Premier discours inaugural du président Madison [4 mars 1809] - Histoire

Premier discours inaugural du président Madison [4 mars 1809] - Histoire

Ne voulant pas m'éloigner des exemples de l'autorité la plus vénérée, je saisis l'occasion qui m'est maintenant présentée pour exprimer la profonde impression que m'a faite l'appel de mon pays à la station aux devoirs dont je vais m'engager par le plus solennel des sanctions. Une marque de confiance si distinguée, provenant du suffrage délibéré et tranquille d'une nation libre et vertueuse, aurait en toutes circonstances commandé ma gratitude et mon dévouement, et m'aurait aussi rempli d'un terrible sentiment de la confiance à assumer. Dans les diverses circonstances qui donnent une solennité particulière à la période actuelle, je sens que l'honneur et la responsabilité qui m'ont été attribués sont inexprimablement rehaussés.

La situation actuelle du monde est en effet sans parallèle, et celle de notre propre pays pleine de difficultés. La pression de ceux-ci aussi est d'autant plus durement ressentie qu'ils nous sont tombés dessus à un moment où la prospérité nationale n'étant pas encore atteinte auparavant, le contraste résultant du changement a été rendu d'autant plus frappant. Sous l'influence bienveillante de nos institutions républicaines, et le maintien de la paix avec toutes les nations tandis que tant d'entre elles étaient engagées dans des guerres sanglantes et inutiles, les fruits d'une juste politique se sont trouvés dans un accroissement sans égal de nos facultés et de nos ressources. On en voyait les preuves dans les améliorations de l'agriculture, dans les entreprises prospères du commerce, dans le progrès des manufacturiers et des arts utiles, dans l'augmentation du revenu public et de l'usage qu'on en faisait pour réduire la dette publique, et dans la valeur les travaux et les établissements se multiplient partout à la surface de notre terre. C'est une réflexion précieuse que le passage de cette condition prospère de notre pays à la scène qui depuis quelque temps nous afflige n'est passible d'aucune vue injustifiée, ni, comme je l'espère, d'aucune erreur involontaire dans les conseils publics. Ne se livrant à aucune passion qui porte atteinte aux droits ou au repos des autres nations, ce fut la vraie gloire des États-Unis de cultiver la paix en observant la justice, et de se mériter le respect des nations en guerre en remplissant leurs obligations neutres avec l'impartialité la plus scrupuleuse. S'il y a de la candeur dans le monde, la vérité de ces affirmations ne sera pas mise en doute ; la postérité au moins leur rendra justice. Ce cours irréprochable ne pouvait pas servir contre l'injustice et la violence des puissances belligérantes. Dans leur rage les uns contre les autres, ou poussés par des motifs plus directs, des principes de représailles ont été introduits également contraires à la raison universelle et à la loi reconnue. On ne peut prévoir combien de temps leurs édits arbitraires se poursuivront en dépit des démonstrations que les États-Unis n'ont même pas donné de prétexte pour eux, et de la tentative juste et libérale d'en induire une révocation. M'assurant que, sous toutes les vicissitudes, l'esprit déterminé et les conseils réunis de la nation seront les sauvegardes de son honneur et de ses intérêts essentiels, je me rends au poste qui m'a été assigné sans autre découragement que celui de ma propre insuffisance à ses hautes fonctions. Si je ne sombre pas sous le poids de cette conviction profonde, c'est que je trouve quelque appui dans une conscience des buts et une confiance dans les principes que j'apporte avec moi dans ce service ardu. Chérir la paix et les relations amicales avec toutes les nations ayant des dispositions correspondantes ; maintenir une neutralité sincère envers les nations belligérantes; préférer dans tous les cas la discussion à l'amiable et l'accommodement raisonnable des différends à une décision de ceux-ci par un appel aux armes ; exclure les intrigues étrangères et les partialités étrangères, si dégradantes pour tous les pays et si funestes pour les libres ; favoriser un esprit d'indépendance trop juste pour envahir les droits d'autrui, trop fier pour abandonner les nôtres, trop libéral pour se livrer nous-mêmes à des préjugés indignes et trop élevé pour ne pas les mépriser chez les autres ; faire de l'union des États la base de leur paix et de leur bonheur ; soutenir la Constitution, qui est le ciment de l'Union, tant dans ses limites que dans ses pouvoirs ; respecter les droits et les pouvoirs réservés aux États et au peuple comme également intégrés et essentiels au succès du système général ; éviter la moindre atteinte au droit de conscience ou aux fonctions du culte, si sagement soustraites à la juridiction civile ; de conserver dans toute leur énergie les autres dispositions salutaires en faveur des droits privés et personnels, et de la liberté de la presse ; observer l'économie des dépenses publiques ; libérer les ressources publiques par un acquittement honorable des dettes publiques ; maintenir dans les limites requises une force militaire permanente, se souvenant toujours qu'une milice armée et entraînée est le plus solide rempart des républiques - que sans armées permanentes leur liberté ne peut jamais être en danger, ni avec les grandes en sécurité ; promouvoir par des moyens autorisés des améliorations favorables à l'agriculture, aux manufactures et au commerce extérieur aussi bien qu'intérieur ; favoriser de même le progrès de la science et la diffusion de l'information comme le meilleur aliment de la vraie liberté ; de poursuivre les plans bienveillants qui ont été si méritoirement appliqués à la conversion de nos voisins autochtones de la dégradation et de la misère de la vie sauvage à une participation aux améliorations dont l'esprit et les manières humaines sont susceptibles dans un état civilisé - autant que des sentiments et des intentions tels que ceux-ci peuvent aider à l'accomplissement de mon devoir, ils seront une ressource qui ne peut me manquer. J'ai d'ailleurs le bonheur d'avoir le chemin dans lequel je dois marcher éclairé par des exemples de services illustres rendus avec succès dans les difficultés les plus pénibles par ceux qui m'ont précédé. De ceux de mon prédécesseur immédiat, il me conviendrait le moins de parler ici. Je peux, cependant, être pardonné de ne pas supprimer la sympathie avec laquelle mon cœur est plein dans la riche récompense dont il jouit dans les bénédictions d'un pays bien-aimé, avec reconnaissance ou des talents exaltés dévoués avec zèle au cours d'une longue carrière à l'avancement de son plus haut intérêt et bonheur.

