Masse votive Tête de Shulgi

Masse votive Tête de Shulgi


Fichier : Tête de masse portant le nom de Shulgi, originaire d'Ur, en Irak. British Museum.jpg

Cliquez sur une date/heure pour afficher le fichier tel qu'il apparaissait à ce moment-là.

Date/HeureLa vignetteDimensionsUtilisateurCommenter
courant20:55, 30 avril 20204 503 × 3 598 (11,96 Mo) Neuroforever (discussion | contributions) Téléchargé son propre travail avec UploadWizard

Vous ne pouvez pas écraser ce fichier.


File:Tête de masse votive dédiée au dieu Kindazi par Ninkagina, c. 2100 avant notre ère, de Tell Telloh, Irak. British Museum.jpg

Cliquez sur une date/heure pour afficher le fichier tel qu'il apparaissait à ce moment-là.

Date/HeureLa vignetteDimensionsUtilisateurCommenter
courant20:54, 30 avril 20202 706 × 2 370 (5,06 Mo) Neuroforever (discussion | contributions) Téléchargé son propre travail avec UploadWizard

Vous ne pouvez pas écraser ce fichier.


Un poème de louange de Shulgi (Shulgi C): traduction

1-17 Je suis le roi, un taureau sauvage à la force reconnue, un lion à la gueule grande ouverte ! Je suis Culgi, un taureau sauvage à la force reconnue, un lion à la gueule grande ouverte ! Je suis une grande tempête déchaînée du ciel, envoyant sa splendeur au loin ! Je suis de bonne souche, au corps bringé, engendré par un taureau de race ! Je suis un roi né d'une vache, reposant au milieu du beurre et du lait ! Je suis le veau d'une vache blanche au cou épais, élevé dans l'enclos ! Vêtu d'un . robe royale et tenant un sceptre, je suis parfait pour . Je suis aussi le bon berger qui se réjouit de la justice, fléau et bâton de tout mal ! Force des lions, héros de bataille - je n'ai pas de rivaux ! Beau de membre, lion féroce, je suis la perfection au combat ! Saisissant une masse de lapis-lazuli et une hache de combat, j'aiguise avec de longs doigts un couteau en étain pour dénouer les nœuds. Dans la tumulte de la bataille, dans le conflit, je tire la langue, un beaucoup dardant sa langue sur les terres étrangères, un dragon faisant rage (?) contre les hommes.

18-20 Je suis un héros ! Qu'ils reconnaissent ma renommée de manière appropriée ! Je suis un berger ! Qu'ils me bénissent à plusieurs reprises dans la prière selon les étoiles célestes ! Qu'ils racontent en chanson un récit parfait de toutes mes actions louables !

21-31 Depuis que je me suis levé sous forme humaine, taurillon né dans une année d'abondance et annoncé à une époque de prospérité, nourri de bon lait, ma tête était resplendissante de couronne. En m'élevant au-dessus de ma ville comme Utu, suspendu en son sein, je remplis le E-temen-ni-guru, fondé de pouvoirs divins, de cornaline princière. Je l'ai touché et l'ai rendu parfait avec des rituels royaux de lavage des mains. Je me suis purifié dans l'eau de purification d'Eridug. Ses sept sagesses s'occupaient de moi, et ils ne m'ont pas négligé, le cœur radieux vêtu d'une robe.

32-34 Je suis un héros ! Qu'ils reconnaissent ma renommée de manière appropriée ! Je suis un berger ! Qu'ils me bénissent à plusieurs reprises dans la prière selon les étoiles célestes ! Qu'ils racontent en chanson un récit parfait de toutes mes actions louables !

35-49 Dans la maison de la sage connaissance du Pays, moi, Culgi, roi de Sumer, j'ai donné le bon exemple. Ma main guide correctement le stylet à roseau sacré.
4 lignes pas claires
. les champs dans le saint. et la terre agricole sainte avec une ligne de mesure de lapis-lazuli, apportant des récoltes abondantes, . lin de qualité supérieure, orge de qualité supérieure. Je suis très habile à assigner le travail à la pioche et au moule à briques, à dessiner des plans, à poser des fondations et à écrire des inscriptions cunéiformes sur des socles, je peux rendre les choses absolument claires sur des tablettes de lapis-lazuli. J'ai également une solide connaissance de la mise en œuvre intelligente du comptage, de la comptabilité et de l'aménagement du territoire.

50-52 Je suis un héros ! Qu'ils reconnaissent ma renommée de manière appropriée ! Je suis un berger ! Qu'ils me bénissent à plusieurs reprises dans la prière selon les étoiles célestes ! Qu'ils racontent en chanson un récit parfait de toutes mes actions louables !

53-75 Je suis blonde de bouche avec des lèvres bien formées. Mon coeur .
1 ligne fragmentaire
J'ai également une solide connaissance de . Dans mon assemblée où se déroule la grande délibération, où sont rassemblés les têtes noires, un ministre . message des pays étrangers. Éloquent dans l'assemblage et raffiné, il
2 lignes fragmentaires
Il rugit comme un taureau.
12 lignes manquantes ou fragmentaires

76-81 Je suis un berger qui, en plus d'être celui qui prend toujours les bonnes décisions sur ce qu'il a juré, est aussi pleinement capable de rétablir . dans le pays et à . avec force la maison des terres rebelles qui saisit les justes comme s'ils étaient de grands taureaux, et qui darde (?) sa langue sur les méchants comme un . serpent. Je n'effraie jamais les justes, et je n'ai jamais . le mal.

82-84 Je suis un héros ! Qu'ils reconnaissent ma renommée de manière appropriée ! Je suis un berger ! Qu'ils me bénissent à plusieurs reprises dans la prière selon les étoiles célestes ! Qu'ils racontent en chanson un récit parfait de toutes mes actions louables !

85-111 Je suis le leader vivant à Sumer ! Je suis engagé dans la réalisation de la planification! Lorsque je me dresse contre les villes et les territoires des terres rebelles hostiles, ma bataille est un ouragan qui ne peut être dépassé. Quand j'entoure leurs contingents du sud et coupe les gens,
1 ligne fragmentaire
Dans le grand palais, où je prends des décisions, quand je . un pur agneau, à droite . favorable. comme moi. sur mon grand trône. Dans ma demeure bien établie, je peux dire s'il faut ou non frapper avec des armes. Depuis ma naissance je suis aussi une Nintud (divinité créatrice) , sage en toutes choses, je peux reconnaître les présages de cette extispicie dans un lieu pur. Je surveille ça. Je suis un seigneur. alors que je me promène dans ma colère. J'ai également une solide connaissance de . Ma vision me permet d'être l'interprète des rêves de la Terre mon cœur me permet d'être l'Ictaran (dieu de la justice) des terres étrangères. Je suis Culgi, bon berger de Sumer. Comme mon frère et ami Gilgamec, je peux reconnaître les vertueux et je peux reconnaître les méchants. Le vertueux obtient justice en ma présence, et le méchant et le méchant seront enlevés par . Qui comme moi est capable d'interpréter ce qui se dit dans le cœur ou s'articule sur la langue ?

112-114 Je suis un héros ! Qu'ils reconnaissent ma renommée de manière appropriée ! Je suis un berger ! Qu'ils me bénissent à plusieurs reprises dans la prière selon les étoiles célestes ! Qu'ils racontent en chanson un récit parfait de toutes mes actions louables !

115-142 Puisque je suis aussi sage et très intelligent,
5 lignes fragmentaires
Aussi je connais l'Amorite aussi bien que le Sumérien. . les montagnards marchant dans les collines. ils me saluent et je leur réponds en amorite. De plus, je connais la langue élamite aussi bien que le sumérien. . à Élam. ils me saluent et je réponds en élamite.
4 lignes manquantes ou fragmentaires
En lutte et en athlétisme, je suis . Je suis le berger qui avec les doigts agilement agrippés. Qui peut me résister, sur le terrain d'exercice comme au combat ? Les plus grands héros de la Terre, les hommes forts et les athlètes notables des terres étrangères, les . de Sumer, la totalité des combattants, . à mes poignets.
1 ligne pas claire
Je suis puissant en athlétisme, et je suis fort. en lutte. Je suis Culgi, le bon berger de Sumer, et personne ne peut m'égaler !

143-145 Je suis un héros ! Qu'ils reconnaissent ma renommée de manière appropriée ! Je suis un berger ! Qu'ils me bénissent à plusieurs reprises dans la prière selon les étoiles célestes ! Qu'ils racontent en chanson un récit parfait de toutes mes actions louables !

