Discours inaugural du président Buchanan [4 mars 1857] - Histoire

Discours inaugural du président Buchanan [4 mars 1857] - Histoire

Concitoyens:

J'APPARAÎT devant vous aujourd'hui pour prêter le serment solennel « que j'exécuterai fidèlement la fonction de président des États-Unis et que je préserverai, protégerai et défendrai au mieux de mes capacités la Constitution des États-Unis ».

En entrant dans cette grande fonction, je dois humblement invoquer le Dieu de nos pères pour la sagesse et la fermeté d'exécuter ses devoirs élevés et responsables de manière à rétablir l'harmonie et l'ancienne amitié entre les peuples des différents États et à préserver nos libres institutions. à travers de nombreuses générations. Convaincu que je dois mon élection à l'amour inhérent pour la Constitution et l'Union qui anime toujours le cœur du peuple américain, permettez-moi de demander sincèrement leur puissant soutien pour soutenir toutes les mesures justes calculées pour perpétuer ces, les plus riches bénédictions politiques que le Ciel ait jamais accordé à aucune nation. Ayant décidé de ne pas devenir candidat à la réélection, je n'aurai aucun motif d'influencer ma conduite dans l'administration du gouvernement, sauf le désir de servir mon pays avec compétence et fidélité et de vivre dans la mémoire reconnaissante de mes compatriotes. Nous venons de traverser une épreuve présidentielle où les passions de nos concitoyens étaient excitées au plus haut degré par des questions d'une importance profonde et vitale ; mais quand le peuple proclama sa volonté, la tempête se calma aussitôt et tout fut calme.

La voix de la majorité, parlant de la manière prescrite par la Constitution, fut entendue, et la soumission immédiate suivit. Notre propre pays aurait pu seul offrir un spectacle si grandiose et si frappant de la capacité de l'homme à se gouverner lui-même. Quelle conception heureuse, alors, était-ce pour que le congrès applique cette règle simple, que la volonté de la majorité gouverne, au règlement de la question de l'esclavage domestique dans les territoires. Le Congrès n'est ni « de légiférer sur l'esclavage dans un territoire ou un État ni de l'en exclure, mais de laisser ses habitants parfaitement libres de former et de réglementer leurs institutions nationales à leur manière, sous réserve uniquement de la Constitution des États-Unis ». Comme conséquence naturelle, le Congrès a également prescrit que lorsque le territoire du Kansas sera admis en tant qu'État, il « sera reçu dans l'Union avec ou sans esclavage, comme leur constitution peut le prescrire au moment de leur admission ». Une divergence d'opinion s'est élevée au sujet du moment où le peuple d'un territoire tranchera cette question par lui-même. C'est, heureusement, une question de peu d'importance pratique. En outre, il s'agit d'une question judiciaire, qui appartient légitimement à la Cour suprême des États-Unis, devant laquelle elle est actuellement pendante, et sera, il est entendu, rapidement et définitivement réglée. À leur décision, en commun avec tous les bons citoyens, je me soumettrai joyeusement, quelle qu'elle soit, bien qu'il ait toujours été mon opinion personnelle qu'en vertu de la loi Nebraska-Kansas, la période appropriée sera celle où le nombre de résidents réels sur le territoire justifie la formation d'une constitution en vue de son admission en tant qu'Etat dans l'Union. Mais quoi qu'il en soit, il est du devoir impératif et indispensable du Gouvernement des États-Unis d'assurer à chaque habitant résident l'expression libre et indépendante de son opinion par son vote. Ce droit sacré de chaque individu doit être préservé. Cela étant fait, rien n'est plus juste que de laisser le peuple d'un Territoire libre de toute ingérence étrangère pour décider par lui-même de son propre destin, sous réserve uniquement de la Constitution des États-Unis. Toute la question territoriale étant ainsi réglée sur le principe de la souveraineté populaire, principe aussi ancien que le gouvernement libre lui-même, tout ce qui est d'ordre pratique a été décidé. Aucune autre question ne reste à régler, car tous s'accordent à dire qu'en vertu de la Constitution, l'esclavage dans les États est hors de portée de tout pouvoir humain, sauf celui des États respectifs eux-mêmes où il existe. Ne peut-on donc espérer que la longue agitation sur ce sujet touche à sa fin, et que les partis géographiques auxquels elle a donné naissance, tant redoutés par le Père de sa Patrie, s'éteindront bientôt ? Le plus heureux sera pour le pays lorsque l'esprit public sera détourné de cette question vers d'autres d'une importance plus pressante et pratique. Pendant toute la marche de cette agitation, qui n'a guère connu d'interruption depuis plus de vingt ans, alors qu'elle n'a produit aucun bien positif pour aucun être humain, elle a été la source prolifique de grands maux pour le maître, pour l'esclave, et à tout le pays. Elle a aliéné et éloigné les peuples des États frères les uns des autres, et a même sérieusement mis en danger l'existence même de l'Union. Le danger n'a pas encore entièrement cessé. Dans notre système, il y a un remède à tous les maux purement politiques dans le bon sens et le bon jugement du peuple. Le temps est un grand correctif. Des sujets politiques qui, il y a quelques années encore, excitaient et exaspéraient l'esprit public sont passés et sont maintenant presque oubliés. Mais cette question de l'esclavage domestique est d'une importance bien plus grave que toute simple question politique, car si l'agitation continue, elle peut éventuellement mettre en danger la sécurité personnelle d'une grande partie de nos compatriotes là où l'institution existe. Dans ce cas, aucune forme de gouvernement, si admirable qu'elle soit et si productive qu'elle soit d'avantages matériels, ne peut compenser la perte de paix et de sécurité domestique autour de l'autel familial. Que tout syndicaliste exerce donc sa meilleure influence pour réprimer cette agitation qui, depuis la récente législation du Congrès, est sans objet légitime. C'est un mauvais présage des temps que les hommes ont entrepris de calculer la simple valeur matérielle de l'Union. Des estimations motivées ont été présentées des bénéfices pécuniaires et des avantages locaux qui résulteraient pour différents États et sections de sa dissolution et des préjudices comparatifs qu'un tel événement infligerait à d'autres États et sections. Même en descendant à cette vision basse et étroite de la grande question, tous ces calculs sont erronés. La simple référence à une seule considération sera concluante sur ce point. Nous bénéficions actuellement d'un libre-échange dans tout notre pays vaste et en expansion comme le monde n'en a jamais été témoin. Ce commerce se fait sur les chemins de fer et les canaux, sur les nobles fleuves et bras de mer, qui relient le Nord et le Sud, l'Est et l'Ouest, de notre Confédération. Anéantissez ce commerce, arrêtez son libre progrès par les lignes géographiques d'États jaloux et hostiles, et vous détruisez la prospérité et la marche en avant de tout et de chaque partie et entraînez tous dans une ruine commune. Mais de telles considérations, si importantes qu'elles soient en elles-mêmes, deviennent insignifiantes lorsque nous réfléchissons aux terribles maux qui résulteraient de la désunion de chaque partie de la Confédération - au nord, pas plus qu'au sud, à l'est pas plus que à l'ouest. Je n'essaierai pas de les décrire, car j'ai l'humble confiance que la bienveillante Providence qui a inspiré à nos pères la sagesse de former la forme de gouvernement et d'union la plus parfaite jamais conçue par l'homme ne la laissera périr avant qu'elle n'ait été pacifiquement. contribué par son exemple à l'extension de la liberté civile et religieuse à travers le monde. Après le maintien de la Constitution et de l'Union, vient ensuite le devoir de préserver le gouvernement de la souillure ou même du soupçon de corruption. La vertu publique est l'esprit vital des républiques, et l'histoire prouve que lorsque celle-ci s'est détériorée et que l'amour de l'argent a usurpé sa place, bien que les formes de gouvernement libre puissent subsister un temps, la substance s'en est allée à jamais. Notre situation financière actuelle est sans parallèle dans l'histoire. Aucune nation n'a jamais été embarrassée d'un trop grand surplus dans sa trésorerie. Cela donne presque nécessairement naissance à une législation extravagante. Il produit des plans de dépenses sauvages et engendre une race de spéculateurs et de grossistes, dont l'ingéniosité s'exerce à inventer et à promouvoir des expédients pour obtenir de l'argent public. La pureté des agents officiels, à tort ou à raison, est suspectée, et le caractère du gouvernement en souffre dans l'appréciation du peuple. C'est en soi un très grand mal. Le mode naturel de soulagement de cet embarras est d'affecter le surplus du Trésor à de grands objets nationaux pour lesquels une garantie claire peut être trouvée dans la Constitution. Parmi ceux-ci, je pourrais mentionner l'extinction de la dette publique, une augmentation raisonnable de la marine, qui est actuellement insuffisante à la protection de notre vaste tonnage à flot, maintenant supérieur à celui de toute autre nation, ainsi qu'à la défense de notre littoral étendu. Il est hors de tout doute le vrai principe que pas plus de revenus ne doivent être perçus du peuple que le montant nécessaire pour couvrir les dépenses d'une administration sage, économique et efficace du gouvernement. Pour arriver à ce point, il a été nécessaire de recourir à une modification du tarif, et cela a, j'espère, été accompli de manière à faire aussi peu de mal que possible à nos manufactures nationales, en particulier ceux nécessaires pour la défense du pays. Toute discrimination contre une branche particulière dans le but de profiter à des sociétés, des individus ou des intérêts privilégiés aurait été injuste pour le reste de la communauté et incompatible avec cet esprit d'équité et d'égalité qui devrait régir l'ajustement d'un tarif fiscal. Mais la dilapidation de l'argent public sombre dans une relative insignifiance en tant que tentation de corruption par rapport à la dilapidation des terres publiques. Aucune nation au cours du temps n'a jamais été dotée d'un héritage aussi riche et noble que celui dont nous jouissons sur les terres publiques. Dans l'administration de cette importante fiducie, bien qu'il puisse être sage d'en octroyer des portions pour l'amélioration du reste, nous ne devons cependant jamais oublier que c'est notre politique cardinale de réserver ces terres, autant que possible, pour les vrais colons, et ceci à des prix modérés. Ainsi, non seulement nous favoriserons au mieux la prospérité des nouveaux États et territoires, en leur fournissant une race robuste et indépendante de citoyens honnêtes et industrieux, mais nous assurerons également des foyers à nos enfants et aux enfants de nos enfants, ainsi qu'aux exilés de l'étranger. rivages qui peuvent chercher dans ce pays à améliorer leur condition et à jouir des bienfaits de la liberté civile et religieuse. Ces émigrants ont beaucoup contribué à promouvoir la croissance et la prospérité du pays. Ils se sont montrés fidèles aussi bien en temps de paix qu'en temps de guerre. Après être devenus citoyens, ils ont le droit, en vertu de la Constitution et des lois, d'être placés sur une parfaite égalité avec les citoyens nés dans le pays, et à ce titre, ils devraient toujours être gentiment reconnus. La Constitution fédérale est une attribution des États au Congrès de certains pouvoirs spécifiques, et la question de savoir si cette attribution doit être interprétée de manière libérale ou stricte a plus ou moins divisé les partis politiques depuis le début. Sans entrer dans l'argument, je désire déclarer au début de mon administration qu'une longue expérience et observation m'ont convaincu qu'une construction stricte des pouvoirs du gouvernement est la seule vraie, ainsi que la seule théorie sûre de la Constitution. . Chaque fois que dans notre histoire passée des pouvoirs douteux ont été exercés par le Congrès, ceux-ci n'ont jamais manqué de produire des conséquences préjudiciables et malheureuses. De nombreux cas de ce genre pourraient être invoqués si l'occasion se présentait. Il n'est pas non plus nécessaire pour le service public de forcer le langage de la Constitution, parce que tous les grands et utiles pouvoirs requis pour une administration réussie du gouvernement, tant en temps de paix qu'en temps de guerre, ont été accordés, soit en termes exprès, soit par le implication la plus claire.