Mais la source vers laquelle je regarde ou les aides qui seules peuvent suppléer à mes insuffisances est dans l'intelligence et la vertu bien éprouvées de mes concitoyens, et dans les conseils de ceux qui les représentent dans les autres départements associés à la garde de la nation. intérêts. C'est en eux que ma confiance sera la mieux placée sous toutes les difficultés, à côté de celle que nous avons tous été encouragés à ressentir dans la tutelle et la direction de cet Être Tout-Puissant dont le pouvoir règle le destin des nations, dont les bénédictions ont été si visiblement dispensées à ce peuple naissant. République, et à qui nous devons adresser notre dévote gratitude pour le passé, ainsi que nos ferventes supplications et nos meilleurs espoirs pour l'avenir.


Première investiture de James Madison

Les première investiture de James Madison en tant que quatrième président des États-Unis a eu lieu le samedi 4 mars 1809, dans la chambre de la Chambre des représentants au Capitole des États-Unis à Washington, DC. L'inauguration a marqué le début du premier mandat de quatre ans de James Madison en tant que président et le deuxième mandat de George Clinton en tant que vice-président. Le serment présidentiel a été administré par le juge en chef John Marshall. Le président portait un costume de laine 100 % fabriqué aux États-Unis et le premier bal inaugural officiel a eu lieu au Long's Hotel, le prix des billets étant de 4 $ (actuellement environ 66 $). [1] Clinton est mort 3 ans, 47 jours dans ce terme et le bureau est resté vacant pour le reste de celui-ci. (Avant la ratification du vingt-cinquième amendement en 1967, aucune disposition constitutionnelle n'existait pour combler une vacance intra-mandat à la vice-présidence.)


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Transcription

Ne voulant pas m'écarter des exemples de l'autorité la plus vénérée, je saisis l'occasion qui m'est maintenant présentée pour exprimer la profonde impression que m'a faite l'appel de mon pays à la station aux devoirs dont je vais m'engager par le plus solennel des sanctions. Une marque de confiance si distinguée, provenant du suffrage délibéré et tranquille d'une nation libre et vertueuse, aurait en toutes circonstances commandé ma gratitude et mon dévouement, et m'aurait aussi rempli d'un terrible sentiment de la confiance à assumer. Dans les diverses circonstances qui donnent une solennité particulière à la période actuelle, je sens que l'honneur et la responsabilité qui m'ont été attribués sont inexprimablement rehaussés.

La situation actuelle du monde est en effet sans parallèle et celle de notre propre pays pleine de difficultés. La pression de ceux-ci aussi est d'autant plus durement ressentie qu'ils nous sont tombés dessus à un moment où la prospérité nationale n'étant pas encore atteinte auparavant, le contraste résultant du changement a été rendu d'autant plus frappant. Sous l'influence bienveillante de nos institutions républicaines, et le maintien de la paix avec toutes les nations tandis que tant d'entre elles étaient engagées dans des guerres sanglantes et inutiles, les fruits d'une juste politique se sont trouvés dans un accroissement sans égal de nos facultés et de nos ressources. On en voyait les preuves dans les améliorations de l'agriculture, dans les entreprises prospères du commerce, dans le progrès des manufacturiers et des arts utiles, dans l'augmentation du revenu public et de l'usage qu'on en faisait pour réduire la dette publique, et dans la valeur les travaux et les établissements se multiplient partout à la surface de notre terre.

C'est une réflexion précieuse que le passage de cette condition prospère de notre pays à la scène qui depuis quelque temps nous afflige n'est passible d'aucune vue injustifiée, ni, comme je l'espère, d'aucune erreur involontaire dans les conseils publics. Ne se livrant à aucune passion qui porte atteinte aux droits ou au repos des autres nations, ce fut la vraie gloire des États-Unis de cultiver la paix en observant la justice, et de se mériter le respect des nations en guerre en remplissant leurs obligations neutres avec l'impartialité la plus scrupuleuse. S'il y a de la candeur dans le monde, la véracité de ces affirmations ne sera pas mise en doute, du moins la postérité leur rendra justice.

Ce cours irréprochable ne pouvait pas servir contre l'injustice et la violence des puissances belligérantes. Dans leur rage les uns contre les autres, ou poussés par des motifs plus directs, des principes de représailles ont été introduits également contraires à la raison universelle et à la loi reconnue. On ne peut prévoir combien de temps leurs édits arbitraires se poursuivront malgré les démonstrations que les États-Unis n'ont même pas donné de prétexte pour eux, et de la tentative juste et libérale d'en induire une révocation. M'assurant que, sous toutes les vicissitudes, l'esprit déterminé et les conseils réunis de la nation seront les sauvegardes de son honneur et de ses intérêts essentiels, je me rends au poste qui m'a été assigné sans autre découragement que celui de ma propre insuffisance à ses hautes fonctions. Si je ne sombre pas sous le poids de cette conviction profonde, c'est que je trouve quelque appui dans une conscience des buts et une confiance dans les principes que j'apporte avec moi dans ce service ardu.

Chérir la paix et les relations amicales avec toutes les nations ayant des dispositions correspondantes pour maintenir une neutralité sincère envers les nations belligérantes de préférer dans tous les cas une discussion à l'amiable et un accommodement raisonnable des différends à une décision de celles-ci par un appel aux armes pour exclure les intrigues étrangères et les partialités étrangères, ainsi dégradant pour tous les pays et si néfaste pour les libres pour favoriser un esprit d'indépendance trop juste pour envahir les droits des autres, trop fiers pour abandonner les nôtres, trop libéraux pour nous laisser aller à des préjugés indignes et trop élevés pour ne pas les mépriser chez les autres tenir l'union des Etats comme base de leur paix et de leur bonheur soutenir la Constitution, qui est le ciment de l'Union, aussi bien dans ses limites que dans ses pouvoirs respecter les droits et pouvoirs réservés aux Etats et aux les gens comme également intégrés et essentiels au succès du système général pour éviter la moindre interférence avec le r droit de conscience ou les fonctions de la religion, si sagement exemptés de juridiction civile pour conserver dans toute leur énergie les autres dispositions salutaires au nom des droits privés et personnels, et de la liberté de la presse d'observer l'économie dans les dépenses publiques pour libérer le public ressources par un acquittement honorable des dettes publiques pour maintenir dans les limites requises une force militaire permanente, se souvenant toujours qu'une milice armée et entraînée est le rempart le plus solide des républiques - que sans armées permanentes leur liberté ne peut jamais être en danger, ni avec grands sûrs de promouvoir par des moyens autorisés des améliorations favorables à l'agriculture, aux manufactures et au commerce extérieur aussi bien qu'intérieur pour favoriser de la même manière l'avancement de la science et la diffusion de l'information comme le meilleur aliment à la vraie liberté d'exercer la bienveillance plans qui ont été si méritoirement appliqués à la conversion de nos voisins autochtones de la dégradation et de la misère de la vie sauvage à une participation des améliorations dont l'esprit et les manières humaines sont susceptibles dans un état civilisé - dans la mesure où des sentiments et des intentions tels que ceux-ci peuvent aider à l'accomplissement de mon devoir, ils seront une ressource qui ne peut m'échouer.