146 Je suis un coureur qui réussit dans ses aspirations.
non inconnu. de lignes manquantes

SEGMENT B

1-16 Lion, félin .
5 lignes fragmentaires ou peu claires
Que sa gloire couvre les villes et que son cri de guerre étouffe les terres étrangères ! Que le peuple s'épouvante de son rugissement, comme d'un orage dans le ciel ! Je suis Culgi, le bon berger de Sumer ! Qu'il m'apporte les muscles d'un lion, les nerfs d'un lion ! Qu'il reçoive (?) ma lance !
3 lignes pas claires
Les têtes noires regarderont avec étonnement, et . dans ma ville.

17-19 Je suis un héros ! Qu'ils reconnaissent ma renommée de manière appropriée ! Je suis un berger ! Qu'ils me bénissent à plusieurs reprises dans la prière selon les étoiles célestes ! Qu'ils racontent en chanson un récit parfait de toutes mes actions louables !

20-71 Là où je me tiens, je détruis les terres étrangères où je suis assis, je pille les villes. A mes ordres, . Là où frappent mes armes, .
7 lignes fragmentaires ou peu claires
Leurs briques sont déterrées des semelles. La ville que je détruis ne sera pas restaurée, les maisons que je détruis seront comptées comme des monticules de ruines, les murs s'élevant fièrement vers le ciel ne s'ouvriront pas.
1 ligne pas claire
. On m'a donné une grande force.
1 ligne fragmentaire
. flèches de mon carquois. un oiseau volant. Comme si . . comme un taureau sauvage dans un pré. Ma lance va droit. Mes grands emblèmes sont dressés au bord des montagnes. Quand le jour se lèvera et qu'Utu sortira et regardera les collines, je m'émerveillerai devant elles.
2 lignes pas claires
. puissent-ils être terrifiés, et que ses troupes soient effrayées.
1 ligne fragmentaire
Puisque je suis un roi qui met la Terre sur les rails,
4 lignes fragmentaires
La nuit tombe,
2 lignes pas claires
Les terres rebelles. Ils sont dispersés par la force, comme des brebis qui n'ont pas de berger.
7 lignes fragmentaires ou peu claires
Que la concorde soit promue dans le pays. Que mon attaque les fasse s'effondrer, comme un taureau sauvage qui se rend à sa demeure.
1 ligne pas claire
Que les nombreuses personnes dans leur demeure bien établie soient vengées.

72-74 Je suis un héros ! Qu'ils reconnaissent ma renommée de manière appropriée ! Je suis un berger ! Qu'ils me bénissent à plusieurs reprises dans la prière selon les étoiles célestes ! Qu'ils racontent en chanson un récit parfait de toutes mes actions louables !

75-101 Comme j'aime aussi le plaisir et que je chante, je peux jouer tigi, adab et super malgatum composition. Lors de la fixation des frettes des grands luths, je sais comment les monter et les baisser. Je suis assez habile pour jouer parfaitement des sept instruments. . balbale à la flûte. leurs cordes divergentes. les sa-ec instrument.
4 lignes manquantes, fragmentaires ou peu claires
un musicien interprète.
1 ligne pas claire
J'ai également une solide connaissance de . . prier d'une voix mélodieuse, gambader joyeusement au son de la sainte balaj tambouriner
1 ligne pas claire
. en chanson, pour ma soeur Jectin-ana , ma propre mère Ninsumun . en sagesse.
6 lignes manquantes

102-110
4 lignes fragmentaires
dans le . d'Enlil, Ninlil et Nintud, . Nanna et Ninurta , dans le . de sainte Inana
2 lignes fragmentaires
non inconnu. des lignes manquantes

SEGMENT C

1-14 9 lignes fragmentaires
A mon frère et ami Gilgamec
4 lignes fragmentaires
non inconnu. de lignes manquantes

Historique des révisions

11.viii.1998-20.i.1999 : JAB : adaptation de la traduction
28.vii.2000 : GZ : relecture
31.vii.2000 : CG : étiquetage
01.ix.2000 : ER : relecture SGML
01.ix.2000 : ER : conversion en HTML 4.0


Résumé

Le but de cet article est d'examiner l'inscription votive et le porteur de Nergal-?reš, l'un des gouverneurs les plus importants sous les règnes d'Adad-n?r?r? III et Shalmanéser IV. La tête de massue votive de Nergal-?re, Ass 10274 (VA 5929), contient l'inscription en trois lignes, dont une partie a été publiée par E. Weidner (1939-41). Cette étude tente, pour la toute première fois, de présenter et d'interpréter l'inscription complète, dont une partie insérée décrit “l'offrande sainte”, comptant � bovins, 6000 moutons, 3000 (quantités de) farine (et) 1400 (quantités de) vin” que Nergal-š a fait pour Aššur et Adad en 775. C'était l'année où Nergal-š était éponyme pour la deuxième fois. Cette preuve textuelle constitue la dernière source enregistrée sur le gouverneur Nergal-ère transporteur, démontrant également le rôle des éponymes et décrivant la situation politique de son époque en utilisant Aššur, le centre cultuel, comme un point focal.


La barge de Shulgi et Ninlil (Shulgi R): traduction

1-9 Oh barge, Enki t'a assigné le quai de l'abondance comme ton destin. Le père Enlil vous a regardé avec approbation. Votre dame, Ninlil, a commandé votre construction. Elle l'a confié au fidèle pourvoyeur, le roi Culgi et le berger, qui est d'une large intelligence et qui ne se reposera pas jour et nuit en pensant profondément à vous. Lui, le sage, qui sait planifier, lui, l'omniscient, coupera pour vous de grands cèdres dans les immenses forêts. Il vous rendra parfait et vous serez à couper le souffle.

10-22 Votre tissé . est . Tes nattes de roseau sont la lumière du jour qui s'étend sur les lieux saints. Vos bois reniflent (?) . reptiles accroupis sur leurs pattes. Vos bâtons de barque sont des dragons qui dorment d'un doux sommeil dans leur repaire. Vos virures (?) sont . serpents, . Vos planchers sont des courants de crue, étincelants tout entiers dans le pur Euphrate. Vos planches latérales, qui sont fixées à leurs emplacements fixes (?) avec des anneaux de bois (?), sont un escalier menant à une source de montagne (?), un . rempli avec . Votre saint. sont une abondance persistante et solidement fondée. Votre banc est une haute estrade érigée au milieu de la abzu. Ton . est Aratta , plein de trésors. Votre porte, face au lever du soleil, est un . oiseau, portant un . dans ses serres tout en déployant largement ses ailes.

23-31 Votre disque solaire d'or scintillant, attaché avec des lanières de cuir, est le clair de lune brillant, brillant avec éclat sur toutes les terres. Votre bannière, ornée des pouvoirs divins de la royauté, est un bois de cyprès irrigué avec de l'eau propre, donnant une ombre agréable. Tes petites nattes de roseau sont le ciel du soir, illuminé d'étoiles, empreint d'une terrible merveille. Au milieu de votre petit soigneusement entretenu gizi des roseaux aux nombreuses brindilles (?), des essaims d'oiseaux gazouillent comme dans un marais sacré. Leur gazouillis, aussi agréable au cœur que le son du tremblement de la baratte, rend Enlil et Ninlil extrêmement heureux (?).

32-39 Votre gouvernail est un grand kij pêcher dans les larges eaux à l'embouchure du canal de Kisala. Ton . sont un bison, inspirant la terreur sur la grande terre. Votre câble de remorquage est la Nirah glissante étendue sur la terre. Votre pôle d'amarrage est le lien céleste, qui . Vos poutres latérales sont un guerrier frappant directement contre un autre guerrier. Votre proue est Nanna. beau ciel. Votre poupe est Utu. à l'horizon. Votre prise (?) est .

41-47 Le fidèle berger Culgi institua la sainte fête et les grands rituels. Les grands dieux se baignent dans l'eau bénite du Nibru. Il assigne les destins à leurs places dans la ville et attribue les bons pouvoirs divins. La mère de la Terre, Ninlil la belle, sort (?) de la maison, et Enlil l'embrasse comme une pure vache sauvage. Ils prennent place sur l'estrade sacrée de la péniche, et les provisions sont somptueusement préparées.

