Indice de pays : Russie

Indice de pays : Russie


Guerres et traités

Andrusovo, trêve du 30 janvier 1667
Rébellion des boxeurs, 1900
Chaumont, Traité de ; 9 mars 1814
Guerre de Crimée, 1853-1856
Deuline, trêve de janvier 1619
Première Guerre mondiale, 1914-1918
Quatrième Coalition, Guerre de la (1806-1807)
Fredrikshavn, Traité de
Campagne de France de 1814
Iam Zapolskii, , paix du, 15 janvier 1582
Kalisch, Convention du 28 février 1813
Libération, Guerre de 1813 (Allemagne)
Livonienne ou Première Guerre du Nord, 1558-1583
Campagne de Russie de Napoléon en 1812
Guerres Napoléoniennes (1799-1815)
Guerre du Nord, Première (ou Seconde), 1655-60
Guerre du Nord, grande (1700-1721)
Nystad, Traité de, 30 août 1721
Paris, Traité de, 30 mars 1856
Pleischwitz, Armistice du 2 juin 1813
Polianovka, Paix éternelle de, mai 1634
Guerre polono-moscovite, 1609-1619
Succession de Pologne, Guerre de la, 1733-38
Potsdam, Traité de, 3 novembre 1805
Pruth, Traité du, 21 juillet 1711
Reichenbach, Convention du 27 juin 1813
Russe, campagne de Napoléon de 1812
Saint-Pétersbourg, traité du 5 mai 1762
Seconde Guerre mondiale (1939-1945)
Guerre de Sept Ans (1754-1763)
Guerre de Smolensk, 1632-1634
Stolbovo, paix de, février 1617
Tauroggen, Convention du, 30 décembre 1812
Teplitz, Traité de, 9 septembre 1813
Guerre de Treize Ans, 1654-1667
Tilsit, traités des 7 et 9 juillet 1807
Plan Trachenberg, 12 juillet 1813
Guerre de libération, 1813 (Allemagne)
Wereloe, Traité de ; 15 août 1790
Wilno, traité de, novembre 1656


Batailles

Alessandria ou Cassina-Grossa, bataille de, 20 juin 1799
Alma, bataille du 20 septembre 1854 (Crimée)
Amstetten, bataille d', 5 novembre 1805
Archange, raid, 6-7 juillet 1701
Austerlitz, bataille de, 2 décembre 1805
Balaclava, bataille de, 25 octobre 1854
Bar-sur-Aube, bataille de, 27 février 1814
Bautzen, bataille de, 20-21 mai 1813
Bérézina, bataille de la, 21-29 novembre 1812
Berggiesshübel, combat, 15 septembre (Bohême)
Berlin, bataille pour, avril-mai 1945
Bobr, de la, ou Lowenberg, 21 août 1813
Bolimov, bataille de, 31 janvier 1915
Borodino, bataille de, 7 septembre 1812
Offensive Brusilov, ou bataille de Kovel-Stanislav, 4 juin-20 septembre 1916
Champaubert, bataille de, 10 février 1814
Charge de la brigade légère (25 octobre 1854)
Colditz, combat de, 5 mai 1813
Craonne, bataille de, 7 mars 1814
Czarnowo, combat de, 23 décembre 1806
Dantzig, siège de, 24 janvier-29 novembre 1813
Dennewitz, combat de, 6 septembre 1813
Dohna, combat de, 8 septembre 1813 (Saxe)
Dolnitz, combat, 17 septembre (Bohême)
Dresde, bataille de, 26-27 août 1813
Dresde, bataille de, premier jour (26 août 1813)
Dresde, bataille de, deuxième jour (27 août 1813)
Dresde, siège de (10 octobre-11 novembre 1813)
Erastfer, bataille de, 29 décembre 1701 OS/ 9 janvier 1702 NS
Eylau, bataille d', 8 février 1807
Fiedovoisky ou Viazma, bataille de, 3 novembre 1812
Fraustadt, bataille de, 13 février 1706
Friedland, bataille de, 14 juin 1807
Campagne Gallipoli 1915 - 1916
Gangut, bataille de, 6 août 1714 NS
Geiersberg, combat de, 10 septembre 1813 (Saxe)
Glogau, siège de, 15 mars-27 mai 1813
Gnila Lipa, bataille de, 26-30 août 1914
Goldberg, bataille de, 23 août 1813
Golymin, bataille de, 26 décembre 1806
Gorlice-Tarnow, bataille de, 2-10 mai 1915
Gorlitz, combat de, 23 mai 1813
Gottska Sandö, bataille de, 4 juin 1719
Gumbinnen, bataille de, 20 août 1914 (Prusse orientale)
Hainaut, combat, 26 mai 1813
Hambourg, siège de de, 3 décembre 1813-27 mai 1814
Holowczyn, bataille de, 4 juillet 1708 (NS)
Hoyerswerda, combat de, 28 mai 1813
Inkerman, bataille de : 5 novembre 1854
Inkovo, action à, 8 août 1812
Jonkowo, bataille de, 3 février 1807
Kalisch, combat de, 18 février 1813
Rivière Kalka (La bataille de,) 1223
Katzbach, bataille de, 26 août 1813
Kharkov, février-mars 1943 : le contre-coup de Manstein
Klushino, bataille de, 4 juillet 1610
Komarow, bataille de, 26 août-1er septembre 1914
Königswartha, combat de, 19 mai 1813
Kovel-Stanislav, bataille de (Offensive Brusilov), 4 juin-20 septembre 1916
Krasnik, bataille de, 23-25 ​​août 1914
Krasnyi, Première bataille de, 14 août 1812
Krasnyi, deuxième, 15-18 novembre 1812
Kulm, bataille de, 29/30 août 1813
Kunersdorf, bataille de, 12 août 1759 (Pologne)
La-Fère-Champenoise, bataille de, 25 mars 1814
Lac Ladoga, bataille de, 26 juin 1702
Lac Ladoga, bataille du 7 septembre 1702
Lac Naroch, bataille de, 18-26 mars 1916
Lac Peipus, bataille de, 31 mai 1702
Lac Peipus, bataille de, 7 août 1703
Lac Peipus, bataille de, 17 mai 1704
Laon, bataille de, 8-9 mars 1814
La Rothière, bataille de, 1er février 1814
Lemberg, batailles de, 23 août-12 septembre 1914
Lemberg, bataille de, 20-22 juin 1915
Leipzig, bataille de ('La Bataille des Nations'), 16-18 octobre 1813
Leipzig, bataille de, jusqu'à, 25 septembre -15 octobre 1813
Leipzig, batte de, premier jour, 16 octobre 1813
Leipzig, bataille de, deuxième jour, 17 octobre 1813
Leipzig, bataille de, troisième jour, 18 octobre 1813
Leipzig, bataille de, quatrième jour, 19 octobre 1813
Lesnaja, bataille de, 9 octobre 1708 (NS)
Liebertwolkwitz, bataille de, 14 octobre 1813
Lodz, bataille de, 11-25 novembre 1914
Luckau, combat de, 6 juin 1813
Lützen, bataille de, 2 mai 1813
Malatitze, bataille de, 31 août 1708
Maloyaroslavets, bataille de, 24 octobre 1812
Lacs de Mazurie, première bataille du 9 au 14 septembre 1914 (Prusse orientale)
Lacs de Mazurie, Deuxième bataille du, 7-21 février 1915
Möckern, bataille de, 5 avril 1813
Moguilev, bataille de, 23 juillet 1812
Mohrungen, combat de, 25 janvier 1807
Montereau, bataille de, 18 février 1814
Montmartre ou Paris, bataille de, 30 mars 1814
Montmirail, bataille de, 11 février 1814
Mormant, fiançailles du 17 février 1814
Narva, bataille de, 30 novembre 1700
Nollendorf, combat du 14 septembre 1813
Novi, bataille de, 15 août 1799
Novo-Georgievsk, siège de, 10-20 août 1915
Orlau-Frankenau, bataille de, 24 août 1914 (Prusse orientale)
Ostrolenka, combat de, 16 février 1807
Ostrovno, bataille d', 25-26 juillet 1812
Paltzig, bataille de, 23 juillet 1759
Paris ou Montmartre, bataille de, 30 mars 1814
Raid de Penang, 28 octobre 1914
Peterswalde, combat, 16 septembre (Bohême)
Pirna, bataille de, 26 août 1813
Plagwitz, combat de, 29 août 1813
Polonka, bataille de, 27 juin 1660
Poltava, bataille de, 28 juin 1709
Poserna, action du 1er mai 1813
Przemysl, siège de, 24 septembre-11 octobre et 6 novembre 1914-22 mars 1915
Pskov, siège de, août 1581-janvier 1582
Pultusk, bataille de, 26 décembre 1806
Rajowka, bataille de, 10 septembre 1708
Rava Ruska, bataille de, 3-11 septembre 1914 (Pologne)
Reichenbach, combat de, 22 mai
Reval, action au large, 29 juillet 1714
Reims, bataille de, 13 mars 1814
Ried, Traité de, 8 octobre 1813
San-Giorgio, combat de, 20 juin 1799
Sassuolo, combat de, 23 juin 1799
Chevardino, bataille de, 5 septembre 1812
Smolensk, bataille de, 17 août 1812
Smolensk, siège de, 28 octobre 1632-1 mars 1634
Smolensk, siège de, juillet-3 octobre 1654
Sprottau, combat de, 27 mai 1813
Stalingrad, bataille de
Stalluponen, bataille de, 17 août 1914 (Prusse orientale)
Saint-Dizier, deuxième bataille de, 26 mars 1814
Tannenberg, bataille de, 26-31 août 1914
Tarutino ou Vinkovo, bataille de, 18 octobre 1812
Valutino, bataille de, 19 août 1812
Viazma ou Fiedovoisky, bataille de, 3 novembre 1812
Vinkovo ​​ou Tarutino, bataille de, 18 octobre 1812
Rivière Vistule, bataille de la, 28 septembre-30 octobre 1914
Vitebsk, bataille de, 28 juillet 1812
Varsovie, première bataille du, 19-30 octobre 1914
Varsovie, deuxième bataille du, 7-25 novembre 1914
Varsovie, troisième bataille de, 5 août 1915
Wartenberg, bataille de, 3 octobre 1813
Weissenfels, combat de, 29 avril 1813
Wethau, combat de, 10 octobre 1813
Rivière Yalu, bataille de (1904 Corée)
Zahna, combat de, 5 septembre 1813 (Prusse)
Zirke, combat de, 11-12 février 1813
Zorndorf, bataille de, 25 août 1758 (Prusse, aujourd'hui Pologne)