J'ai d'ailleurs le bonheur d'avoir le chemin dans lequel je dois marcher éclairé par des exemples de services illustres rendus avec succès dans les difficultés les plus pénibles par ceux qui m'ont précédé. De ceux de mon prédécesseur immédiat, il me conviendrait le moins de parler ici. Je peux, cependant, être pardonné de ne pas supprimer la sympathie avec laquelle mon cœur est plein dans la riche récompense dont il jouit dans les bénédictions d'un pays bien-aimé, avec reconnaissance ou des talents exaltés dévoués avec zèle au cours d'une longue carrière à l'avancement de son plus haut intérêt et bonheur.

Mais la source vers laquelle je regarde ou les aides qui seules peuvent suppléer à mes insuffisances sont dans l'intelligence et la vertu bien éprouvées de mes concitoyens, et dans les conseils de ceux qui les représentent dans les autres départements associés à la garde de la nation. intérêts. C'est en eux que ma confiance sera la mieux placée sous toutes les difficultés, à côté de celle que nous avons tous été encouragés à ressentir dans la tutelle et la direction de cet Être Tout-Puissant dont le pouvoir règle le destin des nations, dont les bénédictions ont été si visiblement dispensées à ce peuple naissant. République, et à qui nous devons adresser notre dévote reconnaissance pour le passé, ainsi que nos ferventes supplications et nos meilleurs espoirs pour l'avenir.


Premier discours inaugural du président Reagan, 1981

L'élection de Ronald Reagan à la Maison Blanche est intervenue à un moment de grande tourmente économique et internationale pour les États-Unis. Son premier discours inaugural, le 20 janvier 1981, met en lumière de nombreux problèmes majeurs de la journée, notamment la hausse de l'inflation, le chômage et la crise des otages en Iran, qui a pris fin quelques minutes seulement après la conclusion du discours. Reagan a souligné que « l'affliction économique » était l'un des défis les plus graves auxquels la nation était confrontée, et il a affirmé la nécessité de réduire non seulement les dépenses publiques, mais aussi celles du gouvernement fédéral lui-même : « J'ai l'intention de réduire la taille et l'influence des l'établissement fédéral et d'exiger la reconnaissance de la distinction entre les pouvoirs accordés au gouvernement fédéral et ceux réservés aux États ou au peuple. Il faut rappeler à tous que le gouvernement fédéral n'a pas créé les États les États ont créé le gouvernement fédéral Gouvernement."

Une transcription complète est disponible.

Extrait

Les affaires de notre nation avancent. Ces États-Unis sont confrontés à une affliction économique de grande ampleur. Nous souffrons de la plus longue et de l'une des pires inflations soutenues de notre histoire nationale. Il fausse nos décisions économiques, pénalise l'épargne et écrase les jeunes en difficulté comme les personnes âgées à revenu fixe. Il menace de briser la vie de millions de personnes. . . .

Il faut agir aujourd'hui pour préserver demain. Et qu'il n'y ait pas de malentendu, nous allons commencer à agir dès aujourd'hui. . . .

Dans la crise actuelle, le gouvernement n'est pas la solution à notre problème.

De temps en temps, nous avons été tentés de croire que la société est devenue trop complexe pour être gérée par l'autonomie, que le gouvernement par une élite est supérieur au gouvernement pour, par et du peuple. Mais si personne parmi nous n'est capable de se gouverner, alors qui parmi nous a la capacité de gouverner quelqu'un d'autre ? Nous tous ensemble, à l'intérieur et à l'extérieur du gouvernement, devons porter le fardeau. Les solutions que nous recherchons doivent être équitables, sans qu'aucun groupe ne paie un prix plus élevé.


Apprendre encore plus

Au 4 mars, 1863, le président Lincoln a signé un acte créant le territoire de l'Idaho. (Alors que le projet de loi a été adopté le 3 mars, le projet de loi inscrit n'a été signé par le président de la Chambre et le président du Sénat qu'aux premières heures du 4 mars, après quoi Lincoln a reçu la mesure pour sa signature.) Capitaines Meriwether Lewis et William Clark ont ​​traversé l'Idaho à Lemhi Pass en 1805. À cette époque, environ 8 000 Amérindiens vivaient dans la région. Faisant à l'origine partie des territoires de l'Oregon et de Washington, la traite des fourrures et le travail missionnaire ont attiré les premiers colons dans la région. Plus de vingt mille émigrants ont traversé le sud-est de l'Idaho pendant la ruée vers l'or en Californie de 1849.

“Idaho.” Frank French, compositeur Chicago : H.M. Higgins, 1864. Partitions américaines historiques Externe . Bibliothèques de l'Université Duke

Ils disent, il y a une terre,
Où coulent les eaux cristallines,
O’er lits de pintes et d'or le plus pur,
Sortie dans l'Idaho
Refrain:
! attends, Idaho !
Nous arrivons Idaho.
Notre équipe de quatre ‘hos’ sera bientôt vue,
Sortie dans l'Idaho

La stabilité politique de la période territoriale a favorisé la colonisation. Presque immédiatement, un système d'écoles publiques a été créé, des lignes de diligence ont été établies et deux journaux, le Nouvelles de Boise(1863) et le Homme d'État de l'Idaho (1864), a commencé la publication. En 1865, Boise remplace Lewiston comme capitale. La découverte d'or en 1866 à Leesburg, Idaho, et l'achèvement du chemin de fer transcontinental en 1869 ont amené de nombreuses nouvelles personnes sur le territoire, y compris des ouvriers chinois qui sont venus travailler dans les mines. Lorsque le président Benjamin Harrison a signé la loi de 1890 admettant l'Idaho dans l'Union, la population était de 88 548 habitants. L'État fonctionne toujours sous sa constitution d'État d'origine (1889).