48-63 La haute péniche . l'ornement du Tigre, entre dans le fleuve roulant. sur l'eau brillante. La masse à cinq têtes rituellement lavée, mitum masse, lance et étendard . à la proue. La guerrière d'Enlil, Ninurta , va à leur tête, dirigeant le . de votre large ferry-boat (?) tout droit. Il . le poteau sacré de la barge, le radeau sacré. Les passeurs (?) . chants saints ils (?) . la grande exaltation de la dame. La bonne femme, Ninlil , . joyeusement avec (?) Culgi. Sumer et Urim. joie et bonheur. La péniche tangue au quai Mete-aji (Ornement des vagues) elle vogue dans les roselières du Tummal d'Enlil. Comme un bœuf encorné (?), il lève, puis baisse la tête. Il heurte sa poitrine contre les vagues montantes qu'il soulève (?) les eaux environnantes. Quand il s'enfonce dans les eaux, les poissons des eaux souterraines deviennent effrayés alors qu'il glisse (?) sur eux, il fait scintiller les eaux (?) abondamment.

64-70. le radeau sacré. la dame de Tummal. prière. Les ancêtres d'Enlil et An le roi, le dieu qui détermine les destins, la saluent. Avec Ninlil, ils prennent place au banquet, et Culgi le berger apporte ses grandes offrandes de nourriture pour eux. Ils passent la journée en abondance, ils louent toute la nuit. Ils décrètent un destin, un destin à jamais prééminent, pour le roi qui a aménagé la péniche sainte.

71-81 Puis la lumière brille au bord de la Terre tandis qu'Utu s'élève avec éclat. Comme la barge se déplace en amont, elle . rayonne (?) et grince (?). . dans le Ninmutum, le canal de l'année d'abondance. Alors que les carpes font scintiller leur ventre (?), Enlil se réjouit. Comme le mucus les poissons y jouent bruyamment, se réjouit Ninlil. En tant que . poisson . Enki se réjouit. Comme le cuhurmac les poissons s'élancent, se réjouit Nanna. Les dieux Anuna se réjouissent de . . lève la tête dans l'Euphrate il . Au milieu de . l'eau qui coule en permanence est transportée. Dans le joyeux Nibru, il amarre la péniche sainte au quai.

82-90 Aux yeux joyeux et au front brillant, Ninlil , . regarde le roi Culgi : « Pasteur. Culgi, qui a un nom durable, roi de jubilation ! donné par Enlil . Que le fondement de ton trône qui t'a été conféré par Enki soit ferme ! Berger qui amène la perfection, que Nanna , le veau robuste, la semence d'Enlil , à qui j'ai donné naissance, couvre ta vie de . qui est plein d'exubérance comme si c'était mon saint ma vêtement!"

Historique des révisions

15.xi.1999 : GZ : adaptation de la traduction
11.ii.2000 : JAB : relecture
11.iv.2000 : GC : marquage
20.iv.2000 : ER : relecture SGML
20.iv.2000 : ER : conversion en HTML 4.0
7.ix.2001 : ER : en-tête et pied de page reformatés contenu substantif du fichier non modifié


Une fascination familiale pour l'histoire

En effet, l'appréciation d'Ennigaldi-Nanna pour le passé semble avoir été un trait de famille. Son père, Nabonide, avait une fascination pour l'histoire qui l'a amené à mener des fouilles et à découvrir des textes perdus. De nombreux objets de la collection ont été découverts par lui, Nabonide étant parfois décrit de nos jours comme le premier archéologue du monde.

Nabonide était le dernier roi de l'empire néo-babylonien et un réformateur religieux. Son fils aîné, Belshazzar, a régné en tant que régent pendant de nombreuses années, mais est peut-être mieux connu pour son apparition dans le livre biblique de Daniel. Dans une scène célèbre, le malheureux régent voit venir la fin du royaume néo-babylonien lorsqu'elle est prédite par l'écriture d'une main désincarnée sur un mur.

« La fête de Belshazzar », 1635-1638, par Rembrandt van Rijn. Huile sur toile, 66 pouces par 82 ½ pouces. National Gallery, Londres. (Domaine public)

L'intérêt du roi Nabonide pour l'histoire ne s'est pas arrêté avec l'archéologie. Il a également travaillé pour faire revivre les anciennes traditions cultuelles relatives à la divinité de la lune, Sin (sumérienne Nanna). Sa fille Ennigaldi était en effet une partie importante de ces efforts, son nom est un ancien sumérien, signifiant "la prêtresse, le désir du dieu de la Lune".

La nomination d'Ennigaldi comme grande prêtresse à Ur a revigoré une tendance historique rendue célèbre par Sargon d'Akkad, qui a installé sa fille, la poétesse Enheduanna, dans le rôle plus de 1 000 ans plus tôt.

Stèle de Nabonide. Nabonide est considéré comme le premier archéologue et est ici vu en train de prier le soleil, la lune et Vénus. Une portion de texte, sur le côté droit de la stèle, est encore à déchiffrer et raconte comment les dieux ont mis fin à une sécheresse due aux bonnes actions d'un roi babylonien. Musée anglais. (Domaine public)

Au moment de la nomination d'Ennigaldi-Nanna, le rôle religieux qu'elle assumerait était depuis longtemps inoccupé et les rituels associés au poste avaient été oubliés. Nabonide, cependant, décrit avoir trouvé une ancienne stèle appartenant à Nabuchodonosor Ier et l'avoir utilisée pour guider ses actions.

Les aspects historiques de la nomination d'Ennigaldi-Nanna ont été encore soulignés par Nabonide lorsqu'il a noté ses recherches sur les exigences de son rôle. Le roi décrit avoir consulté les écrits d'une ancienne prêtresse, une sœur du souverain Rim-Sin nommée En-ane-du.

Rim-Sin a régné plus de 1 200 ans avant l'arrivée au pouvoir de Nabonide. Alors que certains érudits doutent de la découverte par Nabonide de la stèle de Nabuchodonosor Ier, sa récupération des écrits de la prêtresse En-ane-du est mieux acceptée.


La complainte de Sumer et d'Urim

31 Pour renverser les temps fixés,

effacer les plans divins,

les orages se rassemblent pour frapper comme un déluge.

32 pour renverser les pouvoirs divins de Sumer,

d'enfermer le règne favorable dans sa demeure,

détruire la ville, détruire la maison,

détruire l'enclos, niveler la bergerie

que le bétail ne doit pas rester dans l'enclos,

que les brebis ne se multiplient pas dans la bergerie,

que les cours d'eau doivent transporter de l'eau saumâtre,

que les mauvaises herbes poussent dans les champs fertiles,

que des plantes de deuil poussent en rase campagne,

que la mère ne cherche pas son enfant,

que le père ne dise pas "O ma chère femme!",

que la jeune épouse ne se réjouisse pas de son étreinte,

que le jeune enfant ne devienne pas vigoureux sur son genou,

que la nourrice ne chante pas de berceuses

33 que sur les deux rives du Tigre et de l'Euphrate

que personne ne doit se mettre en route,

que personne ne doit chercher la route,

que la ville et ses environs habités

devrait être rasé en ruines

que ses nombreuses têtes noires soient massacrées

que la houe n'attaque pas les champs fertiles,

cette graine ne doit pas être plantée dans le sol,

que la mélodie des chansons des vachers

ne doit pas résonner en rase campagne,

que le beurre et le fromage ne doivent pas être fabriqués dans l'enclos,

que le fumier ne doit pas être empilé sur le sol,

que le berger ne doit pas enfermer

la bergerie sacrée avec une clôture,

que le chant du barattage ne résonne pas dans la bergerie

34 pour décimer les animaux de la rase campagne,

pour achever tous les êtres vivants,

que les créatures à quatre pattes de Cakkan

ne doit plus jeter de fumier sur le sol,

Que les marais soient si secs

comme être plein de fissures et n'avoir aucune nouvelle semence,

que des roseaux maladifs poussent dans les roselières,

qu'ils soient recouverts d'un bourbier puant,

qu'il ne devrait pas y avoir de nouvelles pousses dans les vergers,

que tout s'effondre tout seul

afin de soumettre rapidement Urim comme un bœuf encordé,

incliner le cou à terre : le grand taureau sauvage qui charge,

confiant en sa propre force,

la cité primitive de la seigneurie et de la royauté,

35 Le peuple, dans sa peur, ne respirait qu'avec difficulté.

La tempête les a immobilisés,

la tempête ne les a pas laissés revenir.

Il n'y avait pas de retour pour eux,

36 La vaste campagne a été détruite,

Le temps sombre était grillé par la grêle et les flammes.