Biographies

Alexandre Ier, tsar de Russie, 1777-1825 (r.1801-1825)
Antonov, général Alexeï Ier, 1896-1962
Arakcheyev, général Alexeï Andreïevitch, comte, 1769-1834
Baggovut, général Karl Federovich, 1761-1812
Bagration, général Peter, 1765-1812
Barclay de Tolly, maréchal Mikhail Andreas, prince, 1761-1818
Batov, Pavel I.
Bennigsen, général Levin August Theophil, comte, 1745-1826
Buxhowden, maréchal Friedrich Wilhelm, comte, 1750-1811
Tchernyakhovskii, Ivan
Chichagov, amiral Pavel, 1767-1849
Constantin, Grand-Duc, 1779-1831
Diebitsch, maréchal Hans Karl Friedrich Anton, comte von, 1785-1831
Korsakov, Alexandre Mikhaïlovitch, 1753-1840
Koutouzov, prince Mikhaïl Ilarionovitch 1745-1813
Neverovsky, Dmitri Petrovitch, 1771-1813
Nicolas, grand-duc, 1856-1929, général russe
Ostermann-Tolstoï, Alexandre Ivanovitch, 1771-1857
Pierre III (1728-62), tsar de Russie (1762)
Samsonov, Alexandre, 1859-1914, général russe
Tolbukhin, Fiodor I. (1894 – 1949)
Vasilevsky, maréchal Alexandr, 1895-1977
Eremenko, Andreï Ivanovitch (1892 - 1970)
Joukov, Georgi Constantinovitch (1896-1974)


Armes, armées et unités

Pistolet divisionnaire 76,2 mm modèle 00/02
Pistolet divisionnaire 76,2 mm modèle 02/30
Pistolet divisionnaire 76,2 mm modèle 1933
Pistolet divisionnaire 76,2 mm modèle 1936 (F-22)
Pistolet divisionnaire 76,2 mm modèle 1939 (USV)
Pistolet divisionnaire 76,2 mm modèle 1942 (ZiS 3)
Forces aéroportées et aéromobiles, russes (article plus long)
Antonov An-24 'Coca'
Antonov An-26 'Curl'
Antonov An-30 'Clank'
Armée, russe, années 1990 - Article plus long (Peter Antill)
Bell P-39 Airacobra
Véhicule de combat d'infanterie BMP-1 (Russie)
Véhicule de combat d'infanterie BMP-2 (Russie)
Véhicule de combat d'infanterie BMP-3 (Russie)
Broussilov, Alexeï Alekseyevitch, 1853-1926, général russe
Carabine Napoléonienne
Cosaques (Première Guerre mondiale)
Cosaques, Napoléonien
Cuirassier, Napoléonien
Flagon, Sukhoi Su-15/ 21
Forgeur, Yakavlev Yak-38
'Hind', Mil Mi-24
Iliouchine Il-2/10 Stormovik
Lisunov Li-2/PS-84
MiG-19 « agriculteur »
MIG-21 'Fishbed'.
MIG-23 'Flogger'
MIG-25 Foxbat
Mil Mi-24 'Hind'
Moiseenko P-1 (2U-B3)
'Mousse', Tupolev Tu-126
Systèmes de lance-roquettes multiples (MLRS)
Infanterie de marine, russe (article plus court)
Infanterie de marine, russe (article plus long)
OKA-38 Aist/ ShS
Réservoir lance-flammes OT-26
Réservoir lance-flammes OT-34
Réservoir lance-flammes OT-130
Réservoir lance-flammes OT-133
Réservoir lance-flammes OT-134
Polikarpov 2I-1N (DI-1)
Polikarpov DI-2
Polikarpov I-3
Polikarpov I-5
Polikarpov I-6
Polikarpov I-11
Polikarpov I-13
Polikarpov I-15 Chato
Polikarpov I-16
Polikarpov I-17
Polikarpov I-19
Polikarpov I-152
Polikarpov I-153 Chaika
Polikarpov I-170
Polikarpov I-180
Polikarpov I-185
Polikarpov I-187
Polikarpov I-188
Polikarpov I-190
Polikarpov I-195
Polikarpov ITP
Polikarpov Ivanov
Polikarpov MPI-1
Polikarpov MR-1
Polikarpov P-2
Polikarpov R-1
Polikarpov R-5
Polikarpov SVB-1
Polikarpov TIS
Polikarpov VIT-1
Pistolet mitrailleur PPSh-41
PS-84/ Lisunov Li-2
Fusil napoléonien
SA-7 Graal (SAM)
Stormovik, Ilyushin Il-2/10
Chasseur de chars SU-85
Chasseur de chars SU-100
Pistolet d'assaut SU-122
Sukhoi Su-15/ 21 « Flagon »
Sukhoi SU-25 'Frogfoot'
Char léger T-25
Char léger T-26
Char moyen T-34-76 - Introduction et aperçu
Char moyen T-34-76 – Désignations et variantes
Char moyen T-34-85
Fabrication de T-34
Char léger T-46
Char de combat principal T-54 (Russie)
Char de combat principal T-55 (Russie)
Char de combat principal T-62 (Russie)
Char de combat principal T-64 (Russie)
Char de combat principal T-72 (Russie)
Char de combat principal T-80 (Russie)
Char de combat principal T-90 (Russie)
Tupolev Tu-126 « Mousse »
Tupolev Tu-142 'Ours'
Yakovlev Yak-1,3,7,9 (1939-1953)
Forgeur Yakavlev Yak-38


