the Philippines’ Hindu past. As the gold artefacts here suggest, we had strong links with the Hindu culture in India or through Bali, Indonesia … this culture was ubiquitous in the Philippines”.

She rues that the period before Spanish colonialism was de facto “erased from the Filipino consciousness”. She cited similarities between the customs, culture, architecture, etc. that were prevalent at that time in Southeast Asia.

Capistrano-Baker says that the discovery of these gold artefacts had uncovered evidence of a lost civilisation, which was “revolutionary”.

“The economic implications will also be immense. By highlighting and depicting this past, we can attract tourism from countries that will have an inherent interest in such artefacts,” she said, adding that it will appeal not only to Hindu and Buddhist tourists from India, Japan, Singapore, South Korea, Taiwan, Thailand, Malaysia and Indonesia, but also from the West.

She said she would also seek material and research help available from India and other countries that should be interested in this discovery.

Adriana Proser, an Asian arts specialist and senior curator at the Asia Society, said that the spectacular works in the exhibition — including exquisite regalia, jewellery, functional and ritualistic objects, ceremonial weapons and funerary masks — stemmed from collections in the Philippines and were supplemented with objects from the United States.

“This exhibition showcases recently excavated objects that highlight the prosperity and achievements of the little-known Philippine kingdoms that flourished long before the Spanish discovered the region and colonised it,” Proser told Weekend Review.

The collection, which comprises about 120 objects, also reflects sophisticated gold-work techniques developed during this period. Most of the works in the exhibition are on loan from the Ayala Museum and the Bangko Sentral ng Pilipinas Gold Collection.

Many of the works, excavated between the 1960s and 1981, affirm the unprecedented creativity, prosperity and sophisticated metalworking tradition of the precolonial period. They also bear testimony to the flourishing cultural connections and maritime trade in Southeast Asia during what was an Asian economic boom.

Experts now want to find out the reasons behind the Spanish attempts to hide or even obliterate the Philippines’s precolonial history. Would it be an oversimplification to say they wanted to “Christianise” the country?

Filipino experts told this writer that in addition to the array of gold objects from various sites throughout the archipelago, archaeologists had recovered hundreds of clay crucibles for smelting gold, gold-working tools, and raw and wrought gold during the excavations of precolonial wooden plank boats (balangay) in Butuan in 1976.

In precolonial Philippine politics, village chiefs, called “datu”, ruled through consensus. Some of the objects showcased in the section Adornments for the Datu contain remains of the adornments, weapons and garments that marked the prosperity and power of the datu, whose similarity with the present-day Malaysian title “Datuk” or “Dato” (knighthood granted to Malaysians) is quite striking, though it is premature to claim historical etymological links between the terms.

An affluent datu who actively engaged in foreign trade assumed the loftier Hindu title “rajah”.

The exhibition is divided into four sections: archaeology, trade, the Kingdom of Butuan and the surrounding kingdoms.

Most objects trace back to the Kingdom of Butuan — a still scarcely understood civilisation centred on the island of Mindanao that rose to prominence in the 10th century before mysteriously declining in the 13th. But it took more than seven centuries for the objects to be found, and even after their discovery, they were not seen in the West for several decades.

Like in India and China, gold played an important role in the history of the Philippines, a country that, some geologists say, may have huge gold deposits.

According to Filipino experts present at the exhibition, many artefacts were dug out in the 1970s during the construction of a network of drainage canals. Among them were ceramics of Southeast Asian and Chinese origin, as well as boats used in trading. These details have been supported by records from China’s Song Dynasty, whose officials maintained contact with Butuan in the early 11th century. There is evidence to suggest that an enterprising and wealthy seafaring civilisation existed in the Philippines centuries before Spanish colonisation began with explorer Ferdinand Magellan’s arrival in 1521.

The discovery of these gold artefacts reads almost like a thriller. A construction site in Mindanao in southern Philippines in 1981 turned up what would be the most valuable Butuan cache. It was by sheer accident that Berto Morales, who was using heavy digging machinery, discovered a gold bowl. He dug further and discovered gold bracelets, vessels, necklaces and other ornaments. By the end of the day he had piled up a tidy collection of artefacts.