Le temps lumineux a été balayé par une ombre.

les bouches ont été écrasées, les têtes ont été écrasées.

L'orage était une herse venant d'en haut,

la ville a été frappée par une houe.

37 De grands arbres ont été déracinés, la croissance de la forêt a été arrachée.

Les vergers ont été dépouillés de leurs fruits,

ils ont été nettoyés de leurs rejetons.

La récolte s'est noyée alors qu'elle était encore sur la tige,

le rendement du grain diminua.

38 Il y avait des cadavres flottant dans l'Euphrate,

des brigands parcouraient les routes.

Le père s'est détourné de sa femme

La mère s'est détournée de son enfant

sans dire "O mon enfant !"

Celui qui avait un domaine productif négligeait son domaine

sans dire "O mon domaine !"

L'homme riche a pris un chemin inconnu loin de ses possessions.

A cette époque, la royauté du pays était souillée.

Le diadème et la couronne qui avaient été sur la tête du roi

Les terres qui avaient suivi le même chemin ont été divisées en désunion.

39 À mesure que le jour s'obscurcissait, l'œil du soleil s'éclipsait,

les gens ont connu la faim.

Il n'y avait pas de bière dans la brasserie,

il n'y avait plus de malt pour cela.

Il n'y avait pas de nourriture pour lui dans son palais,

il n'était pas convenable d'y vivre.

Le grain n'a pas rempli son haut grenier,

il ne pouvait pas sauver sa vie.

Les tas de grains et les greniers de Nanna ne contenaient aucun grain.

40 Le vin et le sirop cessèrent de couler dans la grande salle à manger.

Le couteau de boucher qui tuait les bœufs et les moutons

Son four puissant ne cuisait plus les bœufs et les moutons,

il n'émettait plus l'arôme de la viande rôtie.

41 Le mortier, le pilon et la meule sont restés inactifs

personne ne s'est penché sur eux.

42 Le Shining Quay de Nanna était ensablé.

le bruit de l'eau contre la proue du bateau cessa,

43 Les joncs ont grandi, les joncs ont grandi,

Les bateaux et les péniches ont cessé d'accoster à Shining Quay.

Rien n'a bougé sur votre cours d'eau qui convenait aux péniches.

44 Son cours d'eau était vide, les barges ne pouvaient pas circuler.

45 Il n'y avait de sentiers sur aucune de ses rives,

46 Les huttes de roseau ont été envahies, leurs murs ont été brisés.

Les vaches et leurs petits ont été capturés

et emmené en territoire ennemi.

Les munzer-les vaches nourries ont pris un chemin inconnu

dans un pays ouvert qu'ils ne connaissaient pas.

Gayau, qui aime les vaches, a laissé tomber son arme dans la bouse.

Cuni-dug, qui stocke le beurre et le fromage,

n'a pas stocké de beurre et de fromage.

Ceux qui ne connaissent pas le beurre barattaient le beurre.

Ceux qui ne connaissaient pas le lait caillaient le lait.

Le bruit du barattage de la cuve ne résonnait pas dans l'enclos.

47 Les arbres d'Urim étaient malades, ses roseaux étaient malades.

Des lamentations résonnaient tout le long de son mur d'enceinte.

Chaque jour, il y avait un massacre avant cela.

De grandes haches ont été affûtées devant Urim.

Les lances, les armes de combat, étaient préparées.

Les grands arcs, javelot et bouclier se rassemblèrent pour frapper.

Les flèches barbelées couvraient son côté extérieur comme un nuage de pluie.

De grosses pierres tombaient les unes après les autres avec de grands bruits sourds.

48 Urim, confiant en sa propre force,

se tenait prêt pour les meurtriers.

Son peuple, opprimé par l'ennemi,

ne pouvait pas résister à leurs armes.

49 Dans la ville, ceux qui n'avaient pas été abattus par les armes

La faim emplissait la ville comme de l'eau, elle ne cesserait pas.

Cette faim déformait le visage des gens, tordait leurs muscles.

Ses habitants étaient comme noyés dans un étang,

Son roi respirait bruyamment dans son palais, tout seul.

Son peuple a lâché ses armes,

leurs armes touchèrent le sol.

Ils se frappaient le cou avec leurs mains et pleuraient.

Ils se sont consultés,

ils ont cherché des éclaircissements :

"Hélas, que pouvons-nous en dire ?

Que pouvons-nous y ajouter de plus ?

Combien de temps avant d'en finir avec cette catastrophe ?

A l'intérieur d'Urim il y a la mort, à l'extérieur il y a la mort.

A l'intérieur, nous devons être achevés par la famine.

Dehors, nous devons être achevés par des armes élamites.

A Urim, l'ennemi nous opprime, oh, nous sommes finis."

50 Le peuple se réfugie derrière les murs de la ville.

Le palais qui a été détruit par les eaux vives a été souillé,

ses verrous de porte ont été arrachés.

Elam, comme une vague de crue qui grossit, n'a laissé que des fantômes.

A Urim, les gens étaient écrasés comme s'ils étaient des pots en argile.

Ses réfugiés n'ont pas pu fuir,

ils étaient piégés à l'intérieur des murs.

Comme des poissons vivant dans un étang, ils ont essayé de s'échapper.

51 Ses vaches puissantes aux cornes brillantes furent capturées,

Ses bœufs sans tache et ses moutons nourris à l'herbe ont été abattus.

Les palmiers, forts comme le cuivre puissant, la force héroïque,

ont été arrachés comme des joncs, arrachés comme des joncs,

leurs troncs étaient tournés de côté.

Leurs sommets gisaient dans la poussière, il n'y avait personne pour les relever.

Le ventre de leurs feuilles de palmier a été coupé

et leurs sommets ont été brûlés.

Leurs dattes qui tombaient sur le puits ont été arrachées.

52 Le grand tribut qu'ils avaient recueilli fut transporté dans les montagnes.


Aspects de l'art élamite et de l'archéologie

Fig. 1. Statue en calcaire blanc de la déesse élamite Narunte, dédiée par Puzur-Inshushinak, gouverneur de Suse (plus tard, souverain d'Elam) vers 2250 av. Hauteur, 84+25 cm. Au musée du Louvre.

Dans les textes sumériens, nous lisons sur le pays NIM, la merveilleuse région montagneuse que nous appelons aujourd'hui l'Iran. Le nom biblique Elam peut également être attribué au concept de montagne : elamtu dans la langue des Babyloniens et des Assyriens qui se référaient à l'est et au nord-est de la Babylonie. Pourtant, le site le plus important d'Elam, Suse, était situé dans la plaine, à des kilomètres des chaînes de montagnes qui forment son arrière-pays.

Au fur et à mesure que l'on en sait plus sur l'archéologie et l'histoire de l'Asie occidentale, l'importance de Suse dans l'Antiquité apparaît plus clairement. C'était un centre de commerce et de culture pour l'Iran ancien et aussi pour des régions bien au-delà de ses frontières. Les relations entre les empreintes de sceaux protohistoriques sur les tablettes de Suse et les œuvres d'art égyptien prédynastique ont été maintes fois soulignées. Il n'est pas impossible qu'elles reflètent l'influence d'objets apportés d'Egypte directement ou via les comptoirs du Golfe. Suse a dû également commercer avec des régions éloignées à l'est, comme le montrent les fouilles de Tepe Yahya où C. C. LambergKarlovsky a trouvé des tablettes avec des impressions de sceaux cylindriques proto-élamites qui peuvent être étroitement liés à ceux connus de Suse.

L'heureuse situation géologique de Suse qui assurait la fertilité permanente du champ environnant a été détaillée par Robert McC. Adams. La certitude d'un approvisionnement alimentaire adéquat qui résultait de champs si riches a dû contribuer à la colonisation ininterrompue de Suse à partir du quatrième millénaire avant JC. au XIIe ou XIIIe siècle après J.

La période qui nous intéresse particulièrement ici est celle de la domination élamite à partir de la fin du troisième millénaire av. à la destruction par l'armée d'Ashurbanipal vers 640 av. Pour la reconstitution de l'histoire de cette période G. G. Cameron’s Histoire de l'Iran ancien (Chicago, 1936) reste un ouvrage de base, plus fiable que certaines des reconstitutions les plus fantaisistes de l'histoire élamite ancienne publiées ces dernières années.