À mesure que l'Idaho s'approchait du statut d'État, l'exploitation minière et d'autres industries extractives sont devenues de plus en plus importantes pour son économie. Alors que la dépendance de l'Idaho vis-à-vis de l'exploitation minière a diminué, l'État, qui produit soixante-douze types de pierres précieuses et semi-précieuses, est toujours connu sous le nom de « The Gem State ». Aujourd'hui, l'Idaho est l'un des principaux producteurs nationaux de pommes de terre, la truite, les pois d'hiver autrichiens et les lentilles. Ses principales industries sont la fabrication, l'agriculture, la transformation des aliments, le bois et l'exploitation minière.

Chutes de l'Idaho, Idaho. Géo. R. Lawrence Co., photographe Trowbridge & Nover Co., 11 novembre 1909. Photographies panoramiques. Division des tirages et des photographies

Le tourisme est une autre façon dont l'Idaho capitalise sur ses ressources naturelles. Les mêmes vastes étendues de nature sauvage intacte qui ont attiré Ernest Hemingway dans la région au début des années 1960 continuent d'offrir aux amateurs de plein air d'excellents terrains de camping, de chasse, de pêche, ainsi que du kayak, du rafting et du ski en eaux vives.


Deuxième discours inaugural, 4 mars 1805

En procédant, concitoyens, à cette qualification que la constitution exige avant mon entrée dans la charge qui m'est de nouveau conférée, il est de mon devoir d'exprimer le sens profond que j'ai de cette nouvelle preuve de confiance de mes concitoyens en général, et le zèle dont il m'inspire à me conduire de la manière qui satisfera au mieux leurs justes attentes.

En prenant cette position dans une ancienne occasion, j'ai déclaré les principes sur lesquels je croyais qu'il était de mon devoir d'administrer les affaires de notre république. ma conscience me dit que j'ai, à chaque occasion, agi selon cette déclaration, selon sa portée évidente, et à la compréhension de tout esprit candide.

Dans la conduite de vos affaires étrangères, nous nous sommes efforcés de cultiver l'amitié de toutes les nations, et surtout de celles avec lesquelles nous avons les relations les plus importantes. nous leur avons rendu justice à toutes les occasions, où la faveur était légale, et chérissait les intérêts mutuels et les relations sexuelles à des conditions équitables et égales. nous sommes fermement convaincus et nous agissons sur cette conviction, qu'avec les nations, comme avec les individus, nos intérêts, bien calculés, se trouveront toujours inséparables de nos devoirs moraux. et l'histoire témoigne du fait qu'on fait confiance à une nation juste quand on a recours aux armements et aux guerres pour en brider les autres.

Chez vous, concitoyens, vous savez mieux si nous avons bien ou mal fait. la suppression des offices inutiles, des établissements et des dépenses inutiles, nous permit de cesser nos impôts intérieurs. ceux-ci couvrant nos terres d'officiers, & ouvrant nos portes à leurs intrusions, avaient déjà commencé ce processus de vexation domiciliaire, qui, une fois entré, ne s'empêche guère d'atteindre successivement chaque article de propriété & produit. si, parmi ces impôts, il tombe des petits, ce qui n'avait pas été gênant, c'est que leur montant n'aurait pas payé les officiers qui les ont perçus ; et que s'ils avaient quelque mérite, les autorités de l'État pourraient les adopter à la place des autres. moins approuvé.

Le reste du revenu, sur la consommation d'articles étrangers, est payé principalement par ceux qui peuvent se permettre d'ajouter des luxes étrangers au confort domestique. étant perçu sur notre bord de mer et nos frontières seulement, & incorporé avec les transactions de nos citoyens marchands, ce peut être le plaisir et la fierté d'un Américain de demander quel agriculteur, quel mécanicien, quel ouvrier voit jamais un percepteur de la NOUS.? ces contributions nous permettent de soutenir les dépenses courantes du gouvernement, de remplir des contrats avec des nations étrangères, d'éteindre le droit natif du sol dans nos limites, d'étendre ces limites, & d'appliquer un tel excédent à nos dettes publiques, comme place à un court jour leur rédemption finale. et, que le rachat une fois effectué, le revenu ainsi libéré peut, par une juste répartition de celui-ci entre les états, & un amendement correspondant de la constitution, être appliqué, en temps de paix, aux rivières, canaux, routes, arts, manufactures, l'éducation, & d'autres grands objets dans chaque état. en temps de guerre, si l'injustice par nous-mêmes ou par d'autres doit parfois produire la guerre, augmentée comme le même revenu sera par l'augmentation de la population et de la consommation, et aidée par d'autres ressources réservées à cette crise, elle peut couvrir dans l'année toutes les dépenses de la année, sans empiéter sur les droits des générations futures en les alourdissant des dettes du passé. La guerre ne sera alors qu'une suspension des travaux utiles et un retour à l'état de paix, un retour au progrès de l'amélioration.

J'ai dit, concitoyens, que les revenus réservés nous avaient permis de repousser nos limites. mais cette extension peut éventuellement se payer elle-même, avant que nous ne soyons appelés, et en attendant peut réduire les intérêts courus : dans tous les cas, elle remplacera les avances que nous aurons faites. Je sais que l'acquisition de la Louisiane a été désapprouvée par certains, craignant sincèrement que l'agrandissement de notre territoire ne mette en danger son union. mais qui peut limiter la mesure dans laquelle le principe fédérateur peut fonctionner efficacement ? plus notre association est grande, moins elle sera ébranlée par les passions locales. et de toute façon, ne vaut-il pas mieux que la rive opposée du Missisipi soit réglée par nos propres frères et enfants que par des étrangers d'une autre famille ? avec qui devrions-nous avoir le plus de chances de vivre en harmonie et en relations amicales ?

En matière de Religion, j'ai considéré que son libre exercice est placé par la constitution indépendamment des pouvoirs du gouvernement général. Je n'ai donc entrepris, en aucune occasion, de prescrire les exercices religieux qui s'y prêtaient : mais je les ai laissés, tels que la constitution les a trouvés, sous la direction et la discipline de l'État ou des autorités ecclésiastiques reconnues par les diverses sociétés religieuses.

J'ai regardé les aborigènes de ces pays avec la commisération qu'inspire leur histoire. doué des facultés & des droits des hommes, respirant un ardent amour de la liberté et de l'indépendance, & occupant un pays qui ne leur laissait d'autre désir que d'être tranquille, le flot de la population débordante d'autres régions se dirigea sur ces rivages. sans pouvoir de détourner, ni habitudes pour lutter contre lui, ils ont été accablés par le courant, ou poussés devant lui. maintenant réduite dans des limites trop étroites pour l'état-chasseur, l'humanité nous enjoint de leur enseigner l'agriculture & les arts domestiques pour les encourager à cette industrie qui seule peut leur permettre de maintenir leur place dans l'existence, & de les préparer à temps pour cet état de la société, qui au confort corporel ajoute l'amélioration de l'esprit et de la morale. nous leur avons donc généreusement fourni les instruments d'élevage et d'usage domestique, nous avons placé parmi eux des instructeurs dans les arts de première nécessité et ils sont couverts de l'égide de la loi contre les agresseurs d'entre nous.