But Morales, unaware of the true value of his find, took the artefacts home and hid them for a while before approaching his parish priest to find out how he could benefit from the discovery — a decision he would later regret.

As word spread, gold hunters and other dubious characters thronged the site. And allegedly, even the military, on the pretext of protecting the finding, moved to the site to get “a fistful of gold”, as Filipinos like to say.

Meanwhile, Morales found his own life and that of his family in danger. His family was kidnapped and released when he paid ransom. He then fled the island and lived under a new name. But when he returned, the priest told him that the remaining items were not there any longer.

Luckily, some of the artefacts landed at the Central Bank whose governor Jaime Laya, an art collector, recognised the value of the objects. Many of the artefacts were also bought by Leandro and Cecilia Locsin, who prevented the objects from being melted and sold in the market — a fate that many other objects had faced.

Cecilia Locsin, an archaeologist, spared no effort to preserve the artefacts. In 2008, the Butuan gold artefacts were displayed at the Ayala Museum, protected by a special security force.

The exhibition has aroused interest in the Butuan Kingdom. As Capistrano-Baker put it, she would like the world to help unearth the “rich culture and history of the Philippines”.

Manik Mehta is a commentator on Asian affairs.

“Philippine Gold: Treasures of Forgotten Kingdoms” will run at the Asia Society, New York, until January 3, 2016. (By Manik Mehta. Special to Weekend Review – Gulf News)


12 thoughts on &ldquo3,500 Ton Philippine Gold Bars Unlawfully Shipped Out, But for Whose Benefit?&rdquo

yeah [email protected]&K THEM! not men who would throw them out., but God will (Isaiah 27:1)

Anyone read “GOLD WARRIORS” by Sterling and Peggy Seagrave? If so,don’t be surprised if any “Certified True copy of a Gold Bullion Certificate, claimed to be issued by Union Bank of Switzerland (UBS), covering 3,500 MT of 99.999 Gold” is later declared to be a forgery. Remember, possession is nine tenths of the law. Once someone has possession of any asset, what simpler way of paying nothing for it is there than claiming the receipt they gave is a forgery?
No one knows for sure how much gold, silver and precious stones were plundered up to the end of WW 2, but we do know that a hell of a lot of it ended up NOT in the possession of its rightful owners or their heirs.

This bugs me ..
Another attempt by the OP to talk about something he knows little or nothing about ..
We are talking about the Yamashita / Golden Lily Treasure ..
Are we not?
This goes back to Edward Lansdale of the OSS ..
He’s dead, we can’t talk to him ..
Col. Fletcher Prouty knew Lansdale ..
He’s dead, we can’t talk to him ..
Marcos is dead ..
They are ALL dead, aren’t they?
Who is alive, that IS an expert on this matter?
Anyone, anyone?
Bueller, Bueller?
Who spent an entire year in the Philippines, in 1986 assisting Marcos ..
Under orders of President Reagan, under the Truman Doctrine?
This same person who would later purchase 2,000 metric tonnes ..
Of gold bullion from the Soviet Union, soon to become ..
The Russian Federation, with same purchaser’s of said gold, assistance?
Do you think he just might be a “subject matter expert” here?
And, he is alive and well ………. for the part ..
It boggles the mind, why so many spend time and energy ..
On certain subjects, omitting certain “subject matter experts” ..
That could really shed some light here ..
Especially tying into what is going on this very nanosecond!
Like, say for instance ..
Why isn’t Trump telling us about the $60,000,000,000,000+ ..
In the US Treasury?
That is TRILLIONS ………….. with a “T”
Why would anyone in his right mind ..
Wish to, and/or feel/think they must BORROW ..
Another $8/9 TRILLION, over the next DECADE ..
To “rebuild America?”
When enough of us know for certain ..
That the so-called existing

$20,000,000,000,000 in national debt ..
Is ……………….. COMPLETE FRAUD!
.
And this has nothing to do with what is being reported going on in ..
The Philippines at this very nanosecond?
https://youtu.be/8tYTSR9gheQ
https://youtu.be/R1LhQ48L-Ls?list=PL1yWdjkeR-5JpXPL92NHlupE2E3xz6hIu
(Time spent in the Philippines is mentioned in Part 4, towards the end. Good to begin at Part 1 for full context.)