Des contributions importantes à l'élucidation de la langue élamite encore largement énigmatique ont été faites par Erica Reiner. Des traductions soignées de textes élamites de la période persane ont été publiées par R. T. Hallock. Les principaux ouvrages sur l'art et l'archéologie élamites ont cependant été écrits par des savants français qui avaient la prérogative des fouilles en Iran, notamment à Suse et dans les régions avoisinant ce site.

Les recherches archéologiques sur les niveaux élamites à Suse ont été vigoureusement entreprises par Roman Ghirshman en 1946 après plusieurs décennies d'observations stratigraphiques très limitées par des fouilleurs antérieurs. Un résumé du contenu des niveaux suivants a été présenté par Ghirshman dans le cadre du Séminaire Archéologique de l'Université de Columbia (voir le Journal américain d'archéologie 74, 1970, p. 223-225). A cette époque, des questions ont été soulevées par divers érudits sur la caractéristique frappante et jusqu'à présent unique des têtes en terre cuite, masculines et féminines, placées à côté de la tête du défunt, parfois couchées sur le côté dans la position naturelle du sommeil, ou, parfois placées sur la tête du défunt. La dernière position mentionnée semble avoir été étroitement liée aux masques placés sur les têtes, trouvés lors de fouilles antérieures de tombes à Suse, selon la description de ces sépultures par Pierre Amiet dans son livre monumental. Élam (AuverssurOise, 1966).

L'importance des trouvailles de Ghirshman réside dans le contexte archéologique qu'il a fourni à ces têtes par lequel elles sont datées de la seconde moitié du IIe millénaire av. Il serait du plus haut intérêt de découvrir si ces pratiques étaient limitées à Suse ou si elles étaient une coutume élamite générale. L'opportunité de trouver un autre site élamite à caractère urbain comme Suse est évidente. Les fouilles de Haft Tepe menées sous la direction d'Ezat Negahban n'ont pas été publiées de manière suffisamment détaillée pour permettre de tirer des conclusions générales concernant l'architecture funéraire ou de temple élamite autre que celle de Tchoga Zambil fouillée par Roman Ghirshman.

Sur la base des résultats des fouilles de Ghirshman à Suse et Tchoga Zambil et d'une étude approfondie des rapports de fouilleurs antérieurs de Suse, Pierre Amiet a pu présenter une séquence de styles d'où résulte une image globale de l'art élamite. Peu de choses peuvent être ajoutées à ses commentaires éclairants, mais quelques remarques peuvent être faites concernant trois des œuvres majeures de l'art élamite.

La première, fig. 1, est la statue d'une déesse sur un trône de lion dont l'iconographie ressemble à celle de la déesse akkadienne Ishtar. The statue, found in a small temple on the “Acropole de Suse” had been dedicated by Puzur-Inshushinak, ensi of Susa and later last king of Awan in the time of the Akkadian king Sharkalisharri (before the collapse of Susa and the Akkadian empire under the attacks of the Guti, tribes lo­cated north of Susa, and northeast of Sumer and Akkad). The date of the statue should be placed between 2250 and 2200 B.C. On one side of the throne there is an Akkadian inscription in which, unfortunately, the name of the goddess is not preserved. On the other side of the throne the inscription is in linear Elamite script, indicating Puzur-Inshushinak’s desire to assert the Elamite nature of this votive statue. Walther Hinz read the name of the goddess in this inscription as Narunte. The statue has been intensively dis­cussed by several scholars of whom the last, Agnes Spycket, was able to furnish the figure with its own, very badly battered head which had not been recognized before as belonging to that sculpture. As pointed out by Mlle. Spycket, the head on which traces of a horned miter can be recognized—as well as a diadem most likely made of gold, as was perhaps the covering of the entire face—characterizes the statue as that of a deity, the only one preserved from that period in Western Asia.

This statue is a large and impressive piece of sculpture which shares with works of Akka­dian art from Mesopotamia its credible propor­tions and posture as well as a slight indication of the forms of the body under the garment. An interesting observation by Mlle. Spycket (Syria XLV, 1968, p. 69). concerns the probable dec­oration of the statue’s ears by gold appliques of a distinctive type related to one found at Mari by Andre Parrot. This suggests connections between Susa and Mari five hundred years earlier than those mentioned in the clay tablets discovered in the archives of the palace at Mari.

Considerable interest also pertains to the lions sculptured on the throne of the goddess.

Three pairs are shown in three different attitudes perhaps indicating slight differences in their func­tions. The pair in the back (not illustrated here, but see Amiet, Elam, p. 226) stand upright like human guardians, each grasping a spear with his paw drawn much like a human hand with the thumb separated from the other four fingers. The pair on the sides show the lions seated upright on their hindlegs like well-behaved dogs. The pair on the base below the feet of the goddess crouch on either side of a large rosette. All the lions have a mane which leaves the shoulder free for dec­oration by the much discussed hair whirl-shoul­der star which takes here the form of a rosette with less than a full circle of petals. About two hundred years later, in the time of king Shulgi of the Third Dynasty of Ur (ca. 2093-2046 B.C.), a macehead of that king found at Susa (Amiet, Elam, p. 244, Fig. 177) shows the hair whirl in the form of a ribbon tied in a knot from which the two ends hang gracefully. In its manneristic appearance this stylization of the shoulder star may turn out to manifest a distinctive trait of Elamite art.

Fig. 2. Bronze statue of queen Napirasu, wife of the Elamite king Untash GAL, about 1260 B.C. Height, 1.29 meters. In the Musée du Louvre.

It may be merely accidental that the two great sculptures in the round which have survived at Susa are those of female figures: that of the goddess just discussed and that of queen Na­pirasu, wife of the Elamite king Untash’Gal, dated about 1260 B.C. (Fig. 2). Yet there can be little doubt about the exceptional position of the queen whose statue was intended to stand alone, not to belong to a composite group in which UntashdGal would have complemented the almost life-size figure of Napirasu. The statue is rightly the most famous work of Elamite art. It conveys an extraordinary expression of permanence, especially if seen from the front with the hands crossed in the middle, creating an accent on the median axis of the sculpture from which the patterns of the robe diverge in an esthetically interesting manner. The abstract bell-shape of the lower part of the figure, con­trasting with the restrained naturalism of the up­per part, contributes to the impression of im­mutability created by the statue.

The technical achievement of the Elamite bronze workers in casting this and several other large bronze objects found at Susa, is very im­pressive. The main decorative features of Na­pirasu’s statue, the long fringes of the shawl and skirt, the bracelets, the finger-ring, and the brooch in the form of a palmette, were all cast. Subsequent to the casting, a tubelike tool must have been employed to engrave the hundreds of circles with central dot which cover the upper part of the body and part of the skirt. A multi­tude of patterns with triangles was also engraved on the robe. Some of these patterns look very architectural, especially those combined with columns divided into rectangles suggesting bricks. These and the long straight lines of the fringes of the queen’s shawl contrast strikingly with the softly undulating movement of the fringe around the bottom of the skirt, which almost suggests that it was intended to represent more than a mere textile ornament one might think of a river surrounding a fortress.

Fig. 3. Fragment of a limestone stela of Adda-Hamiti-Inshushinak, about B.C. Height, 32.7 cm. In the Musée du Louvre.

The third major work here considered to be typical of Elamite art is the fragmentary re­lief of Adda-Hamiti-Inshushinak (Fig. 3) dated about 650 B.C. The king’s figure has the exaggeratedly wide shoulders and narrow waist seen also in Neo-Elamitc rock-reliefs, at Naqsh-i Rustem and near Malamir (Amiet, Elam, p. 562, Fig. 428 and p. 552, Fig. 421). Another similarity with the representations of these rock reliefs concerns the king’s headgear which has a point in front and is tied together in the back. The fact that it is tied suggests that it was made of a piece of cloth, perhaps sewn together in such a way as to leave a flap into which a point, or visor could be introduced. The use of a head-cloth, possibly with a flap and lappets on the sides which could be tied in the back, makes one think of later Scythian headgear. Such a similarity would underscore relations between Elamites and peoples of the Steppes of Central Asia of which a few traces appear in art. Thus, the opposed frontal feline heads of the bracelet worn by Adda-Hamiti-Inshushinak are reminis­cent of the frontal feline heads of the large gold plaque from Ziwiye of the seventh century B.C. (see Ann R. Farkas in “Animal Style” Art from East to West. Asia House, 1970, No. 15), for which Aim Farkas and Alexander Soper have independently suggested in conversation that the motif ultimately goes back to the monstrous head of early Chinese iconography, the Tao T’ieh. The most likely intermediaries for the motif would have been tribes of the Central Asiatic Steppes through whom also other motifs appear to have reached the craftsmen responsible for the late Luristan-type jewellery of which the bracelet of Add a-Hamiti-Inshushinak is doubt­less an example.