Notions

Système continental
Développement de chasseurs à réaction, début soviétique
Course spaciale



Ratios CAPE par pays (ratios PE mondiaux de Shiller)

Le tableau ci-dessous répertorie les Ratios CAPE historiques et actuels des plus grandes économies du monde. Parmi les plus grandes économies, Russie a actuellement le ratio Shiller PE le plus bas tout en NOUS. est clairement le marché le plus cher mesuré par ce ratio. Cependant, les ratios CAPE des différentes nations ne doivent pas être directement comparés les uns aux autres. La meilleure façon d'évaluer si le marché boursier d'un pays peut être sous-évalué ou surévalué est de comparer le ratio actuel de la nation à sa moyenne historique.

Pour les dernières données, consultez le Ensemble de données de chercheur en évaluation d'actions mondiales par Siblis Research qui fournit Ratios CAPE de plus de 30 nations/régions/indices au niveau mensuel au cours des 20 dernières années.


Russie

Russie est une nation en Europe. Fondée au XIIe siècle, la Principauté de Moscovie, a su émerger de plus de 200 ans de domination mongole (XIIIe-XVe siècles) et progressivement conquérir et absorber les principautés environnantes. Au début du XVIIe siècle, une nouvelle dynastie des Romanov poursuit cette politique d'expansion à travers la Sibérie jusqu'au Pacifique. Sous PIERRE I (gouverné de 1682 à 1725), l'hégémonie a été étendue à la mer Baltique et le pays a été rebaptisé Empire russe. Au cours du XIXe siècle, des acquisitions plus territoriales sont réalisées en Europe et en Asie. La défaite dans la guerre russo-japonaise de 1904-05 a contribué à la révolution de 1905, qui a entraîné la formation d'un parlement et d'autres réformes. Les défaites dévastatrices répétées de l'armée russe pendant la Première Guerre mondiale ont conduit à des émeutes généralisées dans les principales villes de l'Empire russe et au renversement en 1917 de la maison impériale. Les communistes sous Vladimir LÉNINE ont pris le pouvoir peu de temps après et ont formé l'URSS. Le régime brutal de Iosif STALINE (1928-53) a renforcé le régime communiste et la domination russe sur l'Union soviétique au prix de dizaines de millions de vies. L'économie et la société soviétiques ont stagné au cours des décennies suivantes jusqu'à ce que le secrétaire général Mikhaïl GORBACHEV (1985-91) introduise la glasnost (ouverture) et la perestroïka (restructuration) dans une tentative de moderniser le communisme, mais ses initiatives ont libéré par inadvertance des forces qui, en décembre 1991, ont divisé l'URSS. en Russie et dans 14 autres républiques indépendantes. Depuis lors, la Russie a déplacé ses ambitions démocratiques post-soviétiques en faveur d'un État semi-autoritaire centralisé dont la légitimité est renforcée, en partie, par des élections nationales soigneusement gérées, la véritable popularité de l'ancien président POUTINE et la gestion prudente de la richesse énergétique exceptionnelle de la Russie. . La Russie a gravement handicapé un mouvement rebelle tchétchène, bien que la violence se produise toujours dans tout le Caucase du Nord. Ώ]


Manifestations électorales

À la mi-juillet, la disqualification de candidats de l'opposition viables – dont beaucoup étaient des alliés du politicien de l'opposition Alexei Navalny – des élections de septembre au conseil municipal de Moscou a déclenché des manifestations soutenues, non autorisées mais pacifiques. La police a fait un usage excessif de la force contre des manifestants pacifiques, dont des dizaines ont été blessés, et a arrêté un nombre record de manifestants et de passants au hasard.

Visant apparemment à décourager de nouvelles manifestations, les autorités ont ouvert plusieurs enquêtes criminelles majeures. En novembre, 23 personnes avaient été arrêtées sur des accusations non fondées d'« émeutes de masse » et/ou d'agressions contre la police. Cinq ont été condamnés, pour voies de fait, à deux à trois ans et demi de prison, dont un a été libéré en septembre, à la suite d'une vigoureuse campagne publique.

Une cour d'appel l'a condamné à un an avec sursis. Sept ont été libérés et leurs dossiers classés. Onze sont restés en prison ou en résidence surveillée, dont Yegor Zhukov, dont les accusations ont été changées en « incitation à l'extrémisme en ligne ». Aidar Gubaidulin a été inscrit sur une liste internationale de personnes recherchées après avoir fui la Russie, craignant d'être emprisonné. Un militant, Konstantin Kotov, a été condamné à quatre ans de prison simplement pour avoir participé à plusieurs reprises à des manifestations non autorisées. Les tribunaux ont adressé des avertissements à deux couples qui ont amené leurs enfants aux manifestations, après que le bureau du procureur a cherché à les faire dépouiller de leurs droits parentaux. Un homme a été condamné à cinq ans de prison pour un tweet interprété comme menaçant les enfants des forces de l'ordre.

Les autorités ont ouvert une enquête pénale sur l'ingérence électorale ciblant des personnalités de l'opposition exclues du scrutin, et des candidats indépendants non enregistrés ont purgé des peines d'arrestation temporaire consécutives. Les poursuites civiles visent à tenir les dirigeants de la manifestation pour responsables de dommages allégués, pour des millions de roubles, liés à des manifestations non autorisées. Une enquête pour blanchiment d'argent ouverte en août visait le Fonds anti-corruption (FBK), une organisation dirigée par Navalny. Des raids nationaux dans les locaux de l'organisation et le gel des comptes bancaires de ses militants ont suivi le vote de septembre.

La police d'Oulan-Oude a eu recours à une force excessive et a procédé à des détentions arbitraires pour disperser des manifestations pacifiques liées aux élections, déclenchées, entre autres, par la victoire du candidat à la mairie du parti au pouvoir. Environ 20 personnes ont été détenues, deux ont été condamnées à une amende, deux ont été condamnées à de courtes peines de prison et les autres ont été libérées sans inculpation. L'un des meneurs de la manifestation a subi une commotion cérébrale et une vertèbre fracturée après sa détention par la police. La police a ouvert une enquête criminelle pour avoir agressé un policier pour avoir pulvérisé du gaz poivré que les militants ont affirmé que la police avait utilisé contre eux. En octobre, le militant a été condamné à une amende.