Bien que profondément convaincu de ces vérités, je considère cependant qu'il est clair que sous le pouvoir de guerre, le Congrès peut affecter de l'argent à la construction d'une route militaire lorsque cela est absolument nécessaire pour la défense d'un État ou d'un territoire de l'Union contre une invasion étrangère. En vertu de la Constitution, le Congrès a le pouvoir de « déclarer la guerre », « de lever et de soutenir des armées », « de fournir et d'entretenir une marine » et d'appeler la milice pour « repousser les invasions ». Ainsi doté, d'une manière ample, de la puissance guerrière, le devoir correspondant est que « les États-Unis protègent chacun d'eux [les États] contre l'invasion ». Maintenant, comment est-il possible d'accorder cette protection à la Californie et à nos possessions du Pacifique si ce n'est au moyen d'une route militaire à travers les territoires des États-Unis, sur laquelle des hommes et des munitions de guerre peuvent être rapidement transportés des États de l'Atlantique pour se rencontrer et repousser l'envahisseur ? En cas de guerre avec une puissance navale beaucoup plus forte que la nôtre, nous n'aurions alors aucun autre accès disponible à la côte du Pacifique, car une telle puissance fermerait instantanément la route à travers l'isthme de l'Amérique centrale. Il est impossible de concevoir que, tandis que la Constitution a expressément exigé que le Congrès défende tous les États, il leur refuse cependant, par une interprétation juste, le seul moyen possible par lequel l'un de ces États puisse être défendu. En outre, le gouvernement, depuis son origine, a été dans la pratique constante de construire des routes militaires. Il serait peut-être aussi judicieux de se demander si l'amour pour l'Union qui anime aujourd'hui nos concitoyens de la côte Pacifique ne serait pas altéré par notre négligence ou notre refus de leur fournir, dans leur condition reculée et isolée, le seul moyen par lequel la puissance des États de ce côté des montagnes Rocheuses peut les atteindre en un temps suffisant pour les « protéger » « contre l'invasion ». Je m'abstiens pour le moment d'exprimer une opinion sur la manière la plus sage et la plus économique dont le gouvernement puisse prêter son concours à l'accomplissement de cette grande et nécessaire œuvre. Je crois que beaucoup des difficultés de la route, qui semblent maintenant redoutables, disparaîtront dans une large mesure dès que la route la plus proche et la meilleure aura été déterminée de manière satisfaisante.

Il conviendrait peut-être qu'à cette occasion je fasse quelques brèves remarques au sujet de nos droits et devoirs en tant que membre de la grande famille des nations. Dans nos relations avec eux, il y a quelques principes clairs, approuvés par notre propre expérience, dont nous ne devrions jamais nous écarter. Nous devons cultiver la paix, le commerce et l'amitié avec toutes les nations, et cela non seulement comme le meilleur moyen de promouvoir nos propres intérêts matériels, mais dans un esprit de bienveillance chrétienne envers nos semblables, où que leur sort soit jeté. Notre diplomatie doit être directe et franche, ne cherchant ni à obtenir plus ni à accepter moins que ce qui nous est dû. Nous devons chérir un respect sacré pour l'indépendance de toutes les nations, et ne jamais tenter d'interférer dans les préoccupations intérieures d'aucune, à moins que cela ne soit impérativement requis par la grande loi de l'auto-préservation. Éviter les alliances enchevêtrées a été une maxime de notre politique depuis l'époque de Washington, et personne ne tentera de contester sa sagesse. Bref, nous devons rendre justice avec bonté à toutes les nations et exiger d'elles justice en retour. C'est notre gloire que, tandis que d'autres nations ont étendu leur domination par l'épée, nous n'avons jamais acquis de territoire que par un achat équitable ou, comme dans le cas du Texas, par la détermination volontaire d'un peuple courageux, apparenté et indépendant de mélanger leurs destins avec les nôtres. Même nos acquisitions au Mexique ne font pas exception. Ne voulant pas profiter de la fortune de la guerre contre une république sœur, nous avons acheté ces biens en vertu du traité de paix pour une somme qui était considérée à l'époque comme un juste équivalent. Notre histoire passée nous interdit d'acquérir à l'avenir un territoire à moins que cela ne soit sanctionné par les lois de la justice et de l'honneur. Agissant sur ce principe, aucune nation n'aura le droit d'intervenir ou de se plaindre si, dans la marche des événements, nous étendons encore nos possessions. Jusqu'ici, dans toutes nos acquisitions, le peuple, sous la protection du drapeau américain, a joui de la liberté civile et religieuse, ainsi que de lois égales et justes, et a été satisfait, prospère et heureux. Leur commerce avec le reste du monde s'est rapidement accru, et ainsi chaque nation commerçante a largement participé à leurs progrès réussis. Je vais maintenant prêter le serment prescrit par la Constitution, tout en invoquant humblement la bénédiction de la Divine Providence sur ce grand peuple.