Fig. 4. Cylinder seal of Common, Old Elamite style, about 19th century B.C. Of bituminous stone. Height, 2.25 cm. Collection Foroughi.

In general, the relief of this king is char­acteristically Elamite in the mannered stylization of the forms and in the delicate linear ornamentation of the robes. The principal motif of this ornamentation consists of strips of a pattern in which there are two rows of slender triangles pointing toward the middle where there are dots, often combined to form rosettes (though these usually lack a full wreath of petals). Earlier the motif had been employed extensively on the robe of Napirasu. It was probably an easy pattern to engrave and punch on metal, as suggested orally by Machteld J. Mellink. On a Graeco-Roman painting of the early fifth century B.C. discov­ered by her in a Lycian tomb, the motif occurs in more careful execution, documenting a con­tinuous tradition from Elamite to Persian orna­ments.

The classification and understanding of monumental works of Elamite art has been greatly facilitated by our knowledge of well-defined styles of seal engraving, since icono­graphic motifs and characteristics of style in cylinder seals can often be related to those in larger works of Elamite art. This can be shown in cylinder seals of Old Elamite style (our Figs. 4-6), dated in the first half of the second mil­lennium B.C. Pierre Amiet has established a detailed chronology of this group on the basis of seal impressions on dated tablets. Hitherto partly available in his book Elam (pp. 256-258, 320-323, 330-331) and in an article in Archae­ologia No. 36, Sept./Oct. 1970, pp. 22-29, this material will be published by him—together with all cylinders and seal impressions found at Susa from the earliest periods to the Achaemenid—in Memoires de la Delegation archeologique en Iran XLIII.

Amiet called elamite populaire and dated in the nineteenth to eighteenth centuries B.C. the style to which belongs the cylinder of bituminous stone in the Foroughi collection. The enthroned figure, the bird, and the large crescent in the sky all resemble corresponding figures on the cyl­inder seal of an official of an Elamite king dated after 1850 B.C. and published by Amiet in Archaeologia, Sept./Oct. 1970, p. 25, Fig. 8. The style of the Foroughi cylinder, however, is much cruder, the throne, instead of being a temple throne, seems to have animal feet, and the worshiper, who stands before the enthroned figure without an intermediary, seems to pour a libation from a vessel held upside down with a very awkward gesture. Furthermore, there is a curious form at the end of the scene. It may be a plant with the stem horizontally striated and widening toward the top with two pairs of branches, one curving upward, the other down. The form, however, may also be differently in­terpreted as a monstrous animal or as a deriva­tive of a divine weapon. The crude style and divergence from forms known in cylinders from Susa of what I call Common Old Elamite style in a translation of Amiet’s term, suggest that this example in the Foroughi collection was made in some provincial locality. Despite these in­dications of provincial origin, the main features of Elamite iconography are preserved: a scene in which a worshiper offers a sacrifice to an en­throned figure and the gesture of the worshiper who extends both arms (bent at the elbow) toward the deity.

This shows a general knowledge of Com­mon Style Elamite iconography at this period in localities other than Susa. Such localities, how­ever, remain to be discovered.

Fig. 5. Lapis lazuli cylinder seal of Elamite style, 18th or 17th century B.C. Height, 1.28 cm. Collection Gorelick. Fig. 6. Cylinder seal of Old Elamite style, 16th or 15th century B.C. Of orange and white chert. Height, 3.9 cm. Collection Koenitzer.

Two cylinders of a more elaborate style which we merely call Old Elamite, are made of more colorful and valuable materials which also permit of finer carving. The first, a very small cylinder, is of a fine dark blue lapis lazuli, the second of orange and white translucent chert. The lapis lazuli cylinder is engraved with the figure of a long-haired god who holds a shep­herd’s crook and faces a worshiper who extends his hands toward the deity in a gesture termed above typically Elamite (following Pierre Amiet who, in turn, cited the observation of Father V. Scheil). Both figures wear plain garments the god’s crown is characterized by a round cap from which the horns curve gracefully outward. This is the most distinctive criterion of Elamite origin because the Babylonians represented the crowns of their gods with horns that curve inward.

Erica Reiner read the inscription as follows:
At-ta-ha-as Attahatuk
tu-uk
DUMU A-pil son of
dMar-tu Apil-Martu
ARAD sa dMar-tu servant of the god Martu

She noted that the last sign was written between the two figures obviously, the figures were carved first and the inscription fitted in later. Yet, the cylinder was certainly made for the man for whom it was also inscribed, for the god holds a crook, the symbol of the god Martu-Amurru in Babylonia. It is interesting to find that the name and iconography of the god were taken over on a cylinder which is so completely Elamite in style. Style and size of the cylinder resemble those of an example from Tchoga Zambil found in a tomb but without a datable context. Since our cylinder does not parallel closely any of the dated examples published by Pierre Amiet, I suggest placing it in the seventeenth century B.C. on the basis of its small size and extensive in­scription which correspond to Babylonian cylin­ders of that period.

The second cylinder of Old Elamite style, is probably considerably later to judge by the extensive use of the drill for the principal forms. Not only the main vertical shapes of the bodies were hollowed out with this mechanical tool but also the horizontal form which indicates the broad shoulders of the human figures, found in Elamite seals as in Elamite sculpture. It is in­teresting to compare the silhouete of the wor­shiper, to which a bell-shaped curve has been added for the fringe at the bottom, with the statue of queen Napirasu with which it shares its ab­stract, graceful shape.

Well known and characteristically Elamite is the hairdress of the worshiper which projects forward like a visor. Another distinctively Elamite feature is the criss-crossing of thin lines to suggest texture, as seen on the shoulder and arm of the seated deity. A curious feature on this seal is the erasure of part of the god’s ball-staff, over which a small animal, perhaps a dog, has been carved so that it comes to sit above the extended hands of the worshiper. It is im­possible to judge whether this was done for the original seal owner or for a secondary one.

Erica Reiner kindly read the inscription:
na-da-an su-ul-mi qa- nadan sulmi
is ba-la-ti su-ul- qais balati sullum
lu-um x ba-ti-nu en-si . . ensi
e-tir ZI TI un-ni-ni etir napisti leqe unnini
it-ti-ka-ma AN.KAL [xi ittikama i-li – ARAD? In-x
Tan-Ru- Tan-Ruburatir
hu-ra-te-ir EANA gar §usi
Su-si u An-za-an

The last line is written between the figures.

Traduction:
to give wellbeing, to bestow life, to
safeguard. . ., to protect the weak,
to save life, to accept prayers, is
in your power. (so and so?) . . .

Tan Ruburatir, King of Susa and Anzan.

Fig. 7. Drawing of a cylinder seal impression on a tablet from Assur. Late 14th century B.C. Fig. 8. Drawing of a cylinder seal impression on a tablet from Assur. Late 14th century B.C.

Erica Reiner adds: I cannot read the end of line 5 and the beginning of line 6. Possibly it con­tains a name and the person’s relationship to Tan-Ruburatir. Note that the parallely built phrases in lines 1-4 which should all be in the form infinitive + genitive, are not alike at least quais and batinu (perhaps also etir, unless to be read eter) are participles in form.

The full text of Erica Reiner’s commentary has been given here because it conveys to the general reader the difficulties pertaining to trans­lations of Elamite writings. From the style of the elongated figures and the character of the inscription, a date for the cylinder in the six­teenth, perhaps even in the fifteenth century B.C., may be suggested. A king Tan-Ruburatir of this late period remains to be identified.

Seals of the middle Elamite period, from the fifteenth to the twelfth centuries B.C., found at Tchoga Zambil, were assigned to me for study by Roman Ghirshman. They were published in Memoires de la Delegation archeologique en Iran XLII, 1970. Thanks to Pierre Amiet’s generos­ity, I was also able to examine the contemporary seals and imprints from Susa. There, the cylin­ders were generally better made than at Tchoga Zambil and larger numbers belonged to what I call the elaborate Elamite style of that period. In neither excavation, however, were examples found of the style represented here by Figs. 7-10, which I would nevertheless like to consider Elamite and which will therefore be examined in some detail.