Paramètres standards

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Variantes de drapeau

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1696 Drapeau de la Russie (1696-1917).svg
1721 Drapeau d'Oryol (variante).svg
1858 Drapeau Romanov.svg
1914 Drapeau de l'Empire russe (1914-1917).svg
1918a Drapeau de la Russie (1918).svg
1918 Drapeau de la Russie (1918-1920).svg
1925 Drapeau de la SFSR russe (1920-1937).svg
1937 Drapeau de la SFSR russe (1937-1954).svg
1954 Drapeau de la SFSR russe.svg
1991 Drapeau de la Russie (1991-1993).svg
naval Enseigne navale de Russie.svg
marines Jack de la marine de Russie.svg
militaire Bannière des Forces armées de la Fédération de Russie (avers).svg
garde-côte Russie, drapeau du service frontalier 2008.svg
marine Jack de la marine de Russie.svg
armée Drapeau des forces terrestres russes.svg

Enseignes militaires

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Russie|Flagicon/core|variant=air force|size=>> Ce modèle comprend une variante de drapeau d'enseigne marine qui peut être utilisée avec Template:Marines :

Russie|Flagicon/core|variant=marines|size=>> Ce modèle comprend une variante de drapeau d'enseigne marine qui peut être utilisée avec Modèle : Forces armées :

Russie|Flagicon/core|variant=military|size=>> Ce modèle comprend une variante de drapeau de la marine qui peut être utilisée avec Template:Naval :

Russie|Flagicon/core|variant=navy|size=>> Ce modèle comprend une variante de drapeau d'enseigne de la garde côtière qui peut être utilisée avec Modèle : Garde côtière :

Russie|Flagicon/core|variant=coast guard|size=>> Ce modèle comprend une variante de drapeau d'enseigne de l'armée qui peut être utilisée avec Template:Army :


Pays les plus corrompus 2021

Tous les gouvernements ne recherchent pas les meilleurs intérêts de leurs citoyens. De nombreux pays ont été pris dans des scandales politiques et la corruption. Certains ont même eu une telle histoire de corruption qu'elle a provoqué des troubles politiques contre ses citoyens.

Bien qu'il n'existe pas de moyen infaillible de mesurer la corruption au sein d'un pays, les données peuvent être utilisées pour classer les pays considérés comme les plus corrompus. Par exemple, l'Indice de perception de la corruption, qui a été initialement lancé en 1995, utilise des évaluations d'experts et des sondages d'opinion pour déterminer le degré de corruption d'un pays. Le CPI définit la corruption comme « l'abus du pouvoir public à des fins privées ».

A travers ce rapport, 180 pays sont classés sur une échelle de 0 à 100. Plus le score est bas, plus un pays est perçu comme étant corrompu.

En octobre 2018, le rapport 2017 était le dernier à être publié. Il a été publié le 21 février 2018. Cette enquête rapporte que la Somalie est le pays le plus corrompu au monde, recevant un score de seulement 9 sur 100.

Le Soudan du Sud n'est pas loin derrière. C'est le deuxième pays le plus corrompu au monde avec un score de 12 sur 100. La Syrie, avec un score de 14 sur 100, complète le trio de tête.


Établissement de relations diplomatiques, 1809 .

Les relations diplomatiques ont été formellement établies le 14 juillet 1809, lorsqu'Andrei Dashkov a présenté ses lettres de créance en tant que chargé d'affaires russe au président James Madison.

Le processus d'établissement des relations diplomatiques entre les États-Unis et la Russie a commencé en août 1807, lorsque le ministre américain à Londres, James Monroe, a discuté avec l'envoyé spécial russe à Londres, Maksim Alopeus, de la possibilité d'établir des relations diplomatiques entre les deux États. En décembre 1807, Alopeus informa le nouveau ministre américain désigné à Londres, William Pinkney, que l'empereur Alexandre Ier était prêt à envoyer un ministre aux États-Unis dès que le gouvernement américain déterminerait le rang de ministre qu'il enverrait à son tour en Russie. . Le 30 août 1808, l'empereur Alexandre délivra des lettres de créance à Andrei Dashkov en tant que chargé d'affaires et consul général à Philadelphie. Pendant ce temps, le Sénat américain a rejeté la candidature du président Thomas Jefferson au poste de ministre des États-Unis en Russie, et a également repoussé le nouveau président James Madison, lorsqu'il a nommé John Quincy Adams au poste de ministre de la Russie en mars 1809. Madison a ensuite présenté à nouveau la nomination d'Adams et il a remporté Confirmation du Sénat le 27 juin 1809. Peu de temps après, le premier représentant diplomatique accrédité entre les États-Unis et la Russie a pris ses fonctions lorsque le Chargé Dashkov a présenté ses lettres de créance au président Madison le 14 juillet 1809.

Établissement de la légation américaine en Russie, 1809 .

La légation américaine à Saint-Pétersbourg a été créée le 5 novembre 1809, lorsque le ministre américain en Russie, John Quincy Adams, a présenté ses lettres de créance à l'empereur Alexandre Ier.

Légation américaine élevée à l'ambassade, 1898 .

La légation américaine à Saint-Pétersbourg a été érigée en ambassade le 11 février 1898, lorsque Ethan A. Hitchcock a été nommé ambassadeur en Russie.

Relations diplomatiques normales interrompues, 1917 .

Les relations diplomatiques normales ont été interrompues à la suite de la révolution bolchevique du 7 novembre 1917 en Russie. Après l'abdication du tsar Nicolas II pendant la révolution de février plus tôt cette année-là, l'ambassadeur en Russie, David R. Francis, avait informé le nouveau gouvernement provisoire que les États-Unis reconnaissaient le nouveau gouvernement et maintiendraient des relations diplomatiques avec la Russie. Le 6 décembre 1917, à la suite de la révolution bolchevique d'Octobre qui renversa le gouvernement provisoire, le président Woodrow Wilson ordonna à tous les représentants diplomatiques américains en Russie de s'abstenir de toute communication directe avec les représentants du gouvernement bolchevique. Bien que les relations diplomatiques avec la Russie n'aient jamais été officiellement rompues, les États-Unis ont refusé de reconnaître ou d'avoir des relations formelles avec les gouvernements bolchévique/soviétique jusqu'en 1933. (L'ambassadeur de Russie accrédité aux États-Unis par le défunt gouvernement provisoire, Boris A. Bakhmeteff, est resté aux États-Unis jusqu'au 30 juin 1922, date à laquelle il a démissionné de son poste au motif que le gouvernement qui l'avait accrédité n'existait plus et qu'il avait, dans la mesure du possible, liquidé les dettes du gouvernement russe pré-bolchevique.)

L'ambassade américaine a déménagé deux fois, 1918 .

Le 27 février 1918, l'ambassade américaine et les missions de plusieurs autres États se sont déplacées de Saint-Pétersbourg à Vologda, en raison de la proximité des troupes allemandes avec Saint-Pétersbourg. Le 9 août 1918, l'ambassade américaine déménagea à Archangel, après que plusieurs ambassades à Vologda eurent été harcelées par les autorités bolcheviques les pressant de déménager à Moscou.

Ambassade américaine fermée, 1919 .