Mais les efforts pour les éclairer sur le sort qui attend leur cours actuel de la vie, pour les engager à exercer leur raison, à suivre ses préceptes, & changer leurs poursuites avec le changement de circonstances, ont de puissants obstacles à rencontrer. ils sont combattus par les habitudes de leur corps, les préjugés de leur esprit, l'ignorance, l'orgueil, et l'influence d'individus intéressés et rusés parmi eux, qui se sentent quelque chose dans l'ordre actuel des choses, et craignent de ne devenir rien dans aucun autre. ces personnes inculquent un respect moralisateur pour les coutumes de leurs ancêtres que tout ce qu'ils ont fait doit être fait à travers tous les temps que la raison est un faux guide, et avancer sous son conseil dans leur condition physique, morale ou politique est une innovation périlleuse : que leur devoir est de rester tel que leur créateur l'a fait, l'ignorance étant la sécurité, et le knolege plein de danger. bref, mes amis, parmi eux aussi on voit l'action et l'opposition du bon sens et du sectarisme. ils ont aussi leurs antiphilosophes, qui trouvent intérêt à maintenir les choses dans leur état actuel, qui redoutent la réforme, et exercent toutes leurs facultés pour maintenir l'ascendant de l'habitude sur le devoir d'améliorer notre raison, & obéir à ses mandats.

En donnant ces contours, je n'entends pas, chers concitoyens, m'arroger le mérite des mesures. cela tient en premier lieu au caractère réfléchissant de nos concitoyens en général, qui, par le poids de l'opinion publique, influencent et renforcent les mesures publiques. elle tient à la saine discrétion avec laquelle ils choisissent parmi eux ceux à qui ils confient les devoirs législatifs. elle est due au zèle et à la sagesse des personnages ainsi choisis, qui fondent le bonheur public dans des lois saines, dont l'exécution seule reste aux autres. et c'est grâce aux auxiliaires capables et fidèles, que le patriotisme m'a associés dans les fonctions exécutives.

Pendant ce cours de l'administration, et pour le troubler, l'artillerie de la presse s'est dressée contre nous, accusée de tout ce que sa licence pouvait imaginer ou oser. ces abus d'une institution, si importante pour la liberté et la science, sont profondément regrettables, dans la mesure où ils tendent à diminuer son utilité et à saper sa sécurité. elles auraient peut-être été corrigées par les punitions saines réservées et prévues par les lois des divers États contre le mensonge et la diffamation. mais les devoirs publics plus pressants pressent le temps des fonctionnaires et les contrevenants ont donc été laissés à trouver leur châtiment dans l'indignation publique.

Il n'était pas non plus inintéressant pour le monde qu'une expérience soit faite équitablement et entièrement, si la liberté de discussion, sans l'aide du pouvoir, n'est pas suffisante pour la propagation et la protection de la vérité ? Si un gouvernement, se conduisant dans le véritable esprit de sa constitution avec zèle et pureté, et ne faisant aucun acte dont il ne voudrait pas que le monde entier soit témoin, peut-il être écrit par mensonge et diffamation ? l'expérience a été tentée. vous avez été témoin de la scène. nos concitoyens avaient l'air cool, & recueillis. ils voyaient la source latente d'où provenaient ces outrages. ils se réunissaient autour de leurs fonctionnaires publics. et lorsque la constitution les appela à la décision par le suffrage, ils prononcèrent leur verdict, honorable pour ceux qui les avaient servis, et consolant pour l'ami de l'homme, qui croit pouvoir lui confier le contrôle de ses propres affaires.

Aucune inférence n'est ici prévue que les lois prévues par les États contre les publications fausses et diffamatoires ne devraient pas être appliquées. celui qui a le temps rend service à la morale publique et à la tranquillité publique, en réformant ces abus par les salutaires coercitions de la loi. mais l'expérience est notée pour prouver que, puisque la vérité et la raison ont maintenu leur terrain contre les fausses opinions, de connivence avec les faux faits, la presse, confinée à la vérité, n'a besoin d'aucune autre contrainte légale. le jugement public corrigera les faux raisonnements et opinions, sur une audition complète de toutes les parties et aucune autre ligne définie ne peut être tracée entre la liberté inestimable de la presse et son libertinage démoralisant. s'il y a encore des irrégularités que cette règle ne réprimerait pas, il faut en chercher le Supplément à la Censure de l'opinion publique.

Contemplant l'union des sentiments qui se manifeste maintenant si généralement, comme augurant l'harmonie et le bonheur de notre avenir, j'offre à notre pays mes sincères félicitations. chez ceux-là aussi, pas encore ralliés au même point, la disposition à le faire se renforce. les faits transpercent le voile qui les recouvre : & nos frères sceptiques verront enfin que la masse de leurs concitoyens, avec lesquels ils ne peuvent pas encore se résoudre à agir, quant aux principes & mesures, pensent comme ils pensent, & désirent ce qu'ils désir. that our wish, as well as their’s, is, that the public efforts may be directed honestly to the public good: that peace be cultivated, civil & religious liberty unassailed, law & order preserved, equality of rights maintained, & that state of property, equal or unequal, which results to every man from his own industry, or that of his fathers. when satisfied of these views, it is not in human nature that they should not approve & support them. in the mean time, let us cherish them with patient affection: let us do them justice and more than justice in all competitions of interest & we need not doubt that truth, reason, & their own interests will at length prevail, will gather them into the fold of their country, & will compleat that entire union of opinion which gives to a nation the blessing of harmony & the benefit of all it’s strength.

I shall now enter on the duties to which my fellow-citizens have again called me, & shall proceed in the spirit of those principles which they have approved. I fear not that any motives of interest may lead me astray. I am sensible of no passion which could seduce me knowingly from the path of justice. but the weaknesses of human nature, & the limits of my own understanding will produce errors of judgment sometimes injurious to your interests. I shall need therefore all the indulgence which I have heretofore experienced from my constituents. the want of it will certainly not lessen with increasing years. I shall need too the favour of that being in whose hands we are: who led our fathers, as Israel of old, from their native land and planted them in a country flowing with all the necessaries & comforts of life who has covered our infancy with his providence, & our riper years with his wisdom & power: & to whose goodness I ask you to join in supplications with me, that he will so enlighten the minds of your servants, guide their councils, & prosper their measures, that whatsoever they do shall result in your good, & shall secure to you the peace, friendship, & approbation of all nations.