The first example is a seal impression on a tablet of the fourteenth century B.C. from Assur, published by Thomas Beran in Zeitschrift fur Assyriologie 18 (52), 1957, Fig. 43. Beran noted that the iconography of the imprint did not agree with that of the Middle Assyrian im­prints discussed by him. Indeed, scenes in which human or divine figures are represented occur rarely in Assyrian glyptic art of the fourteenth century B.C., and the distinctive gesture of the worshiper with bent arms extended toward the deity characterizes the imprint as having been made with an Elamite cylinder seal. This is confirmed by the radial representation of the sun-disk in Fig. 7 which is reminiscent of a sun symbol on an Elamite cylinder (Mem. Del. en Iran XLII, No. 24), but for which there are no Middle Assyrian parallels. A second fourteenth century imprint from Assur, Fig. 8, shows in the woman with a mirror a likely criterion of Elamite origin. Mirrors were almost ubiquitous in graves of women in the cemetery of Sialk B and, earlier, the goddess on a lion as depicted on the famed Hasanlu bowl, holds a mirror.

Fig. 9. Cylinder seal of Iranian style, Probably Elamite, 14th century B.C. Of sard. Height, 3.36 cm. Collection Foroughi. Fig. 10. Cylinder seal of Iranian style probably Elamite, 14th century B.C. of blue chalcedony. Height, 3 cm. Collection Annavian.

Two cylinder seals, both acquired in Iran, can be related to these two impressions. The first, Fig. 9, in the Foroughi collection, shows an enthroned personage, presumably a ruler, who holds a mace and raises a cup toward which flies a bird of prey. An attendant, standing be­hind the ruler, holds an umbrella over his head the other attendant, facing the ruler, extends his hand toward him and raises a towel on which the ruler could wipe his hands. Such scenes which imply the ceremony of a ritual meal are distinctively Elamite.

Originally, the cylinder probably had a gold setting, perhaps with a border of granulated tri­angles below the base-line of the scene. The seal is now badly chipped this probably happened when the gold setting was torn off. A crudely carved border of triangles below the scene, a crescent, rhomb, and drillings were inserted on the seal in the late eighth or seventh century B.C. when a drilled style was in fashion. Possi­bly this barbaric recutting was meant to hide some of the chipping which had occurred earlier. Probably at the time of the recutting, a bronze pin was introduced into the perforation of the cylinder, a device for suspension common in Neo-Assyrian cylinder seals. The cylinder was broken in half, probably in modern times, and a chip which included the middle part of the attendant’s figure on the left, was incorrectly re­placed so that this figure lacks the naturalistic outline of the back seen in the attendant at the right.

In spite of all this damage, one can still appreciate the beauty of this cylinder seal with its delicate naturalistic detail and abundant or­namentation blended with remarkable skill. All three persons wear the same kind of wrapped garment with borders of small globes, but the ruler has additional fringe and appliqués: he also wears a large earring with a pendant and his hair seems to hang down the back in curls, whereas the hair of the attendants is a little bushier and shorter. The ruler’s seat resembles in its complicated structure, furniture portrayed on the so-called situlae from Luristan (dated several centuries after our cylinder), which I consider to have been Elamite rather than Baby­lonian.

The design of the palm tree which termin­ates the scene in Fig. 9 closely resembles palms engraved on an ivory comb and a situla found at Assur. Like the cylinders impressed in Figs. 7 and 8, however, these ivories could have been imported from Elam.

The second cylinder seal, Fig. 10, closely resembles the imprint, Fig. 8, in the long-haired woman with a flounced skirt and in the com­positional motif of two figures flanking a tree. Although the male figure in the present cylinder seal wears a robe with ladder-shaped borders which differ from those of Fig. 9, the subject of a person carrying a towel, the free composition, and several distinctive details such as the short edge of fringe visible above the foot of the per­son carrying a mace like that of the ruler in Fig. 9, suggest that both cylinders originated in the same place, from which also must have come the originals of Figs. 7 and 8. Another cylinder of the same group, also found at Assur (Anton Moortgat, Vorderasiatische Rollsiegel, Berlin, 1940, No. 527), is made of glass, a material rarely used for cylinders outside of Iran glass seals are particularly numerous at the Elamite sites of Tchoga Zambil and Susa. A cylinder, formerly De Clercq No. 359, now in the Louvre, which also belongs to this group, is made of a stone unknown to me from any Mesopota­mian examples. The material of some of the extant seals of this group thus supports the classification suggested on the basis of stylistic considerations, according to which the cylinders originated in Elam.

In the ornamental use of natural forms and their extraordinarily graceful lines, the designs of these cylinders foreshadow those of the Neo­Elamite period of which the chalcedony cylinder, Fig. I I, is an example.

Erica Reiner read the inscription as follows:
pa?-KUR DUMU Pi-in-ri-
ri-na
Kikapa?-KUR son of Pinririna

Fig. 11. Cylinder seal of Neo-Elamite style, 7th to 6th century B.C. Of colorless chalcedony. Height, 2.17 cm. Private collection.

On this cylinder, the lightly stepping bulls, whose bodies are decoratively crossed and seem to be weightlessly raised, nevertheless convey an image of strength and dignity by their muscled bodies and proudly arched necks. The seal thus represents the most distinctive and enduring qualities of Elamite style.

Yet, though much has been learnt about Elamite art, we do not know the source of those seals which could reveal most about fife at court in Elam in the fourteenth century B.C., here represented by Figs. 7-10. Thus, much still re­mains to be discovered about Elamite art and archaeology.

In the present essay, many names of scholars were mentioned who have contributed ideas on the subject of Elamite art. This demonstrates the wide interest in this art as well as the method of cooperation and free exchange of ideas which has become customary in this field owing to the initiative and continued but always self-effacing activity of Robert 1-1. Dyson, Jr.


NATIVITY NONSENSE The Christmas Story

December 26, 2001
by Corey Gilkes

For most Xians the story of the birth of the Jesus figure is pretty much clear cut simply turn to the New Testament and there outlined is everything one needed to know about how the saviour, god incarnate came into being. Exactly how Dec 25th came to be the celebrated date may pose a bit of a problem for some but that is hardly a problem worth graying hairs over. After all, the main thing is that "He" was born and he was born to save mankind from eternal damnation.

That is the story of the Jesus of faith. And, as is usually the case, the Jesus of faith is confused with actual history. The story of the baby Jesus being born to humble parents in a manger with three wise men paying homage to him and later being spirited out of the country to escape the wrath of Herod is romantic but by no means reality. In fact, as Dr John Dominic Crossan, of Depaul University once pointed out in an interview, we do not know where Jesus was born, we don't know when he was born and, if you examine the whole issues of the Virgin birth, we do not know how he was born either.

Truth is often stranger than fiction and nowhere is that more obvious than in matters relating to religion as Edward Gibbon pointed out the historian must be more circumspect than the theologian. For "people of colour" an additional question must also be asked: "what does this have to do with my position in the world socially, politically and economically?" This question should be the single most important question in the minds of the colonised because the most destructive of the colonised institutions is religion. The best way to bring about complete subjugation of a people is to destroy their image of the Divine. The political implications of historicising age-old allegorical myths is perhaps one of the least examined aspects of religion by those who have been colonised by it. This will be explored in another article.

Beginnings of the Nativity

Even today in the so-called Information Age it comes as a profound shock to many Xians to learn that their Nativity story, far from being a miraculous event some 2000 odd years ago, is a refashioned compilation of pre-Xian myths stretching back to very ancient times. The damning evidence can still be found in the Nile Valley upon the walls of Amenope's tomb, in a cave in India called Elephanta, in the Drama of Bel and the life of Pythagoras and Zeus and a host of other historical and mythical figures all of whom preceding the Xian Era.

One of the remarkable things about early Xianity is the fact that the early devotees made no mention of the birth of their supposed saviour or even his supposedly fleshly existence for that matter. The earliest Gospel, Mark, speaks nothing about the ancestry, birth and genealogy of Jesus and contemporary Greek and Roman writers and historians of that period have nothing to say about him either save vague, generic references to the [temporal] title of the Christ. In some cases where writers like Josephus and Paul make "specific" mentions of Jesus, these references turn out to be forgeries written in by zealous students, and redacting bishops. Also, there was strong opposition to the "pagan" custom of celebrating birthdays ironic when one considers that from top to bottom "paganism" is woven into Xianity's beliefs and customs. At first, his birth date was on January 6th however, by the 4th century it was noticed that Xian worshippers were also partaking in Mithraic celebrations of the Sun [natalis solis invicti] on December 25th. Realising that their followers were gravitating towards the worship of Mithra, Roman Xian authorities moved the feast date of Jesus from January 6th to December 25th. Such were the lengths these early proselytisers were prepared to go to win or retain converts.