L'ambassade américaine à Archangel a été fermée le 14 septembre 1919.

Reprise des relations diplomatiques normales, 1933 .

Des relations diplomatiques normales ont été rétablies le 16 novembre 1933, lorsque le président Franklin Roosevelt a informé le ministre soviétique des Affaires étrangères Maxim Litvinov que les États-Unis reconnaissaient le gouvernement de l'Union des Républiques socialistes soviétiques et souhaitaient établir des relations diplomatiques normales. Litvinov a répondu le même jour que son gouvernement était heureux d'établir des relations diplomatiques normales et d'échanger des ambassadeurs.

Ambassade américaine établie à Moscou , 1933 .

Le 13 décembre 1933, William Bullitt a présenté ses lettres de créance au président Kalinine à Moscou en tant qu'ambassadeur des États-Unis en Union soviétique.

Dissolution de l'Union soviétique et reconnaissance de la Fédération de Russie, 1991 .

Les États-Unis ont reconnu la Fédération de Russie comme successeur de l'Union soviétique le 25 décembre 1991, lorsque le président George H.W. Bush a annoncé la décision dans un discours à la nation. Bush a également déclaré que l'ambassade à Moscou resterait en place en tant qu'ambassade américaine en Russie. Le 8 décembre 1991, les dirigeants de la Russie, de la Biélorussie et de l'Ukraine avaient déclaré que l'Union soviétique avait cessé d'exister et proclamé une « Communauté d'États indépendants » (CEI) à laquelle onze anciennes républiques soviétiques avaient adhéré le 21 décembre. La dissolution officielle de l'Union soviétique a été achevée lorsque Mikhaïl Gorbatchev a démissionné de son poste de président le 25 décembre 1991.

Établissement de relations diplomatiques avec la Russie, 1991 .

Les États-Unis et la Fédération de Russie ont établi des relations diplomatiques le 31 décembre 1991, lorsque le président russe Boris Eltsine a répondu positivement à la proposition du président Bush de le faire.


Russie

Nos rédacteurs examineront ce que vous avez soumis et détermineront s'il faut réviser l'article.

Russie, pays qui s'étend sur une vaste étendue d'Europe de l'Est et d'Asie du Nord. Autrefois la république prééminente de l'Union des Républiques socialistes soviétiques (U.R.S.S. communément appelée Union soviétique), la Russie est devenue un pays indépendant après la dissolution de l'Union soviétique en décembre 1991.

La Russie est une terre de superlatifs. De loin le plus grand pays du monde, il couvre près du double du territoire du Canada, le deuxième en importance. Il s'étend sur toute l'Asie du Nord et le tiers oriental de l'Europe, s'étendant sur 11 fuseaux horaires et incorporant une grande variété d'environnements et de reliefs, des déserts aux steppes semi-arides en passant par les forêts profondes et la toundra arctique. La Russie contient le plus long fleuve d'Europe, la Volga, et son plus grand lac, Ladoga. La Russie abrite également le lac le plus profond du monde, le Baïkal, et le pays a enregistré la température la plus basse du monde en dehors des pôles Nord et Sud.

Les habitants de la Russie sont assez divers. La plupart sont des Russes ethniques, mais il y a aussi plus de 120 autres groupes ethniques présents, parlant de nombreuses langues et suivant des traditions religieuses et culturelles disparates. La majeure partie de la population russe est concentrée dans la partie européenne du pays, en particulier dans la région fertile entourant Moscou, la capitale. Moscou et Saint-Pétersbourg (anciennement Leningrad) sont les deux centres culturels et financiers les plus importants de Russie et comptent parmi les villes les plus pittoresques du monde. Les Russes sont également peuplés en Asie, mais à partir du XVIIe siècle, et particulièrement prononcé pendant une grande partie du XXe siècle, un flux constant de Russes ethniques et de russophones s'est déplacé vers l'est en Sibérie, où des villes comme Vladivostok et Irkoutsk s'épanouissent maintenant.

Le climat de la Russie est extrême, avec des hivers difficiles qui ont à plusieurs reprises sauvé le pays des envahisseurs étrangers. Bien que le climat ajoute une couche de difficulté à la vie quotidienne, la terre est une source généreuse de cultures et de matériaux, y compris de vastes réserves de pétrole, de gaz et de métaux précieux. Cette richesse de ressources ne s'est pas traduite par une vie facile pour la plupart des habitants du pays, mais en effet, une grande partie de l'histoire de la Russie a été une sombre histoire de quelques très riches et puissants régnant sur une grande masse de leurs compatriotes pauvres et impuissants. Le servage a duré jusqu'à l'ère moderne, les années du régime communiste soviétique (1917-1991), en particulier la longue dictature de Joseph Staline, ont vu un assujettissement d'un type différent et plus exigeant.

La république russe a été établie immédiatement après la révolution russe de 1917 et est devenue une république de l'Union en 1922. Au cours de l'ère post-Seconde Guerre mondiale, la Russie était un acteur central dans les affaires internationales, enfermée dans une lutte de guerre froide avec les États-Unis. En 1991, après la dissolution de l'Union soviétique, la Russie s'est jointe à plusieurs autres anciennes républiques soviétiques pour former une coalition lâche, la Communauté des États indépendants (CEI). Bien que la disparition du communisme de style soviétique et l'effondrement ultérieur de l'Union soviétique aient entraîné de profonds changements politiques et économiques, y compris le début de la formation d'une grande classe moyenne, pendant une grande partie de l'ère postcommuniste, les Russes ont dû endurer une économie généralement faible, une inflation élevée et un ensemble de maux sociaux qui ont considérablement réduit l'espérance de vie. Malgré des problèmes aussi profonds, la Russie a montré la promesse de réaliser à nouveau son potentiel en tant que puissance mondiale, comme pour illustrer un proverbe favori, énoncé au XIXe siècle par l'homme d'État autrichien Klemens, Fürst (prince) von Metternich : « La Russie n'est jamais aussi forte telle qu'elle paraît, et jamais aussi faible qu'elle paraît.

La Russie peut se targuer d'une longue tradition d'excellence dans tous les aspects des arts et des sciences. La société russe prérévolutionnaire a produit les écrits et la musique de géants de la culture mondiale tels qu'Anton Tchekhov, Alexandre Pouchkine, Léon Tolstoï, Nikolaï Gogol, Fiodor Dostoïevski et Piotr Ilitch Tchaïkovski. La révolution de 1917 et les changements qu'elle a apportés se sont reflétés dans les œuvres de personnalités telles que les romanciers Maxim Gorky, Boris Pasternak et Alexandre Soljenitsyne et les compositeurs Dmitri Chostakovitch et Sergueï Prokofiev. Et la fin de l'ère soviétique et postcommuniste a vu un regain d'intérêt pour des artistes autrefois interdits tels que les poètes Vladimir Maïakovski et Anna Akhmatova tout en inaugurant de nouveaux talents tels que le romancier Victor Pelevin et l'écrivain et journaliste Tatyana Tolstaya, dont la célébration de l'arrivée de l'hiver à Saint-Pétersbourg, un événement bien-aimé, suggère la résilience et le courage de son peuple :

La neige commence à tomber en octobre. Les gens l'attendent avec impatience, se tournant à plusieurs reprises pour regarder à l'extérieur. Si seulement ça viendrait ! Tout le monde en a marre de la pluie froide qui tape bêtement sur les fenêtres et les toits. Les maisons sont tellement trempées qu'elles semblent sur le point de s'effondrer en sable. Mais alors, juste au moment où le ciel sombre descend encore plus bas, vient l'espoir que le tambour ennuyeux de l'eau des nuages ​​cède enfin la place à une rafale de… et c'est parti : de minuscules grains secs d'abord, puis un flocon délicieusement sculpté , deux, trois étoiles ornées, suivies de grosses peluches de neige, puis plus, plus, plus - une grande réserve de coton qui s'effondre.