INTEL Update via email (Real News you Won’t Find on MSM “FAKE” Evening News)
1) Maryland Congressman Elijah Cumming’s secretary was responsible for the Rumor regarding the Russian Hacking of the election. Her house was hit with a “Direct Energy” Weapon and 6 children were killed. She is in hiding. At 4a.m. this morning, the military told the CIA, FBI, DHS and other agencies that if anything happens to Trump, they will take over the U.S. Government by massive force.
2) Yesterday, Donald Trump was sworn in as the next legal President of the U.S.
3) The European Union will be rearranged to include Russia.
4) The FBI is in 150 cities demolishing the Clinton foundation and exposing all terrorist Mosques.
5) China began its Tribunals yesterday.Up to 80,000 crooks will be tried in the coming months.
6) A Cache of weapons was found yesterday under a pile of trash in Washington D.C. by a woman who was out for a stroll.
7) The Duke of Luxemburg, who is a Draconian like Pope Francis, has been exposed as the real leader of the Order Of The Garter who gives orders to the elites who own the big corporations and are Millionaires and Billionaires.
8) The RV will go within 72 hours of the inauguration ceremony and N.E.S.A.R.A. will be announced. Currency exchanges have paid Tier #1, #2, and #3. Tier #4 is next. The gold to back this massive financial transaction is stored off planet at the Planetary Facility on Venus. Space shuttles have been secretly taking it there for months.
9) Colonies on Planet Mars began settlements in 1967. Mining operations have been ongoing since.
10) The secret arrests of 15,000 crooks is ending. The next phase will arrest even more as the FBI moves down the governmental chain to Lieutenant Governor.
11) We are living in a time of a world secret revolution and a large segment of citizens still have no idea what is going on which shows just how mind controlled the populations of the planet are.
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Nesara funds from Kennedy, being pillaged. OUR millenial nation building funds, being absconded by the banksters.

Do was buriedes anyone consider that some of the gold from the Philippines should go into relief of the children who run the streets without shoes, begging for food. The Japan military buried gold and many treasures into caves within the Philippine Islands, they hired the Filipino people to bury their treasures so that after bombing the United States the Americans would not find it when they countered Japan. This unsuspecting Filipino workforce was buried alive with the treasures so that their location would not ever be talked about. So on and so on, still the poor in the beautiful Philippine Islands are kept poor by their very own government and priest, without care or consideration. SHAME TO ALL WHO DESERVE IT.

Haven’t you all heard of Tiburcio Villamor Marcos Tallano Tangean IV, he is the successor, owner, heir, sole signatory to the world wealth? Google his name, The wealth is for the benefits of the Filipino people.