James Madison

Known before the 20th century simply as The Federalist, The Federalist Papers were a series of 85 essays written by James Madison, Alexander Hamilton, and John Jay under the pseudonym "Publius." The essays were written between October 1787 and August 1788, and were intended to build public and political support for the newly constructed Constitution.

Vidéo

Interview with Joseph Ellis

Joseph Ellis, author of the Pulitzer Prize-winning book Founding Brothers: The Revolutionary Generation, discusses his latest book, The Quartet: Orchestrating the Second American Revolution, 1783-1789.

Article

Washington, Jefferson, and Madison

Read about the personal and political relationships between these three founders, and how their changing relationships reflected America's changing political situation.

Site historique

Montpellier

Montpelier, the home of James and Dolley Madison, is owned and operated by the National Trust for Historic Preservation.

The fourth president of the United States, James Madison, Jr., was born on March 16, 1751, in King George County, Virginia. He was the eldest of twelve children born to James and Nelly Conway Madison. The elder Madison was a wealthy planter and slave owner who raised James and his surviving siblings on the family estate, Montpelier, in Orange County, Virginia. Madison would later inherit Montpelier and live on the estate until his death in 1836. Madison married Dolley Payne Todd, a widow with one son and the sister-in-law of George Steptoe Washington, George Washington's nephew and ward, on September 15, 1794. A quiet, reserved man, Madison stood in sharp contrast to the sociable Dolley. The couple had no children.

Despite graduating with an excellent education from the College of New Jersey (present-day Princeton University) in 1771, Madison lacked direction in his life once he returned to Virginia. The American Revolution, however, provided him with a necessary spark. A member of the Virginia House of Delegates, Madison served as a member of the committee that framed the state's first constitution. At the national level, he served in the Second Continental Congress and its successor, the Confederation Congress.

Madison reveled in the political atmosphere that he encountered during these years. Along with Alexander Hamilton, he orchestrated the call by the Annapolis Convention for a constitutional convention in Philadelphia in 1787. Madison worked tirelessly to ensure George Washington's presence at the Philadelphia convention. A nationalist, Madison authored the so-called Virginia Plan at the convention.

After the convention drafted a new constitution, Madison worked for its passage, particularly in Virginia and New York. Madison teamed up with New York residents Alexander Hamilton and John Jay to co-author the Federalist Papers. As a member of the First Congress, Madison would subsequently draft the first ten amendments to the Constitution, the Bill of Rights.

A close confidant of Washington, Madison helped the first president set up the new federal government by offering advice on a variety of issues, including personnel selection. Washington also frequently asked Madison to write important public addresses, including Washington's first inaugural address. Like many of Washington's close associates, Madison lobbied the president for a second term in office in 1792, even after Washington had asked Madison to prepare for him his farewell address to the country.

The working relationship between the two men deteriorated, however, as the policy conflicts and acrimony between Madison and Alexander Hamilton increased during Washington's two terms in office. When Madison sought to destroy the Senate-ratified Jay's Treaty, Washington used the minutes of the Constitutional Convention to refute Madison's arguments. The episode forever ended the close relationship between the two men, as Washington lost all trust in Madison's objectivity.

With Thomas Jefferson, Madison orchestrated the formation of the Democratic-Republican Party. The two men would later cooperate in their response to the Sedition Act of 1798, as Madison anonymously authored the Virginia Resolutions and Jefferson, the Kentucky Resolutions. Madison worked for Jefferson's election in 1800, becoming the third president's secretary of state.

Madison succeeded Jefferson as president in 1809. Foreign affairs dominated Madison's presidency, especially as the country sought to find a middle ground between warring Great Britain and France. In 1812, Madison finally asked for a declaration of war against Great Britain. Derogatorily called "Mr. Madison's War," the War of 1812 often found Madison in search of answers to numerous problems. After retiring from the presidency, Madison seldom journeyed from Montpelier. In 1829, he did travel to Richmond, where he served as a delegate to the convention revising the Virginia constitution. Madison died on June 28, 1836, and was laid to rest in the Madison family cemetery at Montpelier.

Jeffrey A. Zemler, Ph.D.
Brookhaven College

Bibliography:
"Editorial Note: Address of the President to Congress." The Papers of James Madison, Vol. 12. Charles F. Hobson and Robert A. Rutland, eds. Charlottesville: University Press of Virginia, 1979.

"Editorial Note: The General Assembly Session of October 1786." The Papers of James Madison, Vol. 9. William M.E. Rachal, ed. Chicago: University of Chicago Press, 1975.

"Editorial Note: Madison at the First Session of the First Congress, 8 April-29 September 1789." The Papers of James Madison, Vol. 12. Charles F. Hobson and Robert A. Rutland, eds.. Charlottesville: University Press of Virginia, 1979.

"Editorial Note: Virginia Resolutions." The Papers of James Madison, Vol. 17. David B. Mattern et al., eds. Charlottesville: University Press of Virginia, 1991.

Ketcham, Ralph. James Madison: A Biography. New York: The MacMillan Company, 1971.

James Madison: A Biography in His Own Words. Merrill D. Peterson, ed. New York: Newsweek Book Division, 1974.


President Madison's First Inaugural Address [March 4, 1809] - History

Born in 1751, Madison was brought up in Orange County, Virginia, and attended Princeton (then called the College of New Jersey). A student of history and government, well-read in law, he participated in the framing of the Virginia Constitution in 1776, served in the Continental Congress, and was a leader in the Virginia Assembly.

When delegates to the Constitutional Convention assembled at Philadelphia, the 36-year-old Madison took frequent and emphatic part in the debates.

Madison made a major contribution to the ratification of the Constitution by writing, with Alexander Hamilton and John Jay, the Federalist essays. In later years, when he was referred to as the “Father of the Constitution,” Madison protested that the document was not “the off-spring of a single brain,” but “the work of many heads and many hands.”

In Congress, he helped frame the Bill of Rights and enact the first revenue legislation. Out of his leadership in opposition to Hamilton’s financial proposals, which he felt would unduly bestow wealth and power upon northern financiers, came the development of the Republican, or Jeffersonian, Party.