Qu'il soit adopté. ., Que toute cette partie du territoire des États-Unis comprise dans les limites suivantes, à l'exception des parties de celle-ci qui sont ci-après expressément exemptées des opérations de la présente loi, à savoir : commençant à un point de la rivière Missouri où le quarantième parallèle de latitude nord traverse le même; de là vers l'ouest sur ledit parallèle jusqu'à la limite est du territoire de l'Utah, au sommet des montagnes Rocheuses; de là sur ledit sommet vers le nord jusqu'au quarante-neuvième parallèle de latitude nord; de là vers l'est sur ledit parallèle jusqu'à la limite ouest du territoire du Minnesota; de là vers le sud sur ladite limite jusqu'à la rivière Missouri; de là, en descendant le chenal principal de ladite rivière jusqu'au point de départ, être, et le même est par les présentes, créé en un gouvernement temporaire sous le nom de Territoire du Nebraska; et lorsqu'il est admis en tant qu'État ou États, ledit territoire, ou toute partie de celui-ci, sera reçu dans l'Union avec ou sans esclavage, selon ce que leur constitution peut prescrire au moment de leur admission.

SECONDE. 9. [L'article concerne le système judiciaire du Territoire. ] . .. Les brefs d'erreur et les appels des décisions finales de ladite Cour suprême [du Territoire] seront admis et pourront être portés devant la Cour suprême des États-Unis, de la même manière et selon les mêmes règlements qu'à compter du les cours de circuit des États-Unis, où la valeur de la propriété ou le montant en litige, à déterminer par le serment ou l'affirmation solennelle de l'une ou l'autre des parties, ou d'un autre témoin compétent, dépassera mille dollars ; sauf seulement que dans tous les cas impliquant des titres d'esclaves, lesdits brefs d'erreur ou appels seront admis et décidés par ladite Cour suprême, sans égard à la valeur de l'affaire, de la propriété ou du titre en litige ; . À condition que rien dans les présentes ne soit interprété comme s'appliquant ou affectant les dispositions du . {Actes des esclaves fugitifs de 1793 et ​​I850]

SECONDE. 11. Et qu'il soit en outre promulgué, Que les dispositions de . [les lois sur les esclaves fugitifs de I793 et ​​I850] . pari et les mêmes sont déclarés par les présentes s'étendre et être pleinement en vigueur dans les limites dudit territoire du Nebraska.

SECONDE. 14. Et qu'il soit promulgué, . Que la Constitution, et toutes les lois des États-Unis qui ne sont pas localement inapplicables, auront la force et l'effet du jeu dans ledit territoire du Nebraska comme ailleurs aux États-Unis, à l'exception de la huitième section de l'acte préparatoire à l'admission du Missouri dans l'Union, approuvé . [6 mars I820] . ., qui, étant incompatible avec le principe de non-intervention du Congrès avec l'esclavage dans les États et territoires, tel que reconnu par la législation de dix-huit cent cinquante, communément appelée les mesures de compromis, est par la présente déclaré inopérant et nul ; l'intention et le sens véritables de cet acte n'étant pas de légiférer sur l'esclavage dans un territoire ou un État, ni de l'en exclure, mais de laisser ses habitants parfaitement libres de former et de réglementer leurs institutions nationales à leur manière, sous réserve seulement de la Constitution des États-Unis : à condition que rien dans les présentes ne soit interprété pour raviver ou mettre en vigueur une loi ou un règlement qui aurait pu exister avant l'acte de . ., soit en protégeant, en établissant, en interdisant ou en abolissant l'esclavage.

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SECONDE. I9. Et qu'il soit en outre promulgué, que toute cette partie du territoire des États-Unis comprise dans les limites suivantes, à l'exception des parties de celle-ci qui sont ci-après expressément exemptées des opérations de cet acte, à savoir, commençant à un point sur la frontière occidentale de l'État du Missouri, où le trente-septième parallèle de latitude nord le coupe; de là vers l'ouest sur ledit parallèle jusqu'à la limite orientale du Nouveau-Mexique; de là vers le nord sur ladite limite jusqu'à la latitude trente-huit; de là suivant ladite limite vers l'ouest jusqu'à la limite est du territoire de l'Utah, au sommet des montagnes Rocheuses; de là vers le nord sur ledit sommet jusqu'au quarantième parallèle de latitude; de là vers l'est sur ledit parallèle jusqu'à la limite ouest de l'État du Missouri; de là au sud avec la frontière occidentale dudit État jusqu'au point de départ, être, et le même est par les présentes, créé en un gouvernement temporaire sous le nom de Territoire du Kansas ; et lorsqu'ils sont admis en tant qu'État ou États, ledit territoire, ou toute partie de celui-ci, sera reçu dans l'Union avec ou sans esclavage, comme leur Constitution peut le prescrire au moment de leur admission : . .

[Les articles 27, 28 et 32 ​​s'appliquent au territoire du Kansas les dispositions des articles 9, 10 et 14, respectivement. ]


Discours inaugural du président Buchanan [4 mars 1857] - Histoire

L'investiture présidentielle dans l'histoire

C'est à New York, la première capitale de notre pays, que George Washington est devenu le premier président des États-Unis. Le Congrès avait prévu que le nouveau gouvernement commence ses responsabilités le 4 mars 1789, mais un hiver rigoureux a rendu les déplacements difficiles, et ce n'est que le 6 avril que suffisamment de membres du Congrès sont arrivés à New York pour compter les votes des électeurs et annoncer : " Par quoi il apparaît que George Washington, Esq. A été élu à l'unanimité Président, --et John Adams, Esq. A été dûment élu Vice-président des États-Unis d'Amérique…"

Il a fallu plusieurs jours pour que la nouvelle passionnante atteigne Mount Vernon, la maison du général Washington en Virginie. Il part pour la capitale, laissant derrière lui sa femme, Martha, qui le rejoindra plus tard. Il a voyagé en autocar et à cheval à travers Baltimore, Wilmington et Philadelphie, pour finalement arriver à New York à bord d'une grande péniche qui avait été ramée du New Jersey à travers la baie de Newark. Pendant ce temps, John Adams, son vice-président élu et le Congrès décidaient du titre officiel du nouveau chef de l'exécutif. Adams a préféré « Son Altesse Très Bienveillante », mais un comité du Congrès s'est fixé sur le titre que nous utilisons encore aujourd'hui : « Président des États-Unis ».

Le jour de l'inauguration, le 30 avril, a commencé avec les sons de l'artillerie de cérémonie et les cloches des églises qui sonnaient à travers la ville. À midi, le général Washington s'est frayé un chemin à travers de grandes foules jusqu'à Federal Hall, où les deux chambres du Congrès étaient réunies pour prêter serment. Le chancelier de New York Robert Livingston a lu le serment, et Washington, sa main droite sur une Bible, a répété les mots inscrits dans la Constitution : « Je jure solennellement que j'exécuterai fidèlement la fonction de président des États-Unis et du mieux que je peux, préserver, protéger et défendre la Constitution des États-Unis." Le président Washington a ajouté les mots « Alors aidez-moi Dieu », une coutume suivie par tous les présidents depuis.

La Première Inauguration a donné naissance à de nombreuses traditions qui perdurent encore aujourd'hui. Par exemple, le président Washington a suivi sa prestation de serment d'un discours inaugural, un discours spécial écrit pour l'occasion. En 1793, le serment d'office pour le deuxième mandat de Washington a été administré par William Cushing, un juge associé de la Cour suprême et le premier d'une longue lignée de juges de la Cour suprême à présider les inaugurations présidentielles.