Gold for gold. Find the gold. Share the gold. Philippine Islands are “Riches Country in the World!” There are 950,000 metric tons of gold ( declared missing in the International Court of Justice in Hague) picked up by Yamashita from its European Ally, Hitler and another 250,000 metric tons of the Japanese loot around Southeast Asia are both now in the Philippines. Very few Filipinos knows this( Wall Street Journal, November 15,1985 issue wrote: “ Two Thirds of all the gold in the world is in Philippines and One third is divided among the rest of the countries of the world”) During A TALK SHOW in a U.S. TV , the week following the bombing of the New York Twin Towers, President George Bush was asked this question: Which is the richest country in the world today? With a smile he said “The Philippines.” In a US TV interview as well with President Barrack Obama, in his “700 Billion USD stimulus funds” for US economy, he was asked a question where will he get the billion dollar substantial funds needed and quoted saying. “We have friends outside US who will support us”.
The branded Yamashita Treasure was considered “booty”. There were varied country claimants who are victims of the said WWII loots and these countries filed protest and claims after the war in the International Court of Justice. Though, there was a passage of law for thirty years starting 1946, that without a valid claim against it this “booty” it would belong to its new possessor. That would have been in 1976. However, the International Criminal Court (ICC) extended the deadline of the claims to 10 years up to 1986. With the conspiracy of the International Banking Cartel, neither the ICJ denied the existence of these gold and claims. Sadly, Successive governments of the Philippines denied its existence and failed to acknowledged the gold. For almost 24 years, Information has been conspired to keep from being known to Filipino people.
This country is approximately a holder of estimated 1.2 Million Metric Tons of buried Gold excluding gold bullions way back to history of the “Maharlika” time. Only some of the Yamashita and Prince Chichibu buried gold in the Philippines has been found and the bulk of it is still around all over the archipelago to this day. Up to now, thousands of local individuals, company and foreign groups ventured secretly digging for it, including Japanese Treasure Hunters.
These gold loots are kept, transported, hoarded, concealed and buried in said to be 175 “imperial” vaults constructed in a maze of underground tunnels in the Philippines under the command and implementation of General Chichibu . The looting started in December 1937 in China’s Chinese Capitol of Nanking up to the advent and action of WWII .
Prince Chichibu is the younger brother of Emperor Hirohito and had been selected to head the ultra-secret treasure recovery team. The Prime Minister, Prince Asaka had come from the Emperor with instructions to fully implement the plan. This led to the Rape of Nanking and the death of 300,000 Chinese civilians and military. Many had been tortured to reveal the locations of treasures and summarily executed. This secret team was given a code name of the Golden Lily after a poem the Emperor had once written. 6000 metric tons of gold were recovered from Nanking alone plus silver and precious stones.
Prince Chichibu
Top military and government officials meet in Mukden, Manchukuo in late 1936 to discuss the forthcoming war with the Chinese, Americans, Netherlands and French. The Emperor of Japan and others had developed a plan to finance the expansion of their military and to construct the ships, planes and other military hardware that would be required in order to implement their plans.
In December 1937 Japan had openly declared war on China and had surrounded the Chinese Capitol of Nanking. Prince Chichibu, the younger brother of Emperor Hirohito had been selected to head the ultra-secret treasure recovery team code name: Golden Lily.
In July 1940, Winston Churchill, the wartime Prime Minister of Great Britain, met with Lord Beaverbrook. France had just fallen to Hitler’s blitzkrieg. The Germans had amassed their troops in the ports of France ready to cross the English Channel and invade Britain. Churchill had learned that the French had transferred their national treasures to French Indochina just before they had signed an armistice with the Germans. He had also learned from the Queen of The Netherlands that they had moved their treasures to the Dutch East Indies. He and the King of England decided to move the British treasures to the supposedly safe island fortress of Singapore off the southern tip of the Malay Peninsula.
In 1941, Japan had sunk most of the American Pacific fleet with a sneak attack on Pearl Harbor. On December 1941 Christmas Day, Japan had taken most of the major port cities of China and had forced the British into surrendering Hong Kong. By early January 1942 Japan’s victories had been nothing short of miraculous. Guam and Wake lands had fallen. Japan had assimilated Thailand and the northern part of French Indochina. The Japanese had launched a vigorous invasion of the Philippine Islands and were pushing the Americans into a final defensive position on Bataan. Her armies were fighting their way down the Malay Peninsula approaching Singapore. Although the Japanese were encountering little resistance they were greatly outnumbered by the British and Indian troops. The Golden Lily team had been greatly expanded to handle these rapidly changing situations. It is fair to say that they were actually overwhelmed.