As President Jefferson’s Secretary of State, Madison protested to warring France and Britain that their seizure of American ships was contrary to international law. The protests, John Randolph acidly commented, had the effect of “a shilling pamphlet hurled against eight hundred ships of war.”

Despite the unpopular Embargo Act of 1807, which did not make the belligerent nations change their ways but did cause a depression in the United States, Madison was elected President in 1808. Before he took office the Embargo Act was repealed.

During the first year of Madison’s Administration, the United States prohibited trade with both Britain and France then in May, 1810, Congress authorized trade with both, directing the President, if either would accept America’s view of neutral rights, to forbid trade with the other nation.

Napoleon pretended to comply. Late in 1810, Madison proclaimed non-intercourse with Great Britain. In Congress a young group including Henry Clay and John C. Calhoun, the “War Hawks,” pressed the President for a more militant policy.

The British impressment of American seamen and the seizure of cargoes impelled Madison to give in to the pressure. On June 1, 1812, he asked Congress to declare war.

The young Nation was not prepared to fight its forces took a severe trouncing. The British entered Washington and set fire to the White House and the Capitol.

But a few notable naval and military victories, climaxed by Gen. Andrew Jackson’s triumph at New Orleans, convinced Americans that the War of 1812 had been gloriously successful. An upsurge of nationalism resulted. The New England Federalists who had opposed the war–and who had even talked secession–were so thoroughly repudiated that Federalism disappeared as a national party.

In retirement at Montpelier, his estate in Orange County, Virginia, Madison spoke out against the disruptive states’ rights influences that by the 1830’s threatened to shatter the Federal Union. In a note opened after his death in 1836, he stated, “The advice nearest to my heart and deepest in my convictions is that the Union of the States be cherished and perpetuated.”


1953: Eisenhower lassoed by a cowboy

National Archive/Newsmakers President Harry Truman's second inauguration, on Jan. 20, 1949, was the first to be nationally televised. It was viewed by 10 million Americans, making it the most-watched event in history, according to the Harry S. Truman Library and Museum. The 1949 inauguration was also the first openly integrated presidential inauguration, with the president ensuring minorities were welcome to attend all events.

James Madison’s defense of religious freedom

American Minute with Bill Federer

James Madison’s defense of religious freedom began when he stood with his father outside a jail in the village of Orange and heard Baptists preach from their cell windows.

They were “unlicensed” — preaching religious opinions not approved by the government.

A Virginia historical marker reads:

“John Weatherford’s Grave … Baptist Preacher … jailed for five months … for unlicensed preaching. His release was secured by Patrick Henry.”

“Crooked Run Baptist Church … Thomas Ammon became a minister and was imprisoned in the Culpeper jail for preaching.”

Madison wrote about the fate of Baptist ministers to William Bradford, JANUARY 24, 1774:

“There are at this time in the adjacent Culpeper County not less than 5 or 6 well meaning men in jail for publishing their religious sentiments which in the main are very orthodox.”

On October 31, 1785, James Madison introduced in the Virginia Legislature a Bill for Punishing Disturbers of Religious Worship, passed 1789.

James Madison assisted George Mason in his drafting of Article 16 of the Virginia Declaration of Rights, ratified June 12, 1776:

“That Religion, or the duty which we owe to our CREATOR, and the manner of discharging it, can be directed only by reason and conviction, not by force or violence

and therefore, all men are equally entitled to the free exercise of religion, according to the dictates of conscience,

and that it is the mutual duty of all to practice Christian forbearance, love, and charity, towards each other.”

The phrase “Christian forbearance” is an appeal for citizens to follow the Biblical Judeo-Christian teachings of “love your enemies” and “do unto others as you would have do unto you.”

In was unanticipated that other belief and non-belief systems would take advantage of this “Christian forbearance” to propagate intolerance of Christianity, such as state-enforced secularism, atheistic communism, satanism, or sharia Islam.

James Madison wrote in Religious Freedom-A Memorial and Remonstrance, June 20, 1785:

“It is the duty of every man to render to the Creator such homage, and such only, as he believes to be acceptable to Him …

Much more must every man who becomes a member of any particular civil society, do it with a saving of his allegiance to the Universal Sovereign.

We maintain therefore that in matters of Religion, no man’s right is abridged by the institution of civil society, and that Religion is wholly exempt from its cognizance …”

In contrast to religions which kill infidels and behead those leaving their community, Madison advocated the opposite:

“Whilst we assert for ourselves a freedom to embrace, to profess, and to observe the Religion which we believe to be of divine origin, we cannot deny an equal freedom to those whose minds have not yet yielded to the evidence which has convinced us.

If this freedom be abused, it is an offense against God, not against man: To God, therefore, not to man, must an account of it be rendered …

‘The equal right of every citizen to the free exercise of his religion according to the dictates of his conscience’ is held by the same tenure with all our other rights.”

James Madison sought George Mason’s advice, as he commented to Jefferson in 1783:

“I took Colonel Mason in my way and had an evening’s conversation with him … on the article of convention for revising our form of government, he was sound and ripe and I think would not decline participation in such a work.”

George Mason was praised by another Virginia delegate to the Constitutional Convention, Edmund Randolph. He wrote that of all the plans for the new government: “those proposed by George Mason swallowed up all the rest.”

George Mason was a delegate to the Constitutional Convention, but he refused to sign the U.S. Constitution because it did not put enough limits on the new Federal Government, stating:

“There is no declaration of rights, and the laws of the general government being paramount to the laws and constitution of the several states, the declarations of rights in the separate states are no security.”

George Mason proposed a list of Amendments to handcuff the government’s power gave rise to him being referred to as the “Father of the Bill of Rights.”

George Mason suggested wording for what would eventually be the First Amendment:

“That Religion or the Duty which we owe to our Creator, and the manner of discharging it, can be directed only by Reason and Conviction, not by Force or violence,

and therefore all men have an equal, natural, and unalienable Right to the free Exercise of Religion according to the Dictates of Conscience,

and that no particular religious Sect or Society of Christians ought to be favored or established by Law in preference to others.”

The consensus at that time was to have tolerance among the different Christian sects and denominations. Supreme Court Justice John Paul Stevens admitted in Wallace v. Jaffree, 1985:

“At one time it was thought that this right merely proscribed the preference of one Christian sect over another, but would not require equal respect for the conscience of the infidel, the atheist, or the adherent of a non-Christian faith.”