Thomas Jefferson a été le premier à prêter serment en tant que président à Washington, D.C., l'emplacement choisi pour la capitale permanente et le site de presque toutes les cérémonies inaugurales. Jefferson montra son goût pour la simplicité en se rendant à pied au Capitole pour la prestation de serment et en retournant ensuite à sa pension pour le dîner. Après sa deuxième inauguration, cependant, Jefferson est monté à cheval du Capitole à la Maison du Président (le nom alors utilisé pour la Maison Blanche) au milieu de la musique et d'un rassemblement spontané de mécaniciens du Navy Yard voisin - une procession qui est devenue aujourd'hui Défilé d'inauguration.

La deuxième inauguration de Jefferson a également commencé la tradition de la journée portes ouvertes inaugurale, lorsque le manoir exécutif a été ouvert à tous ceux qui souhaitaient saluer le président après sa prestation de serment. La popularité de la journée portes ouvertes amènera plus tard notre septième président, Andrew Jackson, à s'enfuir par une fenêtre après qu'une foule de sympathisants ait pris d'assaut la Maison Blanche, ruinant des meubles et brisant de la porcelaine dans leur impatience de le voir. En 1865, malgré une préoccupation croissante pour la sécurité, Abraham Lincoln serra quelque 6 000 mains après sa deuxième inauguration. Le président Grover Cleveland, réalisant que la Maison Blanche ne pouvait plus accueillir de telles foules, a plutôt organisé une revue des troupes depuis une tribune drapée de drapeau juste à l'extérieur, ajoutant un autre élément au défilé inaugural.

Les présidents ont célébré à bien des égards depuis que George Washington a dansé le menuet après son inauguration en 1789. James Madison, quatrième président des États-Unis, et son épouse, Dolley, étaient les invités d'honneur du premier bal inaugural officiel, qui s'est tenu au Long's Hotel à Washington, L'inauguration de DC Martin Van Buren comportait deux bals, et le président William Henry Harrison en a organisé trois pour répondre à la demande toujours croissante de billets. Les inaugurations ultérieures ont présenté des pavillons spécialement construits pour la danse, des bals organisés sur plusieurs sites de la capitale et même des fêtes d'inauguration dans d'autres villes. Les festivités inaugurales modernes reflètent non seulement le président qu'elles honorent, mais aussi le désir d'inclure les nombreux Américains qui souhaitent participer à la célébration de la riche histoire de notre nation et du transfert du pouvoir présidentiel.

Vous avez peut-être regardé l'investiture du président Bill Clinton en 1997 à la télévision ou en avez entendu parler à la radio. Peut-être que votre journal local a publié des photographies de l'événement, ou peut-être avez-vous visité un site Internet pour obtenir des informations sur la cérémonie et les diverses célébrations inaugurales. Nous comptons sur la technologie pour nous aider à participer et à en apprendre davantage sur notre gouvernement d'une manière dont les générations précédentes d'Américains n'ont jamais rêvé.

Par exemple, seuls les membres du Congrès réunis dans le Federal Hall le 30 avril 1789 ont entendu le premier discours inaugural du président Washington. Vingt ans plus tard, après la prestation de serment de James Madison, son discours a été publié dans le journal pour que tous puissent le lire. James Polk a prêté serment en 1845 tandis que Samuel Morse, inventeur du télégraphe électrique, était assis près de lui sur la plate-forme en tapant les nouvelles sur sa machine miraculeuse.

C'était en 1857 - l'année où James Buchanan est devenu président - lorsque la cérémonie d'inauguration a été photographiée pour la première fois. Les citoyens de tout le pays ont pu partager les festivités à travers des images. Quatre décennies plus tard, les caméras de cinéma ont enregistré les moments forts de l'inauguration de William McKinley, offrant aux téléspectateurs une nouvelle fenêtre sur l'histoire. L'année 1925 a vu des Américains rassemblés autour de leurs radios pour entendre Calvin Coolidge prêter serment, et en 1949, Harry Truman est devenu le premier président dont la prestation de serment a été télévisée. Si vous aimez utiliser des ordinateurs, vous savez peut-être que la deuxième inauguration du président Bill Clinton a été la première à avoir un site Web officiel et à être vue en direct sur Internet par des personnes du monde entier.

La Constitution est la loi suprême des États-Unis, décrivant le système de gouvernement démocratique à trois branches de notre pays et les droits fondamentaux auxquels tous les citoyens ont droit. Dans l'article II, section 1 de la Constitution, les fondateurs de notre nation ont déclaré que « le pouvoir exécutif sera conféré au président des États-Unis d'Amérique » et ont prêté serment pour la prestation de serment officielle du président élu. Ce serment de 35 mots est resté inchangé pendant plus de deux siècles, en partie parce qu'il décrit si clairement et simplement les responsabilités du chef de l'exécutif :

"Je jure (ou affirme) solennellement que j'exécuterai fidèlement la fonction de président des États-Unis et que, au mieux de mes capacités, je préserverai, protégerai et défendrai la Constitution des États-Unis."

En 1817, James Monroe, notre cinquième président, est devenu le premier à prononcer un discours inaugural devant une foule assemblée. Depuis lors, le traditionnel discours inaugural a été l'occasion pour le président de s'adresser directement au peuple américain. George Washington a prononcé 135 mots après sa deuxième inauguration en 1793, tandis que William Henry Harrison a prononcé le discours inaugural le plus long de tous les temps, prenant près de deux heures pour prononcer 8 445 mots.

On se souvient souvent des discours inauguraux comme reflétant une période particulière de l'histoire. Pendant la guerre de Sécession, Abraham Lincoln a appelé les Américains à « finir le travail dans lequel nous sommes, panser les blessures de la nation », tandis qu'en 1933, Franklin Roosevelt a tendu la main aux citoyens découragés par la Grande Dépression, en déclarant : « Cette grande nation durera comme elle a enduré, renaîtra et prospérera. » Le président John F. Kennedy a inspiré une génération de jeunes en 1961 lorsqu'il a exhorté : "Ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, demandez ce que vous pouvez faire pour votre pays". Et en 1993, le président Bill Clinton a rassuré une nation en transition après la fin de la guerre froide en déclarant : « Il n'y a rien de mal avec l'Amérique qui ne puisse être guéri par ce qui est bien avec l'Amérique.


Discours inaugural du président Buchanan [4 mars 1857] - Histoire

James Buchanan a été inauguré en tant que 15e président le 3/4/1857, c'était la 20e inauguration présidentielle.

Comme ce fut le cas pour la plupart des investitures présidentielles du XIXe siècle, Buchanan a été traqué par des demandeurs d'emploi à son domicile dans les mois qui ont précédé son entrée en fonction. Il a fait un voyage à Washington pour rendre visite aux dirigeants du Congrès et au président Pierce, où il a entendu des mises à jour sur les différents projets de loi en suspens lors de la session du canard boiteux du Congrès et a appris l'état des diverses politiques de l'administration Pierce [NYT 1/28/1857]. Pierce était dans un état de semi-isolement au cours de son dernier mois de mandat. À l'époque, un procès des soi-disant "Fillibusters" avait lieu à New York. Le procès impliquait des hommes qui avaient été impliqués dans l'affaire Walker au Nicaragua, dont plusieurs avaient des liens étroits avec Pierce et ont déclaré qu'il était impliqué. dans leur planification [NYT 2/10/1857].

Buchanan a terminé son projet de cabinet le 19/02/1857. Once he selected a man for each post, he sent telegrams from Lancaster PA to see if they would accept, keeping the telegraph office overly busy [NYT 2/19/1857]. It appears VP-elect Breckinridge was not involved in the selections. He arrived in Philadelphia by train on 2/23, intending to go to Wheatland, but instead remained in Philadelphia until he travelled to DC for the inauguration [NYT 2/24, 3/2/1857].