Emperor Hirohito had requested Prince Chichibu to fly to Hanoi in French Indochina to meet with his younger brother Prince Mikasa.
The Japanese secret police had learned that France had sent their National Treasures there.
But, where were they hidden? Prince Chichibu had ordered the torture of the Bankers and former Diplomats in order to find out. They learned the treasure had been sent to Saigon by rail just before the Japanese troops had moved into Hanoi. The treasure had been hidden in the ruins of an ancient temple at the end of track. The excitement of this recovery was only overshadowed by later events.
The fortress of Singapore fell to General Yamashita and with General MacArthur being ordered out of the Philippines, the last American and Filipino troops on Bataan and Corregidor surrendered to General Homma. The infamous Death March began. The Japanese victories on all fronts were extremely heady. They began to believe in their own invincibility. Burma was now in Japanese hands and invasion plans had been drawn up for a move into Northern Australia. Asia and Southeast Asia and most of the Islands in the Pacific were as good as theirs.
Prince Chichibu in Singapore was elated when his team found the treasures of Britain stored in the banks. The collection of wealth throughout the conquered lands continued. With over 5000 years of Asia’s antiquity to pillage, the amounts collected were astronomical. Far surpassing what was thought to be the total amount of gold ever mined throughout history. With Shanghai in their hands the Golden Lily team found themselves stretched to the limit in keeping up with the collection and melting down of the precious metals. Another surprise experienced by Prince Chichibu was the discovery that the Dutch had moved their treasures to Batavia in the Netherlands East Indies. Now, not only did Japan have the wealth of the Asian continent, but they were rewarded with much of the European treasures as well. Hitler’s loss was Japan’s gain.
Japan’s luck had begun to run out by May 1942. Their first setback was the Battle of the Coral Sea where the Allies had forced Japan to turn back her invasion fleet which they had planned to land in New Guinea. The following month they suffered a further major setback with the Battle of Midway where Japan lost four of her front line fleet carriers and the cream of her trained aviators. These were the same ships and pilots that had attacked Pearl Harbor five months earlier. In August 1942 the Americans landed an invasion force on Guadalcanal. Japan tried for months to dislodge the stubborn American Marines but eventually had to concede this unknown but important island base. After that Japan could never again launch another major offensive anywhere. The war would continue for another three years while the Japanese slowly lost the lands that they had conquered. Japan’s dream was over and their nightmare had begun.
By mid-1942 American submarines and aircraft had begun to take a serious toll on Japanese shipping. Prince Chichibu could no longer send the many tons of treasure back to Japan with any guarantee that it would get there and not end up on the bottom of the ocean floor. Actually he had to revise his thinking about where to send the treasures after the Midway fiasco. Following a meeting with his brother, the Emperor, it was decided that the treasures should be hidden in the Philippine Islands. Why the Philippines? Because Japan was certain that they would end up with these islands during surrender negotiations with the Allies. Also, it was the shortest distance from Hong Kong and Singapore where the material was being processed.
Prince Chichibu had begun shipping material to the Philippines even before this decision was made. It was originally intended to be sent on to Japan in returning war ships. The Prince was still nervous about these shipments even after the decision was made. He commandeered four large freighters and had them painted all white with a red cross on their sides. These were “hospital” ships which he loaded with the many treasures. To be absolutely sure that even these ships were not molested he announced their movement on a clear radio channel so that the Americans would know their times of departure and their courses.
PRINCE CHICHIBU IN THE PHILIPPINES
Prince Chichibu had moved his Headquarters to Manila in the Philippines. He had entrusted his younger brother Prince Mikasa and his cousin Prince Asaka to continue the collection of the treasures. Before he left he had begun to cut up the many golden pagodas and Buddha’s which were being melted down and poured into 75 kilo bars. This amassing of the treasures would continue until Japan ultimately surrendered.
Prince Chichibu was now faced with new challenges, Where and how to hide the treasures so that they could not be accidentally discovered after the war. The Prince was not as certain as his brother, the Emperor that Japan would end up with the Philippine Islands following their defeat. He decided that these treasures would have to be hidden in deep, well-engineered tunnel systems. He had no experience in mining and basically that was what was going to be required.