La Russie est délimitée au nord et à l'est par les océans Arctique et Pacifique, et elle a de petites façades au nord-ouest sur la mer Baltique à Saint-Pétersbourg et au détachement russe oblast (région) de Kaliningrad (une partie de ce qui était autrefois la Prusse orientale annexée en 1945), qui jouxte également la Pologne et la Lituanie. Au sud, la Russie borde la Corée du Nord, la Chine, la Mongolie et le Kazakhstan, l'Azerbaïdjan et la Géorgie. Au sud-ouest et à l'ouest, il borde l'Ukraine, la Biélorussie, la Lettonie et l'Estonie, ainsi que la Finlande et la Norvège.


Communication

Téléphones - lignes fixes

total des abonnements : 31,171,043

abonnements pour 100 habitants : 21,96 (est. 2019)

Téléphones - cellulaires mobiles

total des abonnements : 233,342,795

abonnements pour 100 habitants : 164,39 (est. 2019)

Systèmes de télécommunication

évaluation générale : telecom sector impacted by sanctions related to the annexations in Ukraine the estimated number of mobile subscribers jumped from fewer than 1 million in 1998 to 255 million in 2016 fixed-line service has improved but a large demand remains Russia with low broadband penetration is one of Europe's fastest growing markets for fiber-based broadband and moving from DSL to fiber use by the population of multiple SIM cards regulator ended roaming charges and works to bring down prices 4 major operators in the mobile market deployment of LTE support mobile broadband and data services, mobile on the cusp of 5G (2020)

domestic: cross-country digital trunk lines run from Saint Petersburg to Khabarovsk, and from Moscow to Novorossiysk the telephone systems in 60 regional capitals have modern digital infrastructures cellular services, both analog and digital, are available in many areas in rural areas, telephone services are still outdated, inadequate, and low-density 22 per 100 for fixed-line and mobile-cellular 164 per 100 persons (2019)

international: country code - 7 landing points for the Far East Submarine Cable System, HSCS, Sakhalin-Kuril Island Cable, RSCN, BCS North-Phase 2, Kerch Strait Cable and the Georgia-Russian submarine cable system connecting Russia, Japan, Finland, Georgia and Ukraine satellite earth stations provide access to Intelsat, Intersputnik, Eutelsat, Inmarsat, and Orbita systems (2019)

Remarque: the COVID-19 outbreak is negatively impacting telecommunications production and supply chains globally consumer spending on telecom devices and services has also slowed due to the pandemic's effect on economies worldwide overall progress towards improvements in all facets of the telecom industry - mobile, fixed-line, broadband, submarine cable and satellite - has moderated

Broadcast media

13 national TV stations with the federal government owning 1 and holding a controlling interest in a second state-owned Gazprom maintains a controlling interest in 2 of the national channels government-affiliated Bank Rossiya owns controlling interest in a fourth and fifth, while a sixth national channel is owned by the Moscow city administration the Russian Orthodox Church and the Russian military, respectively, own 2 additional national channels roughly 3,300 national, regional, and local TV stations with over two-thirds completely or partially controlled by the federal or local governments satellite TV services are available 2 state-run national radio networks with a third majority-owned by Gazprom roughly 2,400 public and commercial radio stations

Internet country code

.ru note - Russia also has responsibility for a legacy domain ".su" that was allocated to the Soviet Union and is being phased out

Internet users

total: 114,920,477

percent of population: 80.86% (July 2018 est.)

Broadband - fixed subscriptions

total: 32,062,780

subscriptions per 100 inhabitants: 23 (2018 est.)


Country Index: Russia - History

The Global Slavery Index estimates that 794,000 people lived in conditions of modern slavery in Russia on any given day in 2016, reflecting a prevalence rate of 5.5 victims for every thousand people.

The latest statistics provided by the United Nations Office on Drugs and Crime (UNODC), based on statistics collected by the Russian government, show that in 2015, there were 285 detected victims of trafficking under the different trafficking-related articles 1 of Russia’s criminal code. Eighty-three of those were confirmed as victims of trafficking in persons and slave labour, and 202 were child victims of trafficking or other types of sexual exploitation. 2 The number of cases investigated for trafficking in persons and other related offences under those criminal code articles amounted to 2,717. Additionally, 1,473 individuals were prosecuted, and 1,196 individuals were convicted for trafficking or trafficking-related offences in 2015. 3

Forced labour

Forced labour in Russia predominantly occurs in informal and less regulated industries. Forms of labour exploitation can be found in a variety of sectors, such as agriculture, construction, domestic work, begging, trash collection, and illegal logging. 4 Forced labour involves migrant workers, who are either already in the country (including irregular migrants 5 ), or foreign citizens who are brought to Russia for the purpose of exploitation. 6 Migrant workers who fall victim to exploitation primarily originate from Central Asian countries (such as Uzbekistan, Kazakhstan, and Tajikistan), Ukraine, Vietnam, China, and North Korea. 7

There were documented cases of exploitation of construction workers working on stadium sites for the 2018 FIFA Soccer World Cup. 8 Research conducted by Human Rights Watch identified a range of abuses among these construction labourers, including non-payment and delayed payment of wages, as well as lack of employment contracts and other documentation required for legal employment. 9 Workers also reported having to work outside in extremely cold temperatures and facing retaliation or threats for raising concerns about their labour conditions. Seventeen workers have reportedly died on World Cup stadium sites in Russia. dix

Internal migrants from Russia’s poorer regions and migrants from the former Soviet satellite states are reportedly trafficked (sometimes involving drugging and kidnapping) and then forced to work against their will in brick factories and small farms in the North Caucasus republic of Dagestan. 11 This involves unscrupulous recruiters who target migrants at train stations in major Russian cities. These migrants come to Russia searching for work and are tricked into forced labour by recruiters offering fraudulent employment opportunities, 12 but then kidnapped or drugged and brought to far away Russian republics, such as Dagestan, where they are forced to work against their will. 13 There are also reports of workers from Ukraine 14 and Myanmar 15 who have experienced forced labour in Russia’s fishing sector, involving recruitment agencies that deceived these workers about their working conditions.