George Mason’s role was acknowledged by Jefferson, April 3, 1825:

“The fact is unquestionable, that the Bill of Rights, and the Constitution of Virginia, were drawn originally by George Mason, one of our greatest men, and of the first order of greatness.”

With inspiration from George Mason, James Madison introduced his wording for the First Amendment, June 7, 1789:

“The Civil Rights of none shall be abridged on account of religious belief or worship, nor shall any national religion be established, nor shall the full and equal rights of conscience be in any manner, nor on any pretext infringed.”

The First Amendment was intended to limit the Federal Government’s jurisdiction, as James Madison entered in his journal, June 12, 1788:

“There is not a shadow of right in the general government to inter-meddle with religion … The subject is, for the honor of America, perfectly free and unshackled. The government has no jurisdiction over it.”

James Madison stated in his First Inaugural Address, March 4, 1809:

“To avoid the slightest interference with the rights of conscience or the function of religion, so wisely exempted from civil jurisdiction.”

In proclaiming the U.S. should take possession of the land east of the Mississippi River and south of the Mississippi Territory extending to Perdido River, President Madison wrote, October 27, 1810:

“The good people inhabiting the same are…under full assurance that they will be protected in the enjoyment of their liberty, property, and religion.”

When the War of 1812 began with Britain, James Madison proclaimed a National Day of Public Humiliation and Prayer, July 9, 1812:

“I … recommend the third Thursday of August … for … rendering the Sovereign of the Universe … public homage … that He would inspire all …with a reverence for the unerring precept of our holy religion, to do to others as they would require that others should do to them.”

After the British burned the U.S. Capitol, James Madison proclaimed a National Day of Fasting, November 16, 1814:

“I … recommend … a day on which all may have an opportunity of voluntarily offering … their humble adoration to the Great Sovereign of the Universe, of confessing their sins and transgressions, and of strengthening their vows of repentance.”

When the War of 1812 ended, James Madison proclaimed a National Day of Thanksgiving, March 4, 1815:

“To the same Divine Author of Every Good and Perfect Gift we are indebted for all those privileges and advantages, religious as well as civil …

I now recommend … the people of every religious denomination … unite their hearts and their voices in a freewill offering to their Heavenly Benefactor of their homage … and of their songs of praise.”

James Madison ended his 7th Annual Message, December 5, 1815:

“… to the goodness of a superintending Providence, to which we are indebted … to cherish institutions which guarantee their safety and their liberties, civil and religious.”

James Madison wrote to Edward Everett, 1823:

“That there has been an increase of religious instruction since the revolution can admit of no question.

The English Church was originally the established religion …

Of other sects there were but few adherents, except the Presbyterians who predominated on the west side of the Blue Mountains. A little time previous to the Revolutionary struggle, the Baptists sprang up, and made very rapid progress.”

“Among the early acts of the Republican Legislature, were those abolishing the Religious establishment, and putting all sects at full liberty and on a perfect level.

At present the population is divided, with small exceptions, among the Protestant Episcopalians, the Presbyterians, the Baptists and the Methodists …

I conjecture the Presbyterians and Baptists to form each about a third, and the two other sects together of which the Methodists are much the smallest, to make up the remaining third …

Among the other sects, Meeting Houses have multiplied and continue to multiply … Religious instruction is now diffused throughout the Community by Preachers of every sect with almost equal zeal …”

“The qualifications of the Preachers, too among the new sects where there is the greatest deficiency, are understood to be improving.

On a general comparison of the present and former times, the balance is certainly and vastly on the side of the present, as to the number of religious teachers the zeal which actuates them, the purity of their lives and the attendance of the people on their instructions.”

James Madison wrote to Frederick Beasley, November 20, 1825:

“The belief in a God All Powerful wise and good, is so essential to the moral order of the World and to the happiness of man, that arguments which enforce it cannot be drawn from too many sources.”

Bishop William Meade, whose father had been an aide-de-camp to George Washington’s aides during the Revolution, wrote in Old Churches, Ministers and Families of Virginia (Philadelphia: J.B. Lippincott Co., 1857, Vol. II, p. 99-100):

“Madison on the subject of religion … was never known to declare any hostility to it. He always treated it with respect, attended public worship in his neighborhood, invited ministers of religion to his house, had family prayers on such occasions.”

James Madison had Presbyterian ministers preach at his Montpelier estate, such as Samuel Stanhope Smith and Nathaniel Irwin, of whom he wrote:

“Praise is in every man’s mouth here for an excellent discourse he this day preached to us.”

Madison reportedly met with Baptist preacher John Leland in Orange County, Virginia. Leland considered running for Congress, but when Madison promised to introduce an amendment protecting religious liberty, Leland persuaded Baptists to support him.

John Leland wrote in Rights of Conscience Inalienable, 1791:

“Every man must give account of himself to God, and therefore every man ought to be at liberty to serve God in a way that he can best reconcile to his conscience.

If government can answer for individuals at the day of judgment, let men be controlled by it in religious matters otherwise, let men be free.”

Presbyterian Rev. James Waddell preached in Charlottesville, Virginia, as attorney William Wirt wrote in 1795:

“Every heart in the assembly trembled in unison. His peculiar phrases that force of description that the original scene appeared to be, at that moment, acting before our eyes …

The effect was inconceivable. The whole house resounded with the mingled groans, and sobs, and shrieks of the congregation.”

When Rev. James Waddell spoke at St. Thomas Anglican Church James Madison wrote praising his sermons:

“He has spoiled me for all other preaching.”

St. Thomas Anglican Church was built with help from Colonel James Taylor II, the great-grandfather of President James Madison and President Zachary Taylor.

In contrast to sharia Islam, or a state-enforced LBGTQ agenda, or aggressive secularism, Madison believed:

-that a Supreme Being did indeed exist
-that He was to worshiped and
-that worship was only acceptable to Him if it was uncoerced.

In a National Proclamation of Public Humiliation and Prayer, July 23, 1813, James Madison explained:

“If the public homage of a people can ever be worthy of the favorable regard of the Holy and Omniscient Being to whom it is addressed, it must be … guided only by their free choice, by the impulse of their hearts and the dictates of their consciences …

proving that religion, that gift of Heaven for the good of man, is freed from all coercive edicts.”

Self-Educated American Contributing Editor, William J. Federer, is the bestselling author of “Backfired: A Nation Born for Religious Tolerance no Longer Tolerates Religion,” and numerous other books. A frequent radio and television guest, his daily American Minute is broadcast nationally via radio, television, and Internet. Check out all of Bill’s books here.


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