Major Nakasone was the only member of the Golden Lily team who had any mining background. He had studied mining engineering but never had any on the job training. He sent for him anyway. In the meantime he asked The Emperor for help and he responded by having someone locate twenty experience men in underground excavation in Japan who were quickly sent to the Philippines. If the Prince needed more workers, he would have to get them from the Filipinos. In addition the Emperor had reminded Chichibu that the POWs of the Americans and the British contained a lot of engineering experts especially those who served in the construction battalions.
Manpower was the least of his problems. There were thousands of POWs who the Japanese considered expendable. If that wasn’t enough then there were millions of Filipino males that could be used. As soon as here received his experts he immediately began work in a dozen locations. While this was going on the treasure ships were arriving weekly and their precious cargo had been added to the other treasure already stored in heavily guarded warehouses. There were other problems the movement of the cargo from the ships to the warehouses attracted a lot of attention. Chichibu decided to construct an underground tunnel system from the piers to the warehouses which were in the capture American base named Fort McKinley. Eventually this tunnel would branch out under Manila and run for 35 miles. The entrance was in Intramuros, the ancient walled city of the Spaniards, which was near the docks. It terminated at MacArthur’s headquarters in Fort McKinley.
Prince Chichibu had to make some other major decisions. Why not hide all the treasure in one large location? The Emperor had answered that question. Security. Too many people who had worked on the location would know where it was, also if someone should accidentally find the location all would be lost. Early on the Prince had made the decision that except for a few foreign engineers the entire work force would have to be exterminated. The next question was where could this work be done where the local population would not be aware of what was going on there. Japanese military bases were perfect. Only the military had access to them and most bases had POW camps nearby. Prince Chichibu visualized that when the Americans returned to recapture the Philippines that there would be massive bombings. The map makers needed permanent landmarks in order to relocate these sites after the war. The Americans had shown in Europe that they would avoid bombing historical buildings. The four hundred year old historical Spanish Churches and fortifications were perfect. But just to make sure he would house American POWs in them, mainly women and children. He would then arrange for clear radio communications to announce this fact. It worked, the Americans spared these sites.
Major Nakasone was at Fort Santiago, a 16th century Spanish fortification, collecting slave labors from the Kempeitai Headquarters’ dungeons and torture chambers. One of the physically strong Filipino’s he selected was Leopoldo Giga. Nakasone knew a Colonel Kantaro Giga who was one of his instructors at the military academy. Out of curiosity he decided to personally interview Giga. He found him an intelligent, 28 year old, who spoke fluent Japanese. He also learned he was a nephew of his academy instructor. Giga’s father was the brother of the instructor who was a minor diplomat who had been attached to the Japanese Embassy in the Philippines 1913. Giga’s mother had met the Diplomat and had become his common-law wife. Another advantage that Nakasone found in Giga was that he spoke two of the main dialects of the Filipino people. Instead of making him a slave laborer he assigned him to his staff. Giga came to the attention of Prince Chichibu who had him commissioned as a sub-lieutenant in the Imperial Army. He was sent to Japan to attend schooling on tunneling and inventorying the treasure. He returned a Captain and worked on most of the treasure sites.
Prince Chichibu was in Nueva Vizcaya in early 1942. He was examining a major excavation outside of the town of Bambang. He and his staff had a young Filipino boy who had come down with a fever and had died. He had been a houseboy who did the laundry of the Prince and his staff as well as kept their boots and other equipment cleaned and polished. He sent his aide out to locate a replacement. The Aide came back with a 14 year old uneducated farm boy whose name was Benjamin Valmores. During the next three and a half years Valmores traveled with the Prince to many of the sites all over the Philippines. He learned Japanese and a smattering of English. He was never allowed to go down into the tunnels, but he watched them being constructed and filled with the treasures. He and Giga would survive the war.