Children exploited in forced begging is also increasingly an issue. 16 This type of forced labour mainly occurs in large cities. Victims are lured by promises of jobs, brought to the cities from other Russian provinces or foreign countries and then forced to beg in the streets. If they do not bring back a certain amount of money a day, they may be punished. 17

State-imposed forced labour

Compulsory prison labour was re-introduced as a criminal punishment from January 2017. 18 Under the current legislation, convicted prisoners may be forced to perform labour at state prisons or private companies. Although prisoners’ working conditions are technically covered by general labour laws, the voluntary consent of the prisoner to perform such work is not required. Therefore, there are concerns that prisoners are forced to work for private companies against their will. 19 In addition, Russian law allows for compulsory labour to be imposed as a punishment for various activities, including the expression of political or ideological views which are deemed to be ‘extremist’. The definition of ‘extremist activities’ is vague, which could therefore result in arbitrary imprisonment involving compulsory labour. 20 Recent amendments to the law also allow changing the punishment from compulsory labour to a prison sentence if the convict evades the conviction or violates the regime of compulsory works. 21

In early 2018, following the adoption of UN Security Council (UNSC) Resolution 2375 on 11 September, asking that all UN member states ban North Korean migrant labour, 22 and adoption of UNSC Resolution 2397 on 22 December 2017, demanding the repatriation of all North Korean migrant workers working overseas, 23 the Russian government reportedly began repatriating North Koreans who had previously entered Russia under a labour agreement between the two countries. 24 North Koreans who were previously sent to Russia under this agreement were reportedly subject to forced labour, including seized wages to cover living expenses and other “mandatory contributions”, which are an ongoing source of income for the regime in Pyongyang. 25 It is estimated that more than 50,000 North Korean migrant workers have been sent abroad through the North Korean state-sponsored system, most of whom were sent to Russia and China. Once overseas, North Korean migrant workers are primarily employed in the mining, logging, textile, and construction industries. 26 Workers often do not know the details of their employment contract, parts of their salaries are withheld, and they are forced to work up to 20 hours per day. 27 In 2017, allegations of North Korean migrant workers being exploited in the construction of the St. Petersburg World Cup stadium emerged, 28 which FIFA later confirmed. 29

Forced sexual exploitation of adults and children

Russian women and children are victims of forced sexual exploitation, both within Russia and overseas. Additionally, foreign women from Europe (mainly Ukraine and Moldova), Southeast Asia (primarily Vietnam), Africa (mainly Nigeria), and Central Asia fall victim to sex trafficking within Russia. 30 There are reports of Nigerian women and girls being trafficked to Russia on student visas and subsequently forced into sex work to repay their alleged “debts” for visa and travel costs. The victims are allegedly officially accepted into universities in Russia so that they may obtain their visa document, but rarely make contact with the universities once they had arrived in Russia. 31

Child commercial sexual exploitation is prevalent throughout Russia, although the visibility of the crime has decreased due to an upsurge in internet usage, which has created new pathways to approach and exploit victims. It is reported that teenage girls are primarily sexually exploited in brothels, hostels, saunas, and increasingly in private apartments. 32

Forced marriage

There are reports of Russian women and girls being abducted for forced marriage in the northern Caucasus region. 33 In 2015, the case of a 17-year-old girl who was reportedly forced into marrying a 46-year-old police commander in Chechnya in the northern Caucasus received international media attention. 34 The police chief took the girl as his second wife although polygamy is prohibited in Russia, but apparently common in Chechnya. 35

Imported products at risk of modern slavery

While Russia is affected by modern slavery within its own borders, the realities of global trade and business make it inevitable that Russia, like many other countries globally, will be exposed to the risk of modern slavery through the products it imports. Policy-makers, businesses, and consumers must become aware of this risk and take responsibility for it. Table 1 below highlights the top five products (according to US$ value, per annum) imported by Russia that are at risk of being produced under conditions of modern slavery. 36

Table 1 Imports of products at risk of modern slavery to Russia
Produit at risk of modern slavery Import value
(in thousands of US$)
La source des pays
Laptops, computers et mobile phones 3,884,695 China, Malaysia
Apparel and clothing uneccessories 3,025,133 Argentina, Brazil, China, India, Malaysia, Thailand, Vietnam
Cattle 917,523 Brazil, Paraguay
Sugarcane 321,834 Brésil
Fish 249,360 China, Indonesia, Japan, South Korea, Taiwan, Thailand

The highest value at-risk products that may be produced using modern slavery and imported by Russia are laptops, computers, and mobile phones, and apparel. In fact, over 60 percent (corresponding to a value of US$ 3.8 billion) of all laptops, computers and mobile phones imported by Russia are from China, which is considered at risk of using modern slavery in the production of these goods. Similarly, of the more than US$ 3 billion worth of clothing from various at-risk countries, nearly US$ 2.7 billion come from China. Cattle from Brazil and Paraguay are the third largest import to Russia that may be produced using modern slavery (US$ 917.5 million). Russia imports 85 percent of its sugarcane from Brazil, totalling US$ 321.8 million in value. Fish from various at-risk countries are imported into Russia up to an annual value of US$ 249.4 million. Fish imports from China make up the by far largest share of these fish imports (nearly US$ 178 million).

Vulnerability

Xenophobia, intolerance, and negative attitudes toward migrant workers, 37 asylum seekers 38 and marginalised groups, such as the LGBTQI community, 39 exposes these populations to increased risk of exploitation and abuse in Russia. For example, in 2017, brutal campaigns against gay men in Chechnya reportedly led to abduction, forced disappearances, torture, and deaths by authorities. 40

The large majority of Russia’s migrant workers are irregular migrants 41 – a status that can make them particularly vulnerable to modern slavery. An estimated 10 to 12 million workers enter Russia annually. 42 After the collapse of the Soviet Union, civil war and increasingly repressive regimes caused many individuals from the Central Asian republics to move to Russia in search of employment, taking advantage of visa-free travel arrangements. Once in Russia these individuals faced physical abuse, withholding of documents, and unsafe working conditions. 43 In recent years, the rouble has been devalued amid the contraction of the Russian economy due to low crude oil prices and western sanctions in response to Russia’s annexation of Crimea and involvement in Eastern Ukraine. 44 In light of this and increasingly negative public and government attitudes towards migrants from Central Asia 45 – combined with more restrictive migration policies aimed at Tajik, Belarusian, Kazak, and Armenian citizens 46 – more migrants from Central Asia are entering Russia irregularly and thereby are more vulnerable to exploitation. 47 Patterns exist where irregular migrants, due to their undocumented status, are willing to accept jobs without knowing exactly the nature and conditions of the work they are committing to.

The conflict in the eastern part of the neighbouring Ukraine has increased the risk of cross-border trafficking and forced labour due to war, displacement, and economic crisis. 48 Ukraine has one of the largest diasporas in the world, with the major share residing in Russia. 49 Russia was one of the most popular destination countries for Ukrainian migrants seeking work abroad in 2014-15 despite the conflict, with 2.5 million Ukrainian citizens registered in Russia. 50 The main destination country of all Ukrainian victims of human trafficking who were provided with IOM assistance between 2010 and 2015 was Russian. 51 A survey commissioned by the IOM also found that the percentage of Ukrainians who would agree to precarious offers regarding working abroad increased from 14 percent in 2011 to 21 percent in 2015. 52 This may reflect a worsening economic situation and increasing conflict in the Ukraine.