Buchanan and Breckinridge arrived in Washington DC on 3/2/1857. On that bitterly cold day, Buchanan travelled through the snow to take a train from Lancaster to Columbia PA, then to Baltimore on his way to DC. A volunteer militia group named the Lancaster Fencibles accompanied him on the train. He stayed in the National Hotel, which was operated by a long time friend of his. It was a poor choice, as the Hotel's water was contaminated. Buchanan and most of the Hotel's guests contracted dystentery Buchanan himself considered not giving his inaugural address due to the illness [John R. Bumgarner, The Health of the Presidents, p. 86]. Lewis Cass, the SOS-designee, visited Buchanan at the Hotel and re-wrote portions of the proposed inaugural, including a portion on the popular sovereignty proposal for the territories [NYT 3/5,7/1857].

President Pierce held a last public reception at the White House on his last full day in office. The Committee of the City Authorities [Washington DC] were the guests [NYT 3/4/1857].

The Inaugural Procession

A long military procession under Gen. John A. Quitman walked down the streets of Washington DC to the National Hotel. The streets were lined with people waving flags, and many houses had patriotic decorations as well. At the National Hotel, Buchanan and Pierce entered into an open carriage called a barouche, pulled by four horses. In front of them was the military procession, an unusual float with a woman dressed as the goddess of liberty on a platform drawn by six horses, a float of a naval vessel, and the Keystone Club. Behind them was an open coach with Breckinridge and a group of leading Democratic politicians. The next group of dignitaries on the procession included the diplomatic corps, some members and ex-members of Congress and the Cabinet, Governors, and veterans [NYT 3/5/1857].

The procession arrived at the Capitol around 1 p.m. The military procession formed a double line called a "haic," through which the dignitaries proceeded. The Committee of the Senate greeted Buchanan and Pierce, and they went to the office of the Vice President (then occupied by the staff of the President pro tempore) [NYT 3/5/1857].

Vice Presidential Inauguration

Once the regular session of the 34th Congress had ended, the Senate prepared for the Special Session of the 35th Congress. Dignitaries were invited into the chamber, after which the PPT administered the oath of office to 17 new Senators. VP Breckinridge entered and took the VP oath. [NYT 3/5/1857].

Buchanan and Pierce arrived just after 1:00. A political procession was formed, leading to the east front of the Capitol. The Supreme Court went first, followed by the Committee of Arrangements, Pierce and Buchanan, Breckinridge and the Secretary of the Senate, the Senate, diplomats, governors, and mayors. Buchanan had a special seat behind the platform Pierce and the others had seats behind Buchanan, with the Supreme Court to the left and the VP and Senators to the right. Also behind the platform was George Washington Park Custis, grandson of Martha Washington by her first husband, who had attended every regular presidential inauguration since 1789 it was the last he attended [NYT 3/5/1857, McKee].

The crowds in Washington DC for Buchanan's inaugural were by far the largest in history up to that time. This was made possible by increasing affordability of railroad travel. The weather earlier had been sunny, but just after noon it became cloudy [NYT 3/7/1857]. Most people in the crowd arrived wearing black coats, forming the "sea of black coats" that was mentioned at several presidential inaugurals of the mid-19th century.

Photograph of Buchanan's inauguration, taken by John Wood, photographic draftsman of the U.S. Capitol.

Buchanan began his inaugural address by stating the text of the oath. He said "Convinced that I owe my election to the inherent love for the Constitution and the Union which still animates the hearts of the American people, let me earnestly ask their powerful support in sustaining all just measures calculated to perpetuate these, the richest political blessings which Heaven has ever bestowed upon any nation." Buchanan stated that he would not be a candidate for re-election in 1860. He called on Congress to stay out of the question of expansion of slavery into the territories, allowing those who settled in each territory to decide upon application for statehood if it wanted to be free or slave (Cass's popular sovereignty proposal). He called on everyone to "suppress" their agitation on the issue of slavery. He discussed "the duty of preserving the Government free from the taint or even the suspicion of corruption," without mentioning the ongoing "fillibuster" trial in New York City. He called for increasing the Navy and paying down of the debt. He ended with a call for a just foreign policy. Overall, the address was considered less partisan than Pierce's address in 1853 [NYT 3/5/1857].

Once Buchanan had finished his inaugural address. Chief Justice Taney administered the oath of office. The Bible used was owned by William Carroll, clerk of the Supreme Court (the same Bible was used in 1861). Buchanan then left for the White House the Senate adjourned its special session for one day to attend Buchanan's first formal meal as President. When the presidential carriage arrived at the White House, Pierce took his leave and departed with his wife to stay with outgoing SOS William L. Marcy for the night. Buchanan entered the White House for the first time as President [NYT 3/5/1857].

Afternoon and Evening Events

Buchanan was still not feeling good after his first meal as President. He skipped other inauguration events but attended the ball. It was held in a specially constructed frame building adjoining City Hall on Judiciary Square. The building was not designed to have a decorative exterior, but the interior was painted all white, with red, white, and blue decorations. The ball began at 9 p.m., but Buchanan and Breckinridge did not arrive until 11 p.m. Pierce did not attend the ball. "Several thousand" people attended. Buchanan left around 1 a.m., but the last dance did not end until 4 a.m. [NYT 3/6,7/1857].

Adapted from Thomas H. McKee, Presidential Inaugurations from George Washington 1789 to Grover Cleveland 1893 (Washington DC: Statistical Publishing Co., 1893).


President James Buchanan Directly Influenced the Outcome of the Dred Scott Decision

At his inauguration on March 4, 1857, James Buchanan endorsed the Supreme Court’s upcoming decision in the case of Dred Scott v. Sanford. Scott was an enslaved African-American man who had sued for his freedom, saying that because he had lived for four years in states and territories where slavery was illegal, he should be emancipated.

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In what is widely acknowledged to be a shameful moment in American racial and legal history, on this day 160 years ago the United States Supreme Court ruled against Scott, declaring that all black people “were not and could never become citizens of the United States,” writes PBS. Therefore, Scott had no grounds to sue in the first place, the court said.

Abolitionists were furious, and the decision was one of the factors in destroying the balance between North and South, igniting the Civil War which began in 1861. That wasn’t the outcome Buchanan sought when he put his thumb on the scales of justice to influence the case’s outcome, according to a biography published by the White House Historical Association.

Buchanan thought he could make the friction between slave- and non-slave-holding parts of the country disappear by convincing the public “to accept constitutional law as the Supreme Court interpreted it,” it reads.  

In his inaugural address two days before the decision, Buchanan said that the question of where slaves could or could not be held was “happily a matter of but little practical importance” about to be settled “speedily and finally” by the Supreme Court.

In the decision that followed that address two days later, the Supreme Court said that because Scott was black he was not a citizen and the Declaration of Independence precept that “all men are created equal” did not apply to him or other black people. Seven of the nine judges on the Supreme Court voted in favor of this decision, which was put into writing by Chief Justice Roger B. Taney, a staunch supporter of slavery.

Buchanan started working to influence the outcome of the Dred Scott decision in early February 1857, writes Jean H. Baker in her biography of the fifteenth American president. He wrote to Justice John Catron, his friend and a Supreme Court judge from Tennessee, asking about the status of the case. It was the beginning of a larger plan, she writes:

Following Catron’s advice, a few weeks before his inauguration the president-elect wrote to Justice Grier, urging a comprehensive judgment that moved beyond the particulars of Dred Scott’s individual status into that of all black Americans—slave and free, North and South. If a decision was reached, he wanted to use it as a turning point for a triumphant program of national harmony.

With pressure from Buchanan, Grier, Catron and four other justices threw their support behind a decision that did what he had wanted, and created a broader policy legitimizing slavery while nullifying the Missouri Compromise which had prohibited slavery in some U.S. territories.

If Buchanan had not tried to directly influence the Supreme Court—something that was then considered highly inappropriate, as it would be today—Grier, a Northerner, might have also dissented, she writes, meaning the decision would have been split along party lines. That would have weakened the decision and left it open for a future challenge.

About Kat Eschner

Kat Eschner is a freelance science and culture journalist based in Toronto.