As the war reached its inevitable climax in early 1945 the Japanese were receiving more treasure than they could prepare sites for in which to hide it. Their warships became useless due to the American air- superiority, so they loaded them with these newly arrived treasures and pretended they were being sent back to Japan. Instead the Japanese deliberately sank or scuttled these ships and machine-gunned their own men so that the ships would go down in predetermined locations and no witnesses would be alive to tell the tale. There were thirteen of these planned sinking’s. Some of these went down in Manila Bay others were sunk in not to deep Philippine Waters throughout the archipelago.
The bloody war was over. The hopes of Emperor Hirohito and others to force the Americans to agree to a treaty that would allow Japan to keep some of the lands they had taken by conquest had been shattered. They had planned the final battle that they were certain would cause the Americans over a million casualties when they invaded the Japanese home islands. The two atomic bombs and Russia’s invasion of Manchuria in an attempt to annex some of Japan’s conquered lands had cause the Emperor to agree to an unconditional surrender. Now the conquerors wanted to bring to justice those who were responsible for the many atrocities. Over 4000 war criminals were charged. Of these 2400 received a prison sentence of three years or more and 809 were ultimately hung.
THE BRANDING OF “YAMASHITA GOLD”
The famous Yamashita Gold treasure trove takes its name from General Tomoyuki Yamashita, who assumed command of Japanese forces in the Philippines only in 1944, a year before the war ends. But, the irony of it, the whole treasure troves was not all buried by Yamashita as many believe. There are team of Japanese Officers and Generals assigned who lead the 14th Army in the Philippines ahead of him since the Japanese invasions and occupations in 1941 .
These generals were Lt. General Masaharu Homma Vice Admiral Ibo Takahashi Vice Admiral Nishizo Tsukahara Lt. General Shizuiki Tanaka Lt. General Shigenori Kuroda and some of their Chief of Staffs Major Gen. Takaji Wachi Lt General Haruki Isayama Lt. Gen. Tsuchino Yamaguchi Lt Gen. Ryuzo Sakuma and Lt. Gen. Akira Muto were burying already the bulk of gold loots carried over by the command and implementation of Prince Chichibu or General Chichibu way back starting 1942 up to early 1945. Only why it was branded as “Yamashita Gold” due to first news informed treasure recoveries in the late 70’s particularly of “Roxas – His Golden Budda” and the gold recoveries of “Sta Romana” in Northern Luzon buried by Yamashita who also was in charge then for the quick burying concealment because Japan is already losing the war . He was as well-known as “Tiger of Malaya” and strongly identified as the general tasked to transport the bulk of gold loots from Singapore to Philippines by Japanese Navy Fleets carrying himself to his new command post in the Philippines in September 1944 as 14th Area Army Commander. And the fact that, Yamashita was the last General on command of the Japanese forces in the Philippines during the unconditional surrender of Japan in 1945. The “gold” includes many different kinds of valuables looted from banks, depositories, mosques, temples, churches, shops, museums and private homes. It was intended that loot from South East Asia would finance Japan’s war effort. Most of the loot was first shipped to the port of Singapore, where it was then relayed to the Philippines. From the Philippines, it was intended that the treasure would be shipped to the Japanese home islands which did not materialized.
When the gold was buried, it was done in anticipation that the Americans would defeat the Japanese and the underground vaults, tunnels, and entrances were booby trapped with gas, explosives, and water. The water traps were created by digging 300 – 350 feet underground in the dry months, at which time the water table was at its lowest.
As the Pacific War progressed, Allied submarines and aircraft took a heavy toll on Japan’s shipping. Some ships carrying gold loots back to Japan were sunk. The Japanese military began to hide the loot in caves and underground complexes throughout the Philippines, hoping to recover it after the war was over. Many of those who knew the locations of the loot were either executed or incarcerated for war crimes, including Yamashita. Thus, the whereabouts of the treasure locations were lost. Many years later, Former Philippine President Ferdinand Marcos located some of the treasure and obtained part of his personal fortune from it. His recoveries are known as the “Marcos Gold “or “Marcos Wealth”. Aside from these finds, others finds are not sufficiently documented.
HITLER’S NAZI LOOT OF EUROPE, THE VATICAN AND ANTONIO DIAZ STA ROMANA CONTROVERSY:
In the early 1930’s, Europe was in depression and Germany was financially bankrupt, An unknown party leader emerged and promise the German people that he could create jobs and boost the economy. The Germans dared him and put him in power. His name is Adolf Hitler. In 1933, the Vatican and Hitler, a Roman Catholic signed a concordat and mutual protection and enhancement. That was apparently that Vatican was spared of the ruins of war in Europe during WWII. “Hitler was loaded with gold and money”. He built a massive army and manufactured weapons of war. Then Hitler took Poland. Before 1918 there was no Poland. That land was part of Germany and used as a buffer zone to separate Germany from Russia. But when Hitler reclaimed it, England declared war on Germany.