Government corruption and complicity heightens vulnerability of Russian citizens and migrants to modern slavery. There have been reports of Russian government officials facilitating trafficking and entry of trafficking victims into Russia. 53 Some employers reportedly bribe Russian officials to avoid penalties imposed on them for employing irregular migrants. 54 There are also suspicions that officials charge migrant workers who enter the country excessive fees for work permits. 55

There are strongly patriarchal views of marriage in some of Russia’s republics in the North Caucasus, such as Dagestan and Chechnya. 56 These views are reinforced by cultural traditions and religious views that do not respect women’s rights. Rules practiced in these regions contradict rights set out in the Russian Constitution and may contribute to women’s vulnerability to forced marriage in these areas. 57

Response to modern slavery

Russia has criminalised human trafficking in article 127.1 of the criminal code. While the use of slave labour is criminalised under article 127.2 and article 127.1 mentions slave labour as a type of exploitation as part of the crime of human trafficking, the act of slavery itself is not distinctly criminalised. 58 Articles 240 and 241 address recruitment into sex work and pimping. 59

In relation to the alleged exploitation of migrant workers from North Korea on the construction site for the St Petersburg stadium for the 2018 Soccer World Cup, the St Petersburg construction committee reported that authorities had regularly conducted inspections to ensure Russian labour laws are respected. 60 Although Russia has a labour code and inspections are carried out under this basis, labour inspectors do not specifically target forced labour or rigorously investigate workers’ complaints during their inspections. At the time of writing there had not been any criminal investigations as a result of labour inspections carried out on construction sites for the World Cup. 61

New legislation that limits temporary agency work (known as “outstaffing” in Russia) came into effect in January 2016. The new law amends the labour code, tax code, and existing employment law. 62 It limits the amount of time an employer can send employees to work for other firms and requires these outsourced employees to earn the same amount as permanent employees. 63 Previously, companies were able to use temporary employers to carry out harmful or hazardous work without paying additional benefits, so this legislation may help reduce the vulnerability of these temporary workers. 64

The Russian government has put tougher restrictions on migrant workers in an attempt to cut the number of irregular migrant workers in the country. At the beginning of 2015, a new law came into effect that requires foreign workers from countries that do not have a visa policy with Russia to obtain a license to be able to work legally, to pass Russian language and history tests, and pay extensive medical insurance and examination fees. 65 The new law has particularly affected migrant workers from CIS (Commonwealth of Independent States) countries, such as Tajikistan, who were previously able to use their national identity cards to enter and remain in Russia, but now need to produce an international passport instead. 66 This law has resulted in a slight decline in influxes of migrant labour in 2016-2017, but – despite concerns 67 – it is unclear if it drove considerable amounts of workers underground or prevented them from coming to Russia altogether.

A new extradition agreement between Russia and North Korea, signed in February 2016, introduced measures to allow mutual deportation of illegal immigrants. 68 The Main Directorate for Migration Affairs (until April 2016, previously called the Federal Migration Service) is now allowed to repatriate North Koreans who are “illegally” residing in Russia, even though they may face serious risk of abuse and exploitation in labour camps, or even the death penalty, upon their return to North Korea. There are concerns that this may also affect those North Koreans with refugee or asylum seeker status in Russia. 69 In addition, the repatriation of North Korean migrant workers as a result of the sanctions under UN Security Council Resolution 2397 70 could expose those repatriated workers to exploitation in their home country.

A 2012 law, which demanded that foreign-financed NGOs and other international organisations that engaged in political activities register as “foreign agents” was further amended in 2014 to authorise the Justice Ministry to register “undesirable groups” as “foreign agents”, even without their consent. 71 This law effectively cracks down on civil society, including groups combatting modern slavery and providing support services for victims. Human Rights Watch reports that as of July 2017, the list of active “foreign agents” consisted of 88 groups. 72 At least one NGO that performs counselling for victims of trafficking and one NGO that assists migrants were added to this list. 73

The Russian government provides no funding for dedicated shelters for modern slavery victims. 74 Limited shelter services are exclusively provided by a limited number of NGOs. 75 In major cities such as St Petersburg or Moscow, shelters for homeless people may take in trafficking victims on a case-by-case basis. There are shelters for women and children in distress in major cities, which are usually funded by municipalities, that can deal with modern slavery victims, although they are not specifically trained to care for these types of victims. Adolescent victims of trafficking are placed in shelters for children in distress. 76

Generally, victims are identified and referred by either NGOs or law enforcement on an ad hoc basis. The Russian government has not yet introduced a comprehensive National Referral Mechanism (NRM), which would provide a framework for cooperation among the different actors involved in identifying and protecting victims. 77

The Russian government re-introduced compulsory labour in its prison system, beginning 1 January 2017. Compulsory labour was originally included as a provision in the Russian Criminal Code in 2011 to offer an alternative punishment to prison, but its implementation had been postponed due to a lack of facilities. 78 Four new correctional facilities have recently opened, that will house criminals sentenced to compulsory labour. These facilities have lower security than prisons and allow convicted criminals to leave with permission from authorities. However, individuals will not be allowed to refuse or switch jobs once they are assigned to a role. It is reported that individuals subject to compulsory labour will receive a salary. 79 Starting in 2018, individuals who violate the regime of compulsory labour or try to evade it may also receive a higher penalty, such as a prison sentence. 80

The Russian government did not draft a national action plan and failed to establish a body or similar measures to effectively coordinate the government’s response to modern slavery. 81

Response to modern slavery in supply chains

Public procurement

Public procurement in Russia is primarily regulated by the Federal Law No. 94 on Placing Orders for Provision of Goods, Works, and Services for State and Municipal Needs of July 21, 2005. The law created a unified nationwide procurement system and established mandatory procedures for all federal, provincial and municipal government agencies. 82 However, the procurement law does not contain any explicit policies or guidelines that prohibit the use of businesses suspected of using forced labour, or purchasing products that were made using forced labour. 83

Impact of the UK Modern Slavery Act in Russia

In 2016, Walk Free and WikiRate 84 partnered to develop a UK Modern Slavery Act Research project that would contribute to transparency on corporate action on modern slavery by enabling members of the public to view and assess modern slavery statements produced under Section 54 of the UK Modern Slavery Act. 85 Section 54 requires businesses either headquartered or conducting business in the UK and with an annual turnover of over GBP36 million per annum to release an annual statement on the actions they are taking to respond to modern slavery. 86 There are an estimated 12,000 to 17,000 statements that will be produced under this reporting requirement, many of which are housed on the Business and Human Rights Resource Centre (BHRRC) Modern Slavery Registry. 87

The UK Modern Slavery Act Research project employs a crowdsourcing approach to reviewing and assessing the statements housed on the BHRRC platform, recognising the value of having a fully transparent platform, but also the enormous amount of time and resources it would take to conduct this analysis. The Wikirate platform enables university students and the general public to access the statements and answer a series of questions assessing whether the statements meet the requirements of the Act (signed by a board member, approved by the board and hosted on the company homepage) and if they detail policies that enable the business to better respond to modern slavery. To date, over 400 statements have been assessed by university students at Columbia University, ESCP Europe Business School, Johns Hopkins University, University of Nottingham, and the University of Western Australia.

The statements analysed by the Modern Slavery Act Project were the most recently available statements at the time the research was conducted – in most cases, this would be the 2016 statement. All statements analysed by the project can be found on the relevant business page at https://wikirate.org/UK_Modern_Slavery_Act_Research. Some businesses have subsequently updated and improved their statements, and the updated statement will be included in the next iteration of the research.

Only one Russian company has to date released a statement under the requirements of the Act: VTB Capital, 88 from the diversified financials sector. The statement released by VTB Capital is available on the company’s website, though it has not been signed by a CEO or Director. It is also unclear if the statement has been approved by the board. The content of the statement very briefly outlines the company’s commitment to human rights and its zero-tolerance approach to modern slavery. The statement mentions that VTB Capital prohibits the use of modern slavery through specific requirements in its contracting processes.

Business supply chains

Since the publication of the 2016 Global Slavery Index, Russia has not implemented any law that requires private businesses to report on steps taken to reduce risk of forced labour in their supply chains.


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