This Is the First Known Photograph Ever Taken at a Presidential Inauguration

T he 1850s were a significant period of growth in the history of photography. The wet collodion process, which was invented in 1851, gave photographers the ability to make direct contact prints from a glass negative. This process did have its difficulties &mdash a portable darkroom was needed to accompany the photographer and long exposures were still often necessary. But the new process was enough of an improvement that it allowed photographers to document many landmark events for the first time, and the period saw photographic milestones ranging from the first war photography to groundbreaking nature photography.

This image, seen above, was taken by John Wood, who worked for the Architect of the Capitol under Montgomery C. Meigs. According to a presentation given by Wayne Firth (retired Senior photographer at the Architect of the Capitol) in 1996 at the National Building Museum at the U.S. Capitol, Meigs, who was in charge of the construction of the Capitol at the time, hired Wood as a &ldquophotographic draftsman&rdquo for the building of the Capitol. His job was to photograph the drawings of the construction so they could be easily duplicated.

During Wood’s tenure at the Capitol, his job grew. And, when Meigs was put in charge of constructing a platform for the Inauguration ceremony, he also constructed a platform for Wood to set up his camera and photograph the inauguration of James Buchanan on March 4, 1857.

Photographer Wood would eventually leave his post at the Architect of the Capitol and go on to photograph in the Civil War. According to the Library of Congress, Wood worked for the Architect of the Capitol from 1856 to 1861 and then moved onto photographing maps in the war for Gen. George McClellan.

Little is known of his later life and works, but his legacy will live on forever with this photo.


Inaugural Balls

The building for President James Buchanan's inaugural ball in March 1857, was a temporary structure erected on Judiciary Square. The reported cost of the building was $15,000, and it boasted two rooms: one for dancing and one for eating.

The "superb costumes of distinguished ladies present" at President Abraham Lincoln's inauguration ball were illustrated in Frank Leslie's Illustrated Newspaper on March 23, 1861.

On March 20, 1869, President Grant held his first inaugural ball in the Cash Room of the north wing of the Treasury Department. In an attempt to ease overcrowding at his second inaugural ball, a temporary structure was erected on Judiciary Square. Though large enough to accommodate the crowds, no provisions were made for heating, and women spent the evening wearing their wraps while men kept on their coats and hats. The Cash Room, shown here has been restored to exactly this appearance.

On March 4, 1881, James A. Garfield became the first president to hold and inaugural celebration in a Smithsonian building. Garfield's ball was the first event held in the new Arts and Industries Building, today known as the National Museum Building. The building was still incomplete, and temporary wooden floors were installed expressly for the ball. The decorations included the initials of James A. Garfield and Vice President Chester A. Arthur, seen on the back wall, and a statue seen under the archway titled "The Statue of America," which boasted an electric torch. The electric light, still a novelty to most people in 1881, fascinated the merrymakers.

Smithsonian Institution Archives

This engraving depicts guests dancing at President Benjamin Harrison's 1889 inaugural ball, which was held in the Pension Building, now the National Building Museum in Washington, D.C. The balconies are decorated with flags and the columns are wrapped in garlands and decorated with shields bearing the American flag.

The interior view of the Pension Building, the location of President McKinley's first inaugural ball on March 4, 1897.

A special dining room was reserved in the Pension Building for President McKinley and his party in 1901. Without a private room, the sheet number of people wishing to greet the new president would have made eating a meal impossible.

Elaborate decorations adorned the columns, balconies, and fountain of the Pension Building for President McKinley's second inaugural ball in 1901. Elaborate schematic drawings were executed to plan all details of the decorations, and a special subcommittee of the main Presidential Inaugural Committee focused all of its energies on inaugural ball decorations.

The interior view of the Washington Auditorium at 19th Street and New York Avenue shows a large crowd at President Herbert Hoover's inaugural ball on March 4, 1929. The growing popularity of celebratory events surrounding the inaugural and the presidency itself necessitated multiple balls around the city to accommodate the crowds.

President and Mrs. Jimmy Carter wished to appear approachable to the American people. Earlier that day after taking that oath of office, President Carter and his family walked down Pennsylvania Avenue from the Capitol to the White House instead of being driven, as was the precedent. At his inauguration ball in 1977, he and Mrs. Carter greeted guests and danced among the crowds.

In this photograph taken in 1985, President Ronald Reagan and his wife, First Lady Nancy Reagan, pose and wave to guests during one of their inaugural balls. The couple were celebrating the President's second inauguration.

Ronald Reagan Presidential Library and Museum/NARA

In 1989 President George Bush dances with his wife Barbara at one of his eleven inaugural balls.

George Bush Presidential Library and Museum/NARA

President George W. Bush and Laura Bush dance at his inaugural ball on January 20, 2001.

White House Historical Association

Three key features characterize nearly every presidential inauguration: the oath of office taken by the president at the Capitol, the inaugural parade, and the inaugural ball. Yet Article II, section 1, of the United States Constitution requires only the first mere 35-word pledge. Although no further instructions were left for subsequent events, celebration has always been an inseparable element. The military display that greeted George Washington upon his arrival in New York for the first inauguration in 1789 has evolved into more formal, more magnificent pageantry as America and the American presidency have grown.

Initially, local committees of District of Columbia citizens organized the celebrations surrounding the inauguration. As the events grew larger, more official, and more elaborate, so did the committees organizing them. A joint resolution was passed on January 28, 1881, as Washington prepared for the inauguration of President-elect James A. Garfield. The resolution of the Presidential Inaugural Committee, whose chairman was appointed by the president-elect, and authorized the War and Navy Departments to lend logistical support. A joint resolution renewing assistance from the District of Columbia and federal governments was passed every inauguration until 1953. Finally the Presidential Inaugural Ceremonies Act of August 6, 1956, made federal and D.C. government assistance permanent. 1

An organization of young men called the Washington Dancing Assembly, whose purpose it was to throw parties for members of Washington society, was the first group of citizens to organize an inaugural event. To honor President James Madison and his wife, Dolley, popular members of Washington’s social scene, they planned a ball to follow the inauguration in 1809. Contemporaries reported that 400 guests attended the first inaugural ball, held on Saturday evening, March 4, 1809, at Mr. Long’s Hotel on Capitol Hill. 2 The first ball was a great success, and it set a precedent. One hundred years later in 1909, Harper’s Weekly wrote, “Probably no feature of the inaugural ceremonies at Washington is of such interest to visitors as the inaugural ball.” 3

Initially, the inaugural balls were held in local hotels: Long’s, site of Madison’s inaugural ball Davis’ later called the Metropolitan Hotel and Carusi’s, owned by members of the celebrated family orchestra. As Washington’s population grew, as travel became more convenient, and as the inauguration and the presidency rose in public importance, the demand for tickets to the inaugural ball grew as well. Spaces large enough to accommodate the crowds were at a premium, and large government buildings offered a solution for a few presidents. The first was Abraham Lincoln, whose second inaugural ball in 1865 was held in the model room of the Patent Office. Four years later Ulysses S. Grant entertained inaugural guests in the north wing of the Treasury Building. Temporary structures were also erected on Judiciary Square for the sole purpose of the inaugural ball: first for Zachary Taylor in 1849, then for James Buchanan in 1857, and for Ulysses S. Grant’s second ball in 1873. The structure for Grant was reported to be 350 by 150 feet, with an extremely plain exterior. The floor was constructed separately from the rest of the structure to prevent the shaking of the walls and roof if dancing became too lively. Despite frigid temperatures and a lack of heaters in the structure, newspaper accounts reported only the splendor. “The inaugural ball building… is nearly ready for the brilliant scene for which it was erected… the interior arrangements and decorations are superb, and excel those in any building ever erected before for like purposes. 4

When the Pension Building designed by Montgomery C. Meigs was built at Judiciary Square, its vast interior courtyard and fountain, along with two levels of galleries, made it a popular venue for inaugural balls. President Grover Cleveland’s ball was the first held in the building in 1885, two years before its completion. Despite the spacious interior of the Pension Building, the demand to attend the inaugural ball was so great that neither that Great Hall nor any other single space in Washington could accommodate the crowds, and multiple balls were held throughout the city. This arrangement remains the custom today.