By the advent of the WWII, Germany and Japan made strong allies and positioned their army forces and manufactured weapons not only for war or expanding their empire but conquest for wealth and connived for the European and Asian Looting.
After the War, accordingly “Fr. Jose Antonio Diaz,”aka Fr Hayes Severino Garcia Sta Romana, et al and other used names formerly of the OSS and CIA was entrusted by the Vatican to take charge of Vatican gold buried on the Philippines. The claims of the “Vatican gold” was identified as bullion that had been “captured by Hitler” and that had belonged to the royal families of Europe and been placed under the trusteeship of the Vatican. It also includes gold bullions that was plundered by the Japanese under General Chichibu and buried in the Philippines.
Fr. Diaz had “assumed several names when he moved to the Philippines.” One of these was “Col. Severino Sta. Romana.” Being with the OSS after the war, he was able to retrieved, unlock on only some of the buried gold bullion treasures in Northern Part of Luzon, Philippine Island. By peacetime, he was also the major catalyst for the safe return of 640,000 metric tons of Gold owned by the royalty family of the former “maharlika” or the Philipines borrowed by the Vatican in 1939 and facilitated its return to the original owners in Philippines and rewarded with paid commissions of 30% of the returned gold. The value of the gold now estimated at $4 trillion in which anyone could raise eyebrows its existence. Where it is now? It was noted that Sta. Romana during that time had “hired the young Marcos as his lawyer and trustee.” By 1949, It was said the Two (2) richest man in the world were Fr. Jose Antonio Diaz and Atty. Ferdinand E Marcos . Perhaps, there is a good reason to believe now for people who defended and stay on hold to the programs of the former “strong man” that his wealth is “Not Ill-Gotten”.
In 1974, Fr, Jose Antonio Diaz, alias Severino Sta. Romana died and all that 30% commission in gold become the legendary “MARCOS GOLD”. In power, after providing for his family in Marcos “Letter of Instruction”, the whole wealth derived from this was supposed to be given to the FILIPINO PEOPLE. However, the “MARCOS GOLD or MARCOS WEALTH” was labeled as “Ill-Gotten” as some of Philippine Politicians and Churchmen kept on saying. There was nothing secret about the said.. “Marcos Secret Account”. History of and by the said “Letter of Instructions”, will show that the money was not stashed away and inaccessible but available to truly deserving Filipinos. Filipinos should know this. The grand scheme of these with these International banking cartels with the backdrop control of Superpower Nations with so much interest no less than by greed so that this country and its people will remain a slave and shackled to these foreign powers. They don’t want our country to be made a “ First World Country”. The phony scheme of the CIA backed EDSA “PEOPLE POWER REVOLUTION” exhibition in 1986 continually blinded FILIPINOS up to now and keep repeating that MARCOS was a thief so that those hundreds of billions of “ MARCOS WEALTH” will remain froze and not given to the Filipino people.
WHO SHOULD OWN THE GOLD TREASURES IN THE PHILIPPINES?
Apparently, after 1986 under the International Court of Justice, the gold treasure buried in the Philippines or in other nations will be owned by the possessor of it. Qui sont-ils? For Filipinos, It’s us Filipinos who have the control of private or government land allegedly to contain of these buried gold loots. However, in reality, we have to accept the fact that it was not ours since time in memorial this gold was owned by varied international country claimants. But who to prove it that it’s theirs? Even the International Court of Justice up to now denied its existence for reason how will they prove it? To “someone” who had accumulated the German and Japanese plundered gold gathered in by General Chichibu and General Yamashita obviously preferred not to come forward with their claims because such claims would possibly reveal the source of such wealth. To take note the Japan’s ravage of the war in Burma and Asian neighbors where their historical and ancient gold was looted , was cut , stripped, melted and formed into another gold bars. The war was over and it would be difficult to identify the actual ownership of these gold if found. However, gold hallmarks can do so, and the hallmarks still carry international warrants for claims. The come and go to the Philippines of mandates and representatives by the international gold bullion buyers from Europe, China, America etc. are taking advantage of huge buying % discounts from who would be finders and holders/sellers of the gold loots. To note, before transporting these items , a must buying policy that these hallmarks of gold identity would be first erased or removed and re-melted again into new dory or plain bars form before shipment and payments. Other buying schemes would have it shipped out after making any financial payment guarantees to the sellers and after re-smelting and refining, payments can be done off-shore. Thus, legalizing and documenting said gold treasures would be easy for them.

So much fraud and the same story that only the rich will benefit from this haul.


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