The need to locate and document hard evidence of the various aspects of Jesus' life did not gain momentum until the various books that make up the bible were being compiled. Up until this time there was a prevailing belief that the end of the world was imminent and the Christ would return. By the time it was realised that this was not going to happen, the Doctors of the Church, in an effort to consolidate their positions of authority, needed to gather as much evidence of the errant saviour. The details of his "biography" and genealogy were pieced together from the numerous Asian mythologies that permeated Rome at the time. Even more profound was the influence of "pagan" Africa: up until the time of Constantine, the capital of Christendom was not in Rome at all but in Egypt. It was Egyptian monks, such as Anthony the Hermit, who started the Church's tradition of monasticism. The worship of Yusir and Auset was still immensely powerful and as I will show in a subsequent article was the main source for the Jesus myth.

It was also necessary for the Church Fathers to create a lineage that linked Jesus to the line of David. According to Jewish legend a saviour from the line of David would be born and he would lead the Hebrews out of Roman bondage. Interestingly, though the authors of the Synoptic Gospels copied from Mark, theirs was a shabby job indeed. To this day there are two almost totally contradicting genealogies [thank goodness the authors who, remember, were "inspired men" were not able to meet and match their stories! If we were to accept these biblical narratives as historical, as Xians say we should, innumerable inconsistencies would pop up. In fact, the Gospels are so muddled even if we allow for the well-documented mistranslations, liberal editing and outright forgeries it almost impossible to extricate reality from mythology and fact from absurdity. We have, for instance, the much misrepresented virgin birth virtually all pre-Xian sacred sciences had their saviours born of a Virgin among the Nile Valley Africans, Heru/Horus, as was his father Yusir/Osiris, was born of a virgin, the Great Mother Auset/Isis. The Osirian Drama spread to other parts of the Mediterranean and Asia becoming Mithra in Persia, Krishna in India, Bacchus and Dionysus in Greece and Rome. The creators of the biblical Jesus saw the advantage of matching the feats and characteristics of these pagan deities with similar feats and characteristics of Jesus. To this end they saw no problem with appropriating various attributes of a number of deities, particularly, those of Egypt and Asia Minor, and appending them to Christ Jesus.

Then there is the familiar story of the wise men coming from the east following a star. In Luke's account there is no star what we do have are shepherds watching their flocks by night which itself presents a problem. Shepherds are not out in the fields in December unless they have a death wish. But the yarn about the star itself should be looked at here we have three "kings", coming from the east, following a star from the east [can you follow a star that is behind you?]. Further, how is it that we have a star detaching itself from orbit, and no one, especially the Chinese astronomers who at this period were observing everything in the heavens, did not notice such an astounding and for many terrifying event? How did the Dogon of Mali or the Greek and Roman star-gazers fail to take note of this? Most Lay Xians are blissfully unaware that we are speaking about a period in which just about everything was documented and many of these historical documents are still around. Such abnormal phenomenon would certainly cause a noteworthy upheaval.

The American Atheists view of this star-tale is worth repeating here:

How does one follow a star, anyway? If you start to follow a star, such as described here, shortly after its rising you will begin to head east (after all, it is said to have risen in the east). Thus, the Magi would have begun to head back home to Iran. By midnight, however, the star would have been south of our wise guys and the Magi would have been heading toward Saudi Arabia. As the night wore on toward morning, they would head westward toward the Mediterranean Sea. With the beginning of a new night of travel, this mad hatter behavior would replay again, the path of our unwise men describing a series of curlicues on the earth's surface. Depending on how fast they walked how regular their rate, the absolute sizes of these curlicues would differ greatly, and the final destinations would be incredibly different.

Even allowing for the miraculous stopping of the star over the nativity scene -- an impossibility of literally astronomical dimensions -- how would the wise men know which house was under it? Every time they came to a house apparently under the star, if they just walked around to the other side of the house, they would find the star apparently had moved to be over the next house, and so on! If there are any true believers reading this message, I have a challenge. Tonight go out and try to follow a star -- any star except the North Star. See where it gets you!

On second thought, don't exclude the North Star. Fonce! When you get to Santa Claus's house, give my regards to the elves.

We are told that in the Old Testament there were several prophecies foretelling the coming of Jesus. It's claimed that the Old Testament contains numerous prophecies foretelling the coming of Jesus. For instance, Matt. 2:23 speaks about Jesus and his parents returning from Egypt and going to Nazareth "this was to fulfil the words spoken through the prophet: 'He shall be called a Nazarene'". First off, the sect known as the Nazarenes were not given that name because of anything to do with Nazareth judging by Roman maps, Nazareth did not even exist until the 4th century. Neither is there any such prophecy anywhere in the OT. Neither is there any credence in the view that Isaiah 7. V. 14 is foretelling Jesus' birth by a virgin. The passage reads "Behold a virgin shall be with child and shall bring forth a son, and they shall call his name Emmanuel". However, the Hebrew text reads: "Behold the young woman [almah] is with child, and will give birth to a son, and she will call his name Emmanuel. This has nothing to do with any miraculous birth a few hundred years later. It is referring to a young woman who is already pregnant and it seems she has plans on naming him Emmanuel. Note that this passage was directed to King Ahaz and was not some reference to Jesus and Mary [who certainly did not name her child Emmanuel].

The term "virgin" also needs to be dealt with because, contrary to popular belief, it does not necessarily have to do with whether a woman had sexual intercourse. The Hebrews used two words to denote virgin almah, which simply meant 'a young woman', and bathur which denoted a woman betrothed. The Greek writers, lacking a similar word in their vocabulary, used 'parthenoi' [hymen intact], thereby sowing the seeds for the misconception of the millennium. Also, in many traditional societies, 'virginity had to do with one's conduct, power, state of consciousness. So a woman who had five children would be called 'virgin' if here ways were pure, she embodied the values the values of the community, and every child she bore had an "Immaculate Conception".

Another discrepancy has to do with Herod. Now we are told that Herod murdered every male child in a grisly attempt to eliminate the infant Jesus. Remember now, we are told that all this actually happened, it is not to be read allegorically [which it should have been]. So if Herod did indeed do all this then how could he have done it from beyond the grave, because this man did after all die in the year 4 BCE? Now Herod was indeed guilty of killing infant children his own. These children were murdered so that there could be no legitimate challenger for the position of High Priest. Note also that the many chroniclers of Herod, such as Josephus, who never hesitated to point out Herod's many crimes, made no mention of what would surely have been the piece-de-resistance. In fact given the nature of such a crime, someone, whether in Syria, Rome, India or Egypt was bound to have recorded it. But we have nothing at all.

But wait, it gets better Jesus was a baby during the reign of Herod and Quirinius, governor of Syria. Another problem arises here if Herod died in the year 4 BCE and Quirinius did not become governor until the year 7 CE, Jesus remained a baby for 11-odd years! Then we have the census to deal with, the same census where "all the world" [the whole world?] was to be taxed. What census was this? We have no record of any empire-wide census by Augustus and Quirinius did conduct a census, but it was in Judea, not Galilee. And, given the militancy of the Hebrews, they would have been moving away from their villages, not towards them. Had the authors and redactors been more versed in history, they would have gotten away with it. Further, had the Romans really conducted a census and instructed everyone return to his ancestral village and city, the Empire would have collapsed. What with the state of transport in those days, having Spaniards return to Spain from Egypt, Africans returning to Egypt, Carthage, etc, it would have been utter chaos.

The purpose was not to mock anyone's religious beliefs [though it could do with a kick in the backside], my aim as always is to shed some light on certain aspects of history so that there could be some discussion, research and deep introspection. Faith is no excuse for ignorance. The insistence by Eurocentric religious authorities that we simply accept these biblical stories on the basis of faith [the implication here is that these events are to be taken as historical] had and still has nothing to do with any god or piety. It has everything to do with political power and who holds it. This has been noted not only by Africentric scholars such as Dr Marimba Ani but by such outstanding Eurocentric religious scholars as Elaine Pagels and Robert Eisenman.

In another article I hope to expand upon the allegorical interpretation of the Nativity by showing its origin in the Egyptian funerary rituals and that culture's astronomical observations