This article was originally published in White House History number 15 Fall 2004


Presidential Inaugural Balls

The building for President James Buchanan's inaugural ball in March 1857, was a temporary structure erected on Judiciary Square. The reported cost of the building was $15,000, and it boasted two rooms: one for dancing and one for eating.

The "superb costumes of distinguished ladies present" at President Abraham Lincoln's inauguration ball were illustrated in Frank Leslie's Illustrated Newspaper on March 23, 1861.

On March 20, 1869, President Grant held his first inaugural ball in the Cash Room of the north wing of the Treasury Department. In an attempt to ease overcrowding at his second inaugural ball, a temporary structure was erected on Judiciary Square. Though large enough to accommodate the crowds, no provisions were made for heating, and women spent the evening wearing their wraps while men kept on their coats and hats. The Cash Room, shown here has been restored to exactly this appearance.

On March 4, 1881, James A. Garfield became the first president to hold and inaugural celebration in a Smithsonian building. Garfield's ball was the first event held in the new Arts and Industries Building, today known as the National Museum Building. The building was still incomplete, and temporary wooden floors were installed expressly for the ball. The decorations included the initials of James A. Garfield and Vice President Chester A. Arthur, seen on the back wall, and a statue seen under the archway titled "The Statue of America," which boasted an electric torch. The electric light, still a novelty to most people in 1881, fascinated the merrymakers.

Smithsonian Institution Archives

This engraving depicts guests dancing at President Benjamin Harrison's 1889 inaugural ball, which was held in the Pension Building, now the National Building Museum in Washington, D.C. The balconies are decorated with flags and the columns are wrapped in garlands and decorated with shields bearing the American flag.

The interior view of the Pension Building, the location of President McKinley's first inaugural ball on March 4, 1897.

A special dining room was reserved in the Pension Building for President McKinley and his party in 1901. Without a private room, the sheet number of people wishing to greet the new president would have made eating a meal impossible.

Elaborate decorations adorned the columns, balconies, and fountain of the Pension Building for President McKinley's second inaugural ball in 1901. Elaborate schematic drawings were executed to plan all details of the decorations, and a special subcommittee of the main Presidential Inaugural Committee focused all of its energies on inaugural ball decorations.

The interior view of the Washington Auditorium at 19th Street and New York Avenue shows a large crowd at President Herbert Hoover's inaugural ball on March 4, 1929. The growing popularity of celebratory events surrounding the inaugural and the presidency itself necessitated multiple balls around the city to accommodate the crowds.

President and Mrs. Jimmy Carter wished to appear approachable to the American people. Earlier that day after taking that oath of office, President Carter and his family walked down Pennsylvania Avenue from the Capitol to the White House instead of being driven, as was the precedent. At his inauguration ball in 1977, he and Mrs. Carter greeted guests and danced among the crowds.

In this photograph taken in 1985, President Ronald Reagan and his wife, First Lady Nancy Reagan, pose and wave to guests during one of their inaugural balls. The couple were celebrating the President's second inauguration.

Ronald Reagan Presidential Library and Museum/NARA

In 1989 President George Bush dances with his wife Barbara at one of his eleven inaugural balls.

George Bush Presidential Library and Museum/NARA

President George W. Bush and Laura Bush dance at his inaugural ball on January 20, 2001.

White House Historical Association

Three key features characterize nearly every presidential inauguration: the oath of office taken by the president at the Capitol, the inaugural parade, and the inaugural ball. Yet Article II, section 1, of the United States Constitution requires only the first mere 35-word pledge. Although no further instructions were left for subsequent events, celebration has always been an inseparable element. Initially, local committees of District of Columbia citizens organized the celebrations surrounding the inauguration. As the events grew larger, more official, and more elaborate, so did the committees organizing them.


The President Behind the US Supreme Court’s Worst Decision

As a work of presidential prose, James Buchanan’s inaugural address on March 4, 1857, is widely considered one of the most forgettable ever given by an American leader. Comme Le New York Times put it dryly at the time: “Little if any impression has been made by the inaugural.” Still, it would not take long for Buchanan’s unimpressive inauguration to become one of the most significant in history. For one thing, it was the first to be photographed. It was also the first inaugural given after the creation of the Republican Party, the last before secession and ultimately the last one that a Democrat would give for almost 30 years.

Buchanan’s oath of office was also administered by Supreme Court Chief Justice Roger Taney. Yes, that Justice Taney, the one who just two days later would hand down the Supreme Court’s landmark Dred Scott contre Sandford decision, in which the court held that Congress had no power to deprive slaveholders in U.S. territories of their property — because, as Taney put it, Blacks were “so far inferior that they had no rights which the White man was bound to respect.”

Buchanan had for weeks been busy behind the scenes orchestrating the result …

In his address, Buchanan anticipated that forthcoming decision, opining that the question of slavery in U.S. territories was “happily, a matter of but little practical importance” and saying he would “cheerfully submit” to the Supreme Court resolving it “speedily and finally.” But, in truth, Buchanan had not submitted to anything. Far from being the cheerful and passive chief executive deferring to judicial authority, Buchanan had for weeks been busy behind the scenes orchestrating the result in Dred Scott, lobbying for what is arguably the worst decision in U.S. Supreme Court history. Buchanan’s actions serve as a stark reminder of what can go wrong when a president meddles in the business of the separate, and ostensibly, apolitical judicial branch.

It’s hard to exaggerate the impact that the Dred Scott decision had on American history. The decision, in which a 7-2 majority of the court declared the Missouri Compromise (under which Congress allowed one slave state to be admitted to the Union alongside one free state) unconstitutional, helped put the country on the path to civil war. The court’s ruling had been postponed until after the inauguration — after pressure from Buchanan. And it turns out, the president-elect had been lobbying the court for much more than that. A long-serving diplomat, Buchanan hoped he could alleviate the tension over the expansion of slavery by convincing the American people to let the Supreme Court have the last word on the subject. But Buchanan knew that if the decision (from a court composed of five Southerners and four Northerners) came down along party lines, or was too narrow in scope, it would be far less impactful.

So Buchanan, who had close personal ties with many on the court — including the chief justice and Justice Robert Cooper Grier of Pennsylvania, both alumni of Dickinson College like the president-elect — set about twisting some judicial arms in the run-up to his inauguration. Thanks to Buchanan’s efforts, Taney, Grier and five other justices threw their weight behind a decision that would not only nullify the Missouri Compromise (only the second Supreme Court decision to invalidate an act of Congress) but also help legitimize the institution of slavery. In fact, right before Taney administered Buchanan’s oath of office at the inauguration, the two men briefly conversed on the Capitol stairs, according to witnesses, and it is believed that Buchanan updated his speech to reflect Taney’s confirmation that the court would issue a broader holding in Dred Scott in a matter of days.

Such extra-constitutional influence on the court by a president (or president-elect) was just as inappropriate in Buchanan’s day as it would be in ours. But the diplomat in Buchanan pressed forward anyway, treating the North and South almost as if they were separate countries whose interests needed to be resolved once and for all by an international tribunal. In the end, however, Buchanan’s diplomacy would prove deeply misguided. “He foolishly believed the Supreme Court could do what Congress and the presidency had not,” says Michael L. Carrafiello, a history professor at Miami University: “Provide a final solution to the slavery question.”

Far from imposing a final solution, Dred Scott, says Carrafiello, was the beginning of the end of the Union, pulling the rug out from under those hoping to find a “middle way,” emboldening Southern slaveholders and forcing abolitionists to redouble their efforts. Before long, war would become inevitable, and, as Carrafiello puts it, “Buchanan bears a large part of the blame because of his blunder in relying on the court.”


Inaugural Parades

  • 1805 - The inaugural parade, which began as a spontaneous escort for President Thomas Jefferson’s return to the White House in 1805, has developed into a formal, often lengthy procession reviewed by the president from a stand in front of the White House. More recent inaugural parades have continued well into the evening hours.
  • 1809 - On March 4, 1809, a military troop escorted President James Madison to the Capitol. Thomas Jefferson and his grandson, having ridden to the Capitol from the White House on horseback, met them at the Capitol. Following the ceremony, President Madison and First Lady Dolley Madison held a reception at their home on F Street.
  • 1829 - In 1829, an enthusiastic crowd followed President Andrew Jackson down Pennsylvania Avenue after his swearing in ceremony, forming an impromptu parade that culminated with a reception at the White House.
  • 1865 - At President Abraham Lincoln’s Second Inauguration, African-American troops, Odd Fellows and Masons joined in the inaugural parade. These were the first African American members of organizations to march in the inaugural parade.
  • 1873 - After his second inauguration in 1873, President Ulysses S. Grant reviewed the parade from the White House, extending the inaugural celebrations throughout the day. Since then, temporary reviewing stands have been placed in front of the White House for this purpose.
  • 1881 - After the inauguration of President James Garfield in 1881, civilian organizations took a more active role in the parades as opposed to military organizations, with participation by town bands, veterans’ groups, and floats with patriotic themes.
  • 1909 - In 1909, Helen Taft became the first woman to accompany her husband back to the White House as First Lady.
  • 1921 - On March 4, 1921, President Warren G. Harding became the first president to ride to and from his inauguration in an automobile.
  • 1929 - In 1929, Union Civil War veterans participated in the parade celebrating the inauguration of President Herbert Hoover.
  • 1937 - In 1937, a replica façade of Andrew Jackson’s Hermitage mansion was used for President Franklin D. Roosevelt’s second inaugural reviewing stand.
  • 1961 - In January 1961, a replica of John F. Kennedy’s boat PT 109 was featured in the inaugural parade.
  • 1977 - In 1977, President Jimmy Carter and First Lady Rosalynn Carter walked down Pennsylvania Avenue from the Capitol to the White House instead of riding in a car. President Carter later wrote, “People along the parade route, when they saw that we were walking, began to cheer and weep, and it was an emotional experience for us as well.” This tradition has continued with the exception of 1985, when the parade was cancelled due to snow, wind, and bitterly cold temperatures.
  • 1993 - On January 20, 1993, roughly 800,000 people went downtown for the inauguration of President William J. Clinton, who had traveled by bus from Monticello to Washington. On Inauguration Day, audio speakers were set up along the parade route to allow those far from the Capitol to hear the oath of office and inaugural speech. On January 21, President Clinton hosted a receiving line at the White House. He, First Lady Hillary Rodham Clinton, Vice President Al Gore, and Tipper Gore stood in the Diplomatic Reception Room as well as outside on the South Lawn greeting well-wishers.

Remembering the Best (and Worst) Presidential Inaugural Addresses

In two days, Joe Biden gets to do what only thirty-nine other Americans have ever done: deliver a presidential inaugural address. It is a tough task to do well under any circumstance. It’s even tougher when it comes against the backdrop of a pandemic that has killed 400,000 Americans and two weeks after a mob ransacked the U.S. Capitol.

It’s appropriate then that the theme of Biden’s inauguration is “America United.” Unity over division was the core message of his campaign from the start. In the words of the Presidential Inaugural Committee, Biden hopes his inauguration will spark “the beginning of a new national journey that restores the soul of America, brings the country together, and creates a path to a brighter future.”

That is a tall order. You don’t need to read the polls to know that Americans are deeply split. No single speech, however well written or delivered, can sweep away those differences—or the legacies they have created. But words matter. They can set a tone. They can make us think. They can give us hope.

James M. Lindsay analyzes the politics shaping U.S. foreign policy and the sustainability of American power. 2-4 times weekly.

As Biden and his speechwriters fashion his remarks, they would do well to seek inspiration from what past presidents have said as they came to office in critical times. On that score, seven inaugural addresses stand out for their eloquence, their wisdom, and their vision. Perhaps Biden’s speech could join this list.

1. Thomas Jefferson (1801). Jefferson took office as the nation’s first political parties were taking shape. His election marked the first time that the presidency passed from one party to another. The man he defeated, John Adams, was so bitter over the election results that he skipped the inauguration. But Jefferson understood the moment. He reminded his fellow citizens that more united than divided them:

But every difference of opinion is not a difference of principle. We have called by different names brethren of the same principle. We are all Republicans, we are all Federalists.

2. Abraham Lincoln (1861). As the United States stood on the brink of Civil War, Lincoln held out hope for his nation. He urged North and South to settle their differences within the Union rather than break it apart. His call went unheeded, but not for a lack of eloquence.

I am loath to close. We are not enemies, but friends. We must not be enemies. Though passion may have strained it must not break our bonds of affection. The mystic chords of memory, stretching from every battlefield and patriot grave to every living heart and hearthstone all over this broad land, will yet swell the chorus of the Union, when again touched, as surely they will be, by the better angels of our nature.

3. Abraham Lincoln (1865). Lincoln had good reason to be bitter as he took the oath of office for the second time. Thousands of his countrymen had died on the battlefield, and many thousands more had seen their lives uprooted. Many of his supporters wanted him to be unsparing in his treatment of the soon-to-be-defeated Confederacy. Rather than speaking of punishment and revenge, however, Lincoln delivered a speech of incredible generosity and wisdom.

With malice toward none, with charity for all, with firmness in the right as God gives us to see the right, let us strive on to finish the work we are in, to bind up the nation’s wounds, to care for him who shall have borne the battle and for his widow and his orphan, to do all which may achieve and cherish a just and lasting peace among ourselves and with all nations.

4. Theodore Roosevelt (1905). TR took the oath of office just as the United States was coming into its own as a global power. He encouraged his fellow citizens to recognize their good fortune, and he called on them to undertake the hard work necessary to keep the United States a great power. In all, it was the inaugural address one would expect from a man who wouldn’t let a bullet stop him from giving a speech.

Never before have men tried so vast and formidable an experiment as that of administering the affairs of a continent under the forms of a Democratic republic….Upon the success of our experiment much depends, not only as regards our own welfare, but as regards the welfare of mankind.

5. Franklin Delano Roosevelt (1933). FDR took office during the depth of the Great Depression. Facing a country gripped with uncertainty and self-doubt, he knew he needed to restore not just the public’s confidence in the economy but also in themselves. He succeeded.

So, first of all, let me assert my firm belief that the only thing we have to fear is fear itself–nameless, unreasoning, unjustified terror which paralyzes needed efforts to convert retreat into advance.

6. John F. Kennedy (1961). As the 1960s dawned, Americans worried that their epic victory in World War II was being eclipsed by the inexorable march of global communism. JFK responded to these fears with a sweeping pledge that America would bear any burden in the defense of liberty. He added in an unforgettable call for Americans to support their country.

And so, my fellow Americans: ask not what your country can do for you–ask what you can do for your country.

7. Ronald Reagan (1981). The 1970s were a tough decade for the United States. It lost in Vietnam. The economy sagged. Interest rates, unemployment, and deficits all soared. Reagan promised to get America’s mojo back by dismantling big government. His inaugural address ushered in what in retrospect was a new, conservative era in American politics.

The economic ills we suffer have come upon us over several decades. They will not go away in days, weeks, or months, but they will go away. They will go away because we, as Americans, have the capacity now, as we’ve had in the past, to do whatever needs to be done to preserve this last and greatest bastion of freedom. In this present crisis, government is not the solution to our problem government is the problem.

No list of the best inaugural addresses ever would be complete without mentioning which president delivered the worst one ever. You might think that the winner in this category would be William Henry Harrison. He took nearly two hours to deliver an 8,000-word speech outdoors, without a hat or coat, on a bitterly cold and snowy day. Pity the poor crowd that had to listen to that. (Or tried to listen to it. This was eighty years before loudspeakers were used for the first time.)

But no, that performance only earns William Henry Harrison third place. The two worst inaugural speeches ever given were by James Buchanan and Donald Trump. Buchanan used his 1,857-word speech to complain that the country was so consumed in debating slavery that it was ignoring other, more important issues. Trump’s 1,433-word speech railed against “American carnage” and painted such a dystopian picture of the United States that a former president in the audience remarked, “That was some weird sh*t.” Perhaps the quality of an inaugural address says something about the quality of the presidency to follow. Buchanan tops virtually every list of the worst presidents in American history. Trump is likely to join him